‹ La France éternelleChapitre 29 sur 66 · NOËL · texte numérisé non relu

NOËL

Les deux enfants perdus, l'Alsace et la Lorraine, La couverture sur l'épaule, et les pieds nus, 25 Dans l'âtre tiède encor, cette nuit, sont venus Mettre timidement leurs deux sabots de frêne.

Et, malgré le canon qui tonne dans la plaine, Ils font sur leur grabat des songes ingénus Où défilent en chœur des anges inconnus, Leur apportant quelque surprise surhumaine!

S Or, voici qu'à minuit descend du firmament Vers le pauvre foyer, la France, leur maman, Sur un avion d'or aux ailes palpitantes.

Elle entre, et, souriant à leur rêve enchanté, Met dans chaque sabot deux images vivantes: 10 La Victoire et la Liberté !

Pierre Chapelle Les Annales.

« Le droit, l'auguste, l'imprescriptible droit que les Pères Pèlerins du Mayflower avaient emporté d'Europe, leurs fils nous le rapportent sous l'égide du fer, qu'ils ont, de leurs fortes mains, forgé. Salut à vous, citoyens d'Amérique, qui rentrez dans l'histoire de l'Europe par la grande arche au front de laquelle Washington, Jefïerson et tant d'autres inscrivirent les plus nobles revendications de l'humanité ! ))

Georges Clemenceau

la fayette, nous voila!

La Fayette, nous voilà! 125

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