‹ La France et ses coloniesChapitre 85 sur 283 · LIE · texte numérisé non relu

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que les Romains, tout en bas du Guérioun : elle a fait siens les 125 litres par seconde' de l'Aîn- Fesguia, ruissi'au par où retourne à la lumière le flot de rUued-Kercha, qui s'engouffre en amont, qui filtre plutôt sous terre.

Quand itome se saisit du Bou-Herzoug, la source s'ébranlait en rivière à b^.lS plus bas qu'aujour-

w de la routi' de Haiisi

e phalognpliie de K, Neardeiii.

d'hui; en rétablissant cet ancien niveau par une trancliiVe dans les alterrissements el débris au-devant de la fonlaine, on donnerait (imagine-t-on) mie puissance double au <i ras i> du Bou-Merzoug, qui verserait 1000 litres nu lieu de 500 h 500, et ne se contenterait plus d'arraser 1600 hectares et de mettre seize usines en tournemenl.

Il reçoit intermittemnu'iit les eaux de marais prolongeant une vallée, en partie sèche mainte-

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