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Presque autant que la Méditerranée

*i. Lenidia est devenu par corruption El-Ndia : d'où noU*e Médéa.

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loni'iil; raivmenl on on vojl ganibiidi'r parmi les ai'lirits, ou sur Iuk arbiGs; c'est connue hu long de VUscr Oriental, dun» le délilé de l'atestro qu'ils ont fui par sainte horreur de l'homme des villes, eux, les « hommes di>s bois ».

En Mëtidja la Chiiïa rei;oit l'Uued-el-Kébir de Blida ; pour mieux dire, elle le recevrait sans la soif

indésaltérable des cliamps blidéens. L'Uuod-fl- Kébir est torrent m délicieux n en ravine profonde^ son pur argent tombe en mille cascatelles, parfois M rapprochées qu'on ne sait si l'on entend celle de l'amont ou celle de l'aval. Il porte, en l'abrégeaiil, le nom très gloiieui de Monseigneur Ahmed l'ainé, lequel seigneur combla de mira-

boluKmptui.'

des, vers l'an ir»00. le pays des Béni-Salah, notamment les heureux défilés où bruit le torrent, né sur le plus liant des pics de l'entour de la Hétidja.

L'Oued-el-Kébir roule 1')0 litivs par seconde en saison sèche, alors que la llliiffa se réduit à .250; il pourvoit d'eau cristalline lii toute gi-acieuse Ville des Orangei-s, « Blida' la (.'(M|uetle », qui est jeune.

africainemenl parlant; loin de se supposer antélibyenne, ou punique, ou seulement romaine, elle n'ignore pas qu'elle était au commenceinenl du seizième siècle un hameau de onze gourbis et qu'elle ne devint bourgade que par l'accession de réfugiés andalous, puis de réfugiés valenciens :

biclun populai

a .VIgérie, conmic cet autre :

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