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Torées d'allnquc et de ivsistance. Jamais le Romain n'y avait <loiniiié, ni l'Aralii». ni le Turc. (In mi'^ prisait de Ijt-liniit le fond du Sébaou, la vallée du nord ou c*'s conquérants passaient et repassaient, on vénéiiiit au sud les murs, les tours, les Ihirlions du grand Atlas neigeux des Kabyles, le Jurjura' que les I.itins avaient appelé Mont de For.
Tout cela, le lloumi d'au delà des mers venait de le violer indignement, et le Jurjura libre était devenu la Montagne esclave!
Les IgAuuaouèn du diant d'Azouza, c'est la con-
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