‹ LA FRANCEChapitre 164 sur 182 · G6 LAR · texte numérisé non relu

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quel a para «on* ce titre : Exmmen entique de, Ri.

flexion* ou Sentence* et Maxime* moraUi de I* R0. tkefometsuld. Paris , Lcfèvre, i8ai, in-8 de ià6 pug. 1^* pages 1 4 1 à % j6 sont remplies par «les Obiervationt médite* de madame de l.a t'ajitte ( ou altribm-es à celle dame) sur le méuie livre. C'est un choix de unies trouvée* sur un exemplaire des Maxime.» de U Rochefoucauld, appartenant à M . de Cayrol , ancien drpule. Ce commentaire a été joint seulement aux exemplaire* des Maxime* ,< destinés aux jesuitières et aux ongreganistes.

Dans ce commentaire aussi fanatique qu'injurieux, M. Aime-Martin s'est impose la Inche, d(f. ficile et pénible, de prouver que l'illustre auteur d'un des ouvrages qui font le plus d'honneur à la littérature française, était alliée. Rien n'est plus convenable pour faire connaître l'esprit dans lequel est rédigé ce commentaire que de citer ici quelques phrases de son auteur : « Voulant écrire « de 1' 1mm me , et se tracer une roule nouvelle, dit «M. A. Martin, pa»e ire de son Inirnrluciion , «l'illustre auteur des Maxime* nie, dès l'abord, • «l'existence de la vertn. Ain»i débarrassé du seul « titre que nous ayons devant Dieu , il BONI livre «au néant, et in.'.rclie rapidement à l'athéisme. « Cette accusation . qui peut surprendre , ne restera « pas sans preuve. Les doctrines de La Roch. fon- « cauld sonl beaucoup plus mauvaises que leur «réputation. Elles s'appuient sur l'v-oisme. vice « honteux qui isole l'homme , mais que l'auleur « confond à dessein avec l'amour de soi , sentiment

« conserva leur, qui unit 1rs sociétés pour

« écrire de la morale, dit plus loin le commenta* « trur, il a manqué à La Rochefoucauld de bien « connaître ce qui était vice et vertu. Il s'est égaré « faute de définition , et ses erreurs ont été d'au- « tant plus graves que son esprit avait plus d'élen- « due. u M. A. Martin termine son Examen critique par ces réflexions : « Une religion qui n'enseigne « que l'amour aurait pu me fournir contre mon « adversaire des armes invincibles. Mais devais je « en faire usage pour renverser un prétendu trailé « de morale où le nom de Dieu ne te trouve pat une « seul, fois ! Qu'on ne s'étonne donc plus dos erreurs « de La Rochrfoueauld. C'esf une vérité que le « monde entier révèle , que nous ne pouvons, sans « nous égarer, oublier un montrai la plus haute de « nos pensées : tulle de DiEe. J'ai donc préféré corn- « battre l'auteur des Maximes à armes égales , etc. »

Au nombre des pièces curieuses que doit renfermer une édition des Maximes de La Rochefoucauld que publiera prochainement le marquis Gaétan de La Rochefoucauld se trouvent des lettres inédites de plusieurs prélats et de personnages aussi élevés par leur piété que par leur rang . dans lesquelles les Maximes sont jugées tout différemment que par M. Aimé Martin.

— Les mêmes ( de la même édition ). Paris, Lefèvre\ Sautelet; f.ugan , 1827, in-64.

Édition en caractères microscopiques.

— Maximes. Nouvelle édition , avec toutes

les variantes , et une Notice sur la vie de

l'auteur. Par P. R. Auwuis. Paris, Proment,

i8îi3, in-18 portr.

La Notice de M. Auguis est copiée dans Suard et Palissot.

— Pensées et Maximes de La Rochefoucauld et VAuvENARfiUES. Paris, Sahnon , 1823 , in- 3 2 avec portr. ,2 fr. 5o c.

— Pensées et Maximes inédites , recueillies et publiées par E. L. Paris, Renard; kPrrtdhornme , 1824, in- 3a.

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Ces Pensées sont tirées, dit Pe'diieur, soit des manuscrits de M. de La Rochefoucauld, inconnus jusqu'à ce jour, soit de sa Correspondance particulière ; mais il est évident que c'est une imposture. Il n'y a pas dans ce livre un mot qui ne soit indigue d'un homme de bon sens.

— Réflexions, on Sentences et Maximes morales. Paris, L. Debtire , 1824 , in-32 , 3fr.

Édition faisant parlie d'une petite collection iu-* tilulee: «Classiques fiançais ».

— .Ma xt if es de La Rochefoucauld , avec leurs paronymes, par le bar. Massias. Paris , F. Didot, 1825, in-18, a fr.

— Maximes de La Rochefoucauld , avec tontes les variantes, et une Notice sor sa vie, suivies d'un eboix de Pensées deVAUvtNARGuEs. Paris, Leinoine , 1827, 2 vol. in-3a , 1 fr. 5o c.

■ — Reflexiones o Senteneias y Maxîmas morales, traducidas de! ira n ce s al en. Stella no. Pur don Narc. Alvaro y Zereza.

Paris , M assort y hijo , 1 8 24 , in - 1 8 .

— Maximes et Réflexions morales , trad. en grec-moderne par Wladimir Bruxet ; rev. et corr. par Geo. Theocharopoulos, de Patras, avec une traduction anglaise en regard. Paris, F. Didot, 1828 , iu-8, 6 fr. 5o c.

La traduction anglaise est en regard do texte franchis : ÏJf traduction grecque est sur les recto et verso, BU-deSSUS du texte, comme au-dessus de la traduction anglaise.

La prem. édition de ces Réflexions parut en if><)5, in-r? , sous ce titre : Réflexions ou Scuirncet et Maxime* morale* ( par le duc de La Rochefoucauld ) , avec un discours sur les u Réflexions » (par Segrais), Paris, Rarbiu , qu'on a supprime dans les dernières édil. Cette première édition renferme 3 1 7 maxiuiesr en comptant la dernière sur la mort , qui ne porte pas de numéro. L'édition de 1666 (la seconde) fut réduite à 3na maximes. Celle de 1671 en renferme 34i '• c'est dans cette édition que se trouve, pour la première fois, l'épigraphe: /Vos vertus n* sont le plu* souvent que des vice* déguisé*. En 167S parut la sixième, où le nomlire des maximes s'élève à 5oa. C'est la dernière revue par l'auteur, i.a septième, publiée en i6o3, est augmentée de deux maximes. Ou prétend que Corbinelly a eu part à ces excellentes Reflexions-, qu'il les avait rédigées, et qu'il avait donné, du moins à U plupart , le tour inimitable qu'elles oui. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il se glorifiait d'avoir eu une part considérable à ce travail , et qu'il avait beaucoup de goût pour celte sorte d'elude ; car son grand attrait était de tout réduire en maximes; et la plupart de ses manuscrits sont des recueiles de maximes. 11 avait composé, il y a quelques années, « l'Histoire de la maison de Gondy » , dont il se disait allié. Ce sont deux gros in-.j passablement bien imprimes, et dont madame de Lesdiguière* , qui vient de mourir, fit la dépense. 11 donna à cette maison la plus illustre origine , et ne lui épargna pas les illustrations. »

Celle note est extraite de ci île que Dulillot a écrite vers 1720 en léle d'un volume manuscrit intitule : « Lettres de M. de Corbinelly à diverses personnes, in-4 de i63 pages. Je mécontenterai.' d'ajouter, dit A. A. Barbier, do qui nous empruntons cette noie , que l'on a imprimé de Corbinelly.

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