I.A1SES PE;^■^Él•:s
rubans provenant de bobines placées sur un râtelier traversent
^ «Ultoiinoirs oo (fig. 257}, pas=enl entre des cylindres a dont l'un
cannelé, de là sur un peigne cylindrique y*, ensuite entre les éti-
î 6. Après ce premier étirage, ils se duubleni en venant se con-
k^dre sur une tabler rfjSubissentraction du système c />'</, sembla-
î au précédent; enlin iertibaû unique, après s'être laminé entre deux
Mes sans fin T T', passe dans l'entonnoir o' pour aller s'enrouler sur
obine R. A su sortie du défeutreur, la laine est soumise à un dé-
^sagc à l'eau de savon. Ce dégraissage s'exécute à l'aide de ma-
f^Wf
-élire ur : il tin ils.
bines apjwlées lisscnses, dans lesquelles In laine, après avoir subi 1 d'un bain de sa\on, est soumise fi la pression de cylindres iSés à la vapeur, qui font subir à la laine une espèce de repassage. l A la tisseuse succède l'action de deux, trois ou quatre macliines îi
Mer et h étirer.
vLe peigna°;c, qui a pour but d'isoler les boutons et les lilaments
wrts des longs brins, se pratiquait autrefois ii l'aide de peignes ma-
Suvrés à la main par des ouvriers, qui peignaient environ 1 kilo-
mme de laine par jour. Aujourd'hui il est exécuté par des machines
(biont l'avantage de faire un travail beaucoup plus parfait et plus
bictir. L'invention de la peigneuse,qui est due iilleilmann, a-pro-
lût une véritable révolution dans l'industrie de la laiiio. Nons ne
Juvon? aiiorder ici l'étude des différentes peigneuses ; nous décrirons
1:1 ^u'i^'iicuse Scbkinihergerj qui est une modification de la
■Xachine inventée par Heilmannen 18^9; elle est, avec les peigneuses
Bolden et Noble, une de celles que l'on emploie le plus, et a sur cette
428 INDUSTRIES DU VÈTEME-Nf ET DE U TOILEH
dernière l'avantage île faire un travail plus parfait, maîe l'Iocc de produire moins. Nous en décrirons les organes travaîUeorsel, ne pas nuire k la clarlé de l'exposition, nous laisserons de sQ nombreux organes mécaniques qui transmettent lo taouvemeid organes travailleLirs.
Les rubans de laine LL (fig. 258) provenant des bobines pli
FlO, 358, — l'cigncuac Sclilurnlicrgcr ; organes U
derrière la machine sont engag>'>s, au commencement t dans une boite B, plate et njour, formi^e par lasuperposilioDà|H distance de deux plaques de fer dans lesquelles on aperçoit des U disposées parallèlement et dans le sens de la longueur. On voit a figure que la laine entre par la partie supérieure delà boite; ai sortira par une antre ouverture parallèle et formée, comme l'on ttire d'entrée, par l'inlcrvatlo que laissent entre elles les dem ques, qui sont ajustées de manière que les fentes de chacune 9 en face des fentes de l'autre. Près de cette boite et au-desEUS i est ime plaque A, munie d'autant de rangées de dents qu'il y fentes dans la boîte précédente. Cette plaque est animée d'un mi ment de bascule qui fait entrer ses dents dans les fentes de kt et les en fait sortir alternativement. L'ensemble formé parlai^
LAINES PEtOÉES. 139
u la botte est aussi animé d'un mouvement de va-et-vient qui le iJisEer snr une tablette de fer R (fig. 230) et le porte tantât en ni, tantôt en arrière de la machine. Enfin, un peu en avant de la le se trouve disposée une pince P qui est parallèle à son bord inet dont les inftchoires, garnies de caoutchouc, peuvent s'ouvrir se fermer alternativement.
Avant d'aller plus loin dans la description de cette admirable maône, voyons comment elle s'alimente elle-même et comment- lu
Fig. 259. — Peigncusc Schiumbcrgcr : premier ddlail,
■iDe y entre peu à peu pour venir à sa sortie se présenter au.\ orga- ^ qui doivent la peigner. Au début de l'opération, on engage les nbans de laine dans la botte de manière ù les faire sortir et pendre no peu en dehors de cette botte, que nous supposerons h l'arrière de [ a course. En ce moment les dcnls de la plaque A entrent dans la botteet,par suite, traversent tes rubans qu'elle renferme: si la boite Kporte d'arrière en avant, les rubans retenus par les dents la suinont dans son mouvement et feront tourner les bobines qui laisseront dévider une petite quantité de laine. Arrivée en avant, h l'extrémilé de sa course, la botte présente la portion de laine qui pend ■o-dessous de son ouverture inférieure, à l'action de la mâchoire; eelle-ci. se ferme (fig. 269), laissant pendre en dehors l'extrémité des rubans qui va être peignée. Supposons maintenant que la boite 16 reporte d'araot en arrière, et qu'avant de commencer ce mou-
vement la plaque A bascule de manière que ses dents sorte fentes où elles s'étaient engagées : il est évident que, les rub pouvant retourner en arrière, puisque leur extrémité est pris la pince, et se trouvant libres par la sortie des dents delà pla la botte va glisser le long de ses rubans et avaler en quelque i quantité de laiire qui s'est dévidée des bobines au mouveine!
Kjg, 2C0. ~- Pcîgncuac ScliluiiiIxTerr ; ilru\iL-mi> il^lall.
CL'dcnt, pendant qu'une quantité égale sortira par l'ouvertur rieure.
Voyons maintenant comment s'effectue le peignage. Au-des la mâchoire se trouve un cylindre C horizontal, dont la suri formée par des segments alternés, les uns garnis de dents, les de cuir, et laissant entre eux des intervalles vides; ce cjUr animé d'un mouvement de rotation autour de son axe. Pend( l'extrémité du ruban serrée entre les mAcboires de la pince [ dehors d'elles, un segment denté p (ûg. 260) vient la peigne prendre les boutons et les filaments courts. Quand le segment la mâchoire s'ouvre (Qg. 259) et la partie peignée, appuyé< segment en cuir S, se trouve en présence de deux cylindres e tournent en sens inverse et dont l'un est cannelé; ces cylind sissent dans leur intervalle les brins peignés, les entraînent da mouvement de rotation et les déposent sur un tablier sans fin est situé en avant d'eux et tonrne d'un mouvement continu.