‹ LA FRANCEChapitre 22 sur 182 · de 24 pag. paH Renard l825 în.4 g fr · texte numérisé non relu

de 24 pag. paH Renard l825 în.4 g fr

HÉBERT (C.-J.-B.-L.) , agent forestier . * v

à Chauny (Aisne). & HÉBRAIL (l'abbé Jacq. ) clerc du dio-

— Réflexions sur les forêts de la Républi- ce8e. d.e Saint-Papoul; ne a Castelnaudary , que; sur les diverses lois qui ont été faites en juin i7I6, mort à la hn dn xvtii° on projetées pour leur conservation , amé- 8,ec,e. „ liorationetadministration; suivies de quel- - (?■) ••«•««• , contenant i* les que» observations sur celle concernant le Académies établies à Paris et dans les diffénombre, répartition et traitement des non. rentes villes du royaume; 2 les auteurs veaux agents forestiers, les aménagements v.,0vanls ' avec la 1,8te de leur« ouvrages ; des forêts, et les avantages d'une bonne ? es auteurs morts, depuis l'année i75i administration. Paris, Dentu, an tx (1801), inclusivement , avec la liste de lenrs onin-8 de 2q pag., 5o c. vra6c*î le catalogue alphabétique des

„,.„' ... « . t.- . • ouvrage» de tous ces auteurs (par les abbés

HEBERT, médecin. Notice historique w. „f„ m. , T % » ■ a

,„ • . , , JiEBRA.11. ct de Laportk). Parts, 1760,

sur M. (Fr.) Moysant docteur en mede- ^ . -Supplément, publié par

eue etc. Caen de Ttmpr. de Chaloptn , ^ ^ f « g> , £ .Jg

, 8 1 5 ,n-8 de 1 6 pag. Second Sq , b, r-fcfc|

HEBERT DE CHASTELDOM ( André- t 7g4| a part. pel. in.g. ^ tOQt 6 voL in.8#

Cl. ) , maître des requêtes. Les Ueux paiera volume* de cet ouvrage sont

— Discours sur la sagesse de Dieu dans la tres-estimés pour leur exactitude, de laquelle on fait distribution Inégale des richesses. 1745, gé'» «lement honneur à Hébrail ; .car on ne donne

pas les mêmes éloges au Supplément , publié par

m~ia- ( l'abbé de Importe sent , eu 1778. Mercier de Saint-

— * Duchesse (la) de MondérO, nouvelle Léger, daus le Journal de Paris du 8 juillet 1778, (espagnole). 174;"» in-ia. a relevé quelques erreurs de ce volume. « Dès le \ r 0 /• / » • ^ ^ premier coup-d'œil je me suis convaincu , dit-il ,

L'antenr avait dix-sept ans lorsqu'il composa ce aue ce Supplément était d'une autre main qne les

petit roman dont Freron a dit beaucoup de bien. 11 Jeux T0|Umes imprimés eu 1769 ». J. A. Guiot n'a

n'en fat mis aucun exempt, dans le commerce. I>oin, pron,é des observations de Mercier pour la

second Supplément, qui est encore HÉBLER (F.) , professeur d'arithmétique inf"ieur au Premicret de changes étrangers, à l'École spéciale HÉCART ( Gabr.-Ant.- Jos. ), secrétaire

A» HÉC HKC

de la municipalité de Valenciennes , na- ««, 1* maître , i8a6, in-i8 de xxi et

turaliste et littérateur, membre ou corres- 3i8 pages.

pondant de plusieurs académies nationa- Tiré à 3oo exemplaires. La première édition fait

les et étrangères, entre autres de la Société partie du Journal central des Académies, royale des Antiquaires de France; né à u roùebi le patois du pays de Valenciennes.

Valencieunea , le a3 mars tySS. — * Essai sur les qualités et les propriétés

— Anagraniniéana , poème en vrn chants , des arbres, arbrisseaux, arbustes et plantes par l'anagramme d' Archet , onvrier-màçon, ligneuses qui croissent natureilement dans l'un des trente associés à l'abonnement le département du Nord , on que l'on peut d'un journal littéraire. XCV6 (prem. et y naturaliser. Valenciennes , Varié, an m unique ) édit., rev. corrigée et augmentée. (x7o5), *»-4 de x3a pag. et un index de A Anagrarmnatopolis , l'an xiv de l'ère ana- 4 feuillets.

grammatique ( Valenciennes , 1 8a 1 ), in-x 6 « C'est, dit l'auteur, le plus utile de mes onvr. :

de 58 pag. "j'y ai «ue Table synoptique peut-être trop

Tire à 5o exempl. ; Z^Lur.Tl/'1^ î''?1' *"lrePris

« C'est une ineptie, mai, qui m'a fait passer des \ Un n°U'Cau ***** J ai abandonne ce

« moments agréables. Cet opuscule a excité l'hilarité

« des gens d'esprit et des sots , ce qui me fait croire — Manuscrits de l'auteur * Lettre à M Le-

« qu'il se serait vendu , si je l'avais mi. en vente. - rorjgCj membre de la Société des Antiquai-

— Anagrapheana , sive Bibliographiae pe- res de France. Valenciennes, le même cnlarîs librorum ana dictorura iisqne affi- x 8a 8 , in- 1 a de 7a pag.

nium. Prodromus. Valencenis , ex tfp. Tirée ar exemplaires, savoir, ,o sur pap. blanc ,

H. J. Pngnet, x8ax , in-ia de 44 pag., y «tunsur pap. rose.

compris le Supplément. . ftl,e .,et^e JJ»n»«« l'indication de 53 opuscules

Publié sons le pseudonyme de J. Gilb. Phitakaer. tu * • 1 1 • '

Tiré à cent exemplaires. Cet opuscule est divisé en — mémoires sur les haies. Valenciennes ,

deux sections : la première contient les anas pro- le même, 18 ta, in-8.

prement dits; la seconde est intitulée : Spiritu* ge- Tire à 5o exempt. ■ -

mï , tclogat , es aueioribut collettœ qui in mtuto mto A

reperiuntur. In ordiaem alphabtticum redaeti. L'auteur ~"~ Notice sur les traductions françaises

a depuis donné un Supplément paginé de 35 à 44- du Manuel d'Épictète. Par G A J M***

D'autres, avant M. Hécart, s'étaient occupes de la Vnlmrimn-, n„„„'t o « '•* „ , *

Bibliographie des anas, et particulièrement, dans yalencienn** s Pngnet , i8a6,m-i8 de

ce siècle-ci, M. G. Peiguot. 74 pag. , plus un Appendice de xa pages.

— Biographie Valencenoisc. Valenciennes, Ti|,ei 5o exempl. in- 18, et ia sur format în-4.

in-8 de xo8 pag. —* Observations sur un passage du 3e

« Cet ouvrage n'est pas terminé ; Dieu sait s'il le rapport fait par M. Bottin à la Société

« sera , je m'en inquiète peu. C'est un relevé (ou roya|e des Antiquaires de France. Par un

pour mieux dire, la réunion de uri$ a part) des ». tV , „ 7 . un

n articles biographiques qui ont paru dans les "aimanl *■ Valenciennes. Valenciennes ,

« feuilles d'aunonces de Valenciennes. m Henry , l8a3 , in-8 de 8 pag.

— Bosquets (les) d'agrément , poème en TirB" a a5 exemplaire».

xv chants, suivi des Arbres toujours Teris, — * Précis historique et statistique sur la

poème en stances régulières. Valenciennes, ville de Valenciennes ( par M Desfow-

Prignet, 1808 , în-8 de xvx et 1 xa pag. taiwes de Preux) , snivi d'un Conp-d'oeil

Cet ouvrage est rempli de fautes; à celles de «nr les usages anciens et modernes de la

rendeTuaTîur: dét^bTUC°aP même vUle M' Valenciennes,

r.i 11 unTTTj ™ , J •••«■WGTi l8*5> in-8 de xaopag.

— Catalogue de la bibliothèque de M. le Tl ....... - , r e

comte de S. Aldéconde m . ,ze nT*X' snr format ini*'

^ Maigre que ces deux écrit* aient une seule et

L'anteur «lit n'avoir pas suivi dans son classement pagination, ils n'eu ont pat moins chacun

leur titre et table en particulier.

— «Catalogue des coquillages dn Muséede dW Z!5 u% VT™' h l'occ^io". da P"V

6 ,H T'Y , - tf<e''' »ura'1 P<> être fort piquant, mais l'imprimeur

valenciennes, ranges suivant la méthode du »•« le voulut pas.

chevalier de Lamarck. Valenciennes, fe -* Quelques préjugés populaire, des ha-

méme, x8a8, in-ia de a4 pag. bitants de Valencieuues et des communes

U en a été tire sept exempl. sur papier jaune. environnantes. Ouvrage posthume d'un

— * Dictionnaire rouchi-français, précédé auteur vivant. Valenciennes, Prignet, de Notions sur les altérations qn'éprouve i8x3 , in-ia de 35 pag.

la langue française en passant par ce patois. Tiré à.5o exempl. dont 17 sur papier de couleur

Par G. A. J. H***. Sec. édit. Valencien * Recherches hiato'riquea , biogwphi-

HÊC

que «, bibliographiques , critique» et littéraires sur le théâtre de Valencienue*. Par G. A. J. H***. Falencienncs , le même; et Paris , Hécart fils , 1 8 1 6 , iu-8 de x- i 8 4 et vu pag. avec un portr., 3 fr.

Il <*n a été lire douze excinpl. sur format in-4.

« J'eus liea de me convaincre , à cette occasion , « combien peu on protège les lettres à Valenci ennes. « Je ne fis pas mes frais. Cel ouvrage «as rempli de « recherches, m. is aussi de fautes typographiques ».

— * Nominatif, trad. de l'arabe. Cacadouillopolis ( Falencienncs , Prignet), l'an des parfums, 123436789 (an ix-180*), iu-18.

Tire à peu dexeuml.

« C'est un roman dans le goût de ceux de Voise- « non; il ne m'a manqué qne d'avoir son talent. »

— * Serventois et sottes Chansons couronnées à Valenciennes, tirées des Manuscrits de la Bibliothèque du roi (publ. avec la traduction des mots tombé» en désuétude, par M. G. A. Hêcart), suivies d'une pièce inédite de Mme Deshoulièrcs. Falenciennes, de l'imp. de J. A. Prignet , 1827 , pet. in-4 de xxm et 7* pag.

Tiré à 44 exemplaires. Les pages 67 à 7a sont occupées par une Liste raitonnie de, ouvrvgrt impr. du même auteur.

— * Stultitiana, ou petite Biographie des foas de la ville de Valenciennes , par un homme ca démence. {Falenciennes), 1823, in-8 de 24 pag.

Tiré à 45 exempt.

— Sur la culture de l'oreille-d'ours. Bruxelles, Weissenbruck, 1820, in-8 de 7 pag.

Tiré à 6 exempl.

— Sur le goût des habitants de Valenciennes pour les lettres, les sciences et les arts. Falenciennes , J. A. Prignet, 1826, iu-8 de 3 1 pag.

« Cet ouvroge a reçu les honneurs d'une critique « trop douce; mon spirituel censeur a craint sans « doute de m'affliger. »

— * Temple (le) delà science, songe; avec cette épigraphe : « J'empêcherai peut-être que quelque coin de beurre ne se fonde au marché. »» Montaigne. Paris , Desray ( Falenciennes, Prignet), 1791, in-8 de 24 pag.

« Cette brochure est l'ouvrage d'un homme dont « la lecture de Mercier a corrompu le goût. »

— Traité de perspective linéaire. Charlcville, 1778 , in-8.

« Ouvrage qui mérite aujourd'hui moins de vogue « qu'il n'en a obtenu , attendu que la méthode est «changée, et que plusieurs traités le remplacent «avec avantage. »

— * Vaccine (la), poème, et autres pièces sur divers snjets. Sans lieu d'impression, ni date (Falenciennes, Prignet), (181 3;, in- 16 de 63 pag.

m L'Académie de Cambrai avait demandé une sa- « tire « la portée du peuple, contre les détracteurs de

Ton» IV.

HEC

4îl

m la vaccine , je fis , non pus une satire , ce nVuit « pas le mol , mais un discours dont le Un* âge m simple était à la portée de tout la monde ; je fi* « un conte dans la même vue, et je crois uu dia- « logue ; j'envoyai ces trois pièces; je u'obtins pa» « le prit ; je m'y attendais bien ; mais on le donna « à un poète toujours monté sur de très-hautes m «chasses , qui le font quelquefois tomber dans ta « boue. Je fis imprimer mou ouvrage : mais le mo- « ment des permissions d'imprimer vint, je ne vou. « lus pas m'y soumettre, et on arrêta la tirage, de «sorte qu'il n'en existe que huit exemplaires « Cet opuscule est donc fort rare , et mcrile de « l'être >•

Ainsi qu'on a déjà du le remarquer, M. Hécart n'a fait imprimer ses ouvrages qu'à un tris-petit nombre d'exemplaires, dont, par coquetterie, il a fait encore tirer une partie sur papier de couleur ; double curio sité typographique.

La liste des ouvrages de M. Hécart, que nou* donnons, est la reproduction fidèle de celle qui se trouve à la suite des « Servanlois, etc. ». (Vov plu* haut) ; nous avons même conserve les jugement» naïfs dont l'auteur l'a enrichie.

Cet écrivain a aussi continué le « Journal central des Académies « (iSn-ia). Voy. ce titre à la Tahl*

flaa A >. .1 ... ...

HECKER ( Aug.-Fréd.) , conseiller du roi de Prusse , et professeur de médecine à Erfurt.

— Manuel de médecine pratique militaire, ou Traité des maladies que l'on rencontre aux armée* ; trad. de l'allemand, avec des notes par B. Brassier et M. F. Ramfont. Paris, et Strasbourg, Kanig , 1808 , in-S, 5 fr.

— Thérapeutique chirurgicale générale ; ouvrage traduit de l'aliéna, avec des notes, pat E. H. Rocmk. Paris, Mêquignon aine , i8o5, in-8, 4 fr. 5o e.

— Traité des différentes espèces de gonorrhées, avec l'indication d'une nouvelle méthode sûre et facile pour guérir la gonorrbée ordinaire sans traitement interne et par des moyens locaux; trad. de i'allem. par A.-J.-L. Jour nAw, et suivi de notes par P. -P. Ai.yow. Paris, Jourdan ; Alyon ; Maradan , 1812, in-8 , a Ir.

HECKEWELDER (Jean), missionnaire morave.

— Histoire, moeurs et coutumes des nations indiennes qui habitaient autrefois la Pensylvanie et les états voisins; trad. de l'angl. par le chev. Un Powceau. Paris, L. Debure, i8aa , in-8, 6 fr.

HECQUET (Ph.), célèbre et pieux médecin ; né à Abbcville , le 1 1 février 1661 , mort à Paris, le 1 1 avril 1737.

— An , ut virginitatis , sic virilitatis certa indicia? trad. en français. Parisiis, 1713, in-4.

t— * Brigandage (le) de la chirurgie, ou la Médecine opprimée par le brigandage de la chirurgie: le Brigandage de la phar-

macle. ( Onvr. posthume ). Utrechi (Paris),

Hecqnet fut du nombre des médecins qui persécutèrent lu chirurgie, au grand détriment de la science et de l'humanité , pour se conformer à de gothiques préjugés fondés sur l'intérêt personnel.

— * Brigandage (le) de la médecine dans la manière de traiter les petites-véroles et les plus grandes maladies par l'éiuétique , la saignée dn pied et le kermès minéral, avec nn Traité de la meilleure manière de traiter les petites-véroles par des remèdes et des observations tirés de l'usage ; deuxième partie où , après avoir prouvé le brigandage par les effets , Ton donne le plan de Mémoires académiques pour ramener la médecine à ses règles et la contenir dans ses lois; troisième partie, intitulée le Brigandage de la médecine réformée à la saignée du pied, le tartre émétique et le kermès minéral disciplinés. Utrecht et Paris, 1 733, in-i*.

Le titre seul de cet ouvrage donne une idée du style de l'auteur, et prouve que de toutes les vertus évangdiques celle qu'il pratiquait le moins était l'indulgence.

— * Cause (la) des convulsions finie, et l'OEuvre des convulsions tombée. Causa Bnita est- Paris, (verat 733), in-ia de 79 p.

— * Digestion (de la) des aliments , pour montrer qu'elle ne se fait pas par le levain, mais par la trituration. Paris, 17 10 , in-ia de 33 pag.

— Digestion (de la) et des Maladies de l'estomac , suivant le système de la trituration et dn broyement, sans l'aide du levain ou delà fermentation, dont on fait voir l'impossibilité en santé et en maladie. Paris, 17 ta , in-ia. — Nouv. édit. , augmentée. Paris, 1729, 1747, a vol. in-ia.

L'édit. de 1729 est augmentée d'un Discours préliminaire, d'une Réponse à Sylva sur la saignée, et de cinq Lettres, dont deux sur la révulsion, la troisième sur la taignre , la quatrième sur le kermès minéral, et la cinquième sur les maladies des jeux.

Cet ouvrage dispense , jusqu'à un certain point, de la lecture de tous ceux que Hecquet a publiés sur son système de prédilection ; il a tous Us défauta et tous les avantages qui caractérisent les productions de cet auteur; on ne peut se dispenser de le lira.

— - * Explication physique et mécanique des effets de la saignée et de boisson dans la cure des maladies ; avec nne réponse aux mauvaises plaisanteries que le journaliste de Paris a faites sur cette explication de la saignée. Çhambéri , Gorin, 170a,

1707, in-ia.

« Une des pièces qui forment ce volume est la thèse soutenue par Hecquet en i695 sur la saignée , une autre soutenue sur la boisson , dan» la même année, et un Mémoire purement polémique- L'auteur n'avait pu obtenir la permission d« faire impr.

HEC

ce volume à Paris, voilà pourquoi il porte le nom

delavilledeChambéri.»

— Hippocràtis Aphorismi ad mentem ipsius , artis usum , et corporis mecanîsmi rationem expositi. Parisiis , 1734, a vol. in-ia.

— Le même ouvrage, trad. en franc, par J . t h \\i;s..Ptiris,(/' Houry\ 1 7 a6,a vol.in- 1 . .

— * Indécence (de 1" ) aux hommes d'accoucher les femmes , et de l'obligation aux femmes de nourrir leurs enfants. Paris,

Si Hecquet s'est trompé sur le premier point dont il traite dans cet opuscule, qui fut attaqué par Delamotte , il rappela les mères à uu devoir que toute l'éloquence de J.-J. Rousseau n'a pu remettre complètement en usage, bien qu'il l'ail remis en honneur.

Lettre apologétique tonchaut le brigandage delà médecine. Paris, 173 3, in-ia.

— * Lettre d'uu médecin de la Faculté de

Paris sur ce que c'est que le brigandage

de la médecine. Paris, 1736, in-8.

Cette lettre a été réimprimée deux ans plus lard , «n tète du Brigandage de la chirurgie.

— * Lettre en forme de dissertation , pour servir de réponse anx difficultés qui ont été faites contre le livre des « Observations sur la saignée dn pied ». Paris, 1 7a5, in-ia.

— * Lettre sur la convulsionnaire en extase, ou la vaporeuse en rêve. Sans nom de 'ville, 1 736 , in-i a.

— Lettres (deux) d'un médecin de Paris à un médecin de province, au sujet d'un miracle arrivé sur une femme dn faubourg Saint- Antoine, nommée Lafosse. Paris, 1725, in-8.

Le cardinal de Non il les avait vérifié et publié ce miracle { quelques écrivains le contestèrent.

— Médecine (la), la Chirurgie et la Pharmacie des pauvres. (Ouvr. poslh. , publ.

par l'abbé Peb.au ). Paris, 1 740 , 3 vol. — Sec. édit. (revue par Boudoit). 174a, 3 vol. — Nouv. édit., revue et corrigée. On y a joint la vie de l'auteur, et le Catalogue raisonné de ses ouvrages (par Lefèvrk ne. Smht-Makc). Paris, Durand, 1749, 4 vol. in-ia.

Ouvrage qui eut beaucoup de vogue.

— * Médecine (la) militaire. Paris \ 1733, a vol. in-ia.

— Médecine (la) naturelle vue dans la pathologie vivante , dans l'usage des calmants et des différentes saignées des veines et des artères, rouges et blanches, spontanées on artificielles, et dans les substituées, par les sangsues, les scarifications, les ventouses. (Ouvr. posth.). Paris, 1738, a vol. in-ia.

L'auteur y prétend que ce n'est pas seulement

HEC

dans le sang, mais encore dans le fluide nerveux qu'il faut chercher les causes in ineladîvt.

— - * Médecine (la) théologique , ou la Médecine créée telle qu'elle se fait voir ici sorti» den mains de Dieu , créateur de la nature, et régie par les loi»; ouvrage où s'explique l'hygiène par les principes da mécsniame , puis par de semblables notions tirées des sciences les plus propres à perfectiouner la médecine ; l'on y développe les idées des vraies causes des maladies » de Tordre auquel elles appartiennent , et de leurs vrais remèdes. Para, 1733, 2 vol. in-12.

Hecquet »'y attache à prouver que la médecine , loin d'affaiblir la religion cbea les médecins, doit au contraire l'y affermir, en leur montrant la Divinité toujours présente et toujours adorable , rl en tournant par -a leurs idées vers la fui.

A la fin du second vol. ou trouve neuf thèses traduites «n latin de l'auteur sur les sujets suiv. : i" Si les fonctions de l'économie auimale sont opérées par des ferment* ? 1 695 ; 2" Si c'est dans l'usage convenable des aliments qu'il Jaul chercher la gué» rison des maladies chroniques? i6o5; 3° que les maladies ne tirent point leur origine des sérosités, mats que celles-ci .«ont .seulement In suite des maladies, 1696; 4° contre ceux qui prétendent que la médecine a peu de remèdes, 1698 ; 5° sur la saignée, 17114 , 6° que l'on ne doit point interdire la boisson aux malades, 1704; 70 Si les maladies en général sont causées par le dérangement de la trituration des solides? 170; 8° que la loi du carême est une image de l'institution du créateur et des lois de la nature, t^a3 ; 90 Si la chimie peut venir a bout des maladies que la chirurgie ne saurait guérir ?

— * Naturalisme (le) des convulsions dans les maladies de l'épidémie coovnlsionnaire : première partie : le Naturalisme des convulsions démontré par la physique , par l'histoire naturelle et par le* événements de cet œuvre , et démontrant l'impossibilité du divin qu'on lui attribue dans une lettre sur les secours meurtriers ; denxîème partie : le Mélauge dans les convulsions , confondu par le naturalisme; troisième partie, etc. Solettre ( Paris), 1733, in-12.

Cet ouvrage est soivi de beaucoup d'écrits sur le même sujet. L'œuvre des convulsions , regardée comme divine par un parti , donna lieu à cet ou* vrage. Hecquet prouve qu'il n'y a rien dans celte «uvre qui ne soit du ressort de la pbvsique , de l'histoire naturelle et de la médecine.

— Naturalisme (le) des quatre requêtes.

1736, în-ia.

Tous les écrits de Hecquet qui se rattachent à l'histoire des convulsion* , ne sont lus aujourd'hui que par des personnes qui aiment à scruter les annales des folies lininaiites; mais ces opuscules honorent la mémoire de Hecquet, puisqu'il les consacra uniquement à combattre des superstitions qui, malheureusement, se sont en partie prolongées jusqu'à nos jours, mais qui du moins ne se montrent plus an grand jour.

— * Novusmedicmse Conspectus, cura appendice de peste. Parisiis, 1 722, 2 vol. in- 1 a.

HEC 5i

ir y combat les divers systèmes sur l'origine des maladies, qu'il attribue aux désordres qui surviennent aux lois du mouvement du sang. Il parie de la peste à propos de celle qui veuait d'affliger la Provence.

— * Purgandà (de) roedicinà à curarum sordibus. Parisiis, 17 14» in-ia.

— * Observations sur la saignée du pied et sur lu purgation au commencement de la petite-vérole, des fièvres malignes et des grandes maladies, preuves de décadence dans la pratique de la médecine , confirmées par de justes raisons de doute contre l'inoculation. Paris, i7»4,in-ia.

Jadis on discutait pour savoir oh l'on devait pratiquer la saignée dans la variole et les fièvres graves ; on a fini par ne saigner ni dans l'une ni dans 1rs autres; des observations plus exartes ont prouvé ensuite que les émissions sanguines locales étaient préférables aux saignées générales; mais on ne saurait trop répéter que jusqu'à la fin du siècle dernier tous les médecins ont tiré du sang dans les lièvres et dans les maladies aujourd'hui nommées ataxtqmtt,

— * Raisons de doute contre l'inoculation. Paris , 1724, in- 1 a. •'

— * Réflexions sur l'usage de l'opium , des

calmants et des narcotiques , pour la gué-

rison des maladies. Paris , 1736 , in-ia.

Stahl et Hofmann rejetaient trop exclusivement l'opium ; Hecquet s'attache à prouver qu'on peut tirer un grand avaulnge de ce médicament toutes les fois qu'il est nécessaire de distendre la fibre et de favoriser le jeu de la trituration.

— * Remarques sur les abus des purgatifs et des amers au commencement et à la fin des maladies, et sur l'utilité de la saignée dans les maladies des veux, dans celles des vieillards, des femmes et des enfants, avec deux lettres, en latin, sur la génération des insectes, et sur le muscle utérin, découvert par Rnysch. Paris, I7aû, in-12.

— * Réponse à la lettre à un confesseur touchant le devoir des médecins et des chirurgiens , au sujet des miracles et des convulsions. 1733, in-12 de 34 pag.

— Réponse à la lettre d'un docteur en médecine de la Faculté de***. 1736, in-xa.

— * Suceuse (la) convulsionna ire , on 1» Psylle miraculeuse. 1736, in-12.

— Traité de la peste , avec les moyens de

s'en préserver et d'en guérir ; le danger des

baraques et des infirmeries forcées. Para,

1721 , in-ra.

Hecquet n'avait pas vu la peste , et pourtant i I a donné quelques avis qui paraissent judicieux sur le traitement de cette maladie.

— Traité de la saignée. Chambêri , 1707 ,

Ce traité fol attaqué par Andry ; il en résulta entre les deux médecins un débat assez animé, qui donna lieu à plusieurs écrits. C'est à Hecquet, dit-on, que faisait allusion Lésa g e , dans le roman de « Gil -

5i HED

OU» » , en parlant du docteur Sangrado, qui ordonnait la saig née et l'eau chaude a ses malades.

— .- * Traité des dispenses de carême , dans leqnelon découvre la fausseté des prétextes qu'on apporte pour les obtenir, en fai- .saut voir, par la mécanique du corps, les rapports naturels des aliments maigres avec la nature de l'homme. Paris, Fournier , 1709, in-ia. — Nouv. édition, augmentée d'uue Dissertation sur les 'macreuses et sur le tabac. Cologne ( Paris ), 1741 , a vol. in-ia.

« Cet ouvrage , qu'il est curieux de comparer nvec celui d'Arnaud de Villeneuve sur le régime des chartreux , est celui de tous les ouvrages de llrcquet qui lui a procure le plus de réputation; le moment n'est pas éloigne où il sera nécessaire d'eu faire une nouvelle édition , avec les corrections et les additions rendues nécessaires par les progrès de la science».

Hecquet y prouve que non-seulemeut la privation des aliments gras, mais encore le jeûne, contribuent piutdl à la sauté qu'ils n'y nuisent. Il conseille de s'abstenir du tabac les jours déjeune, ou du moins de n'en faire usage qu'aux heures des repas, sacrifice que l'Êglile n'a point exigé.

Lefevre de Sainl-Marr p$t auteur d'une Vie de Hecquet, fort détaillée, imprimée à la tin du 3e vol.de la Mrdeint de* pauvret ( voy. ci-dessus ) , et impr. à part; sec.édît.. 174»» tn-ia : on y voit non-seulement la liste exacte , mais encore l'analyse assez étendue de tous les ouvrages de ce laborieux médecin. Dans celte Vie il y est dil que la ibèse intitulée, An , ut v!rgi»ituti* , rit et vitilitatit ttla inditia ? attribuée à Hecquet, est de Malot , médecin de la Faculté de Paris.

Biogr. unip., et Biogr. midie.

HECQUET fils. Voy. Poeli.iîitz.

HECQUET (M«»e ).* Histoire d'une jeune fille sauvage, trouvée dans les bois à l'âge

de dix ans , publiée par M"" H t.

Paris , 1755 , iu-ia.

Suivant nue lettre manuscrite de M. Abeille, Lacondamine serait l'auteur de celle histoire.

HECQUET (Fr.). Notions élémentaires de fortification, d'attaque et de défense des places. Paris y Leblanc; Ed. Garnot in-8, 5 fr.

HECQUET D'OKVAL.

Nous connaissons de lui, en sociélé avec Hîbaucour, apothienirt- » Abbeville , un Mémoire tur .'ïn- Age , tel qu'il est dans le commerce pour l'usage de la teinture, imprime dans le tain. IX du recueil des Savants étrangers de l'Acad des sciences (1780).

HEDELHOFER. Vie de Robert Scipion de Lentnllus, lieutenant-général des armées prussiennes; trad. de l'aliéna, par F. L. Haller. Genève , 1787, in-8.

HÈDELIN. Voy.(tom. V et auSuppl.)

AOBIGWAC.

HEDGELAND ( mistr. Isabclla Kei.ly , rlepnis inistriss), romancière anglaise.

— Eva, traduit de l'anglais, par M, D.

I» Paris, ilaradan, 1 8o3 , 3 vol.

in«ia, 5 fr.

HÉD

— Joscclina , trad. de l'angl. snr la troisième édition, par A.-J. Lemièbx d'Argt.

Paris, Lanière, an vu (1799), 2 vo'in-ia , 3 fr.

— * Prieuré (le) de Rutbinglenne, imité

de l'anglais, par M. J.-M.D. (De» Champs).

Paris , Maradan , x 8 1 8 , 3 vol. in-ia , 6 fr.

Nous connaissons de mistriss Hedgeland plusieurs autres romans, qui n'ont pas été traduits en français.

HÉDOUIN (J.-Bapt.), prémontré; né à Reims, en 1749, mort an prieuré-cure de Rcthonviller, où il était enré et maire , en octobre 1792.

— Esprit et Génie de Raynal. Montargis ,

Lequatre (Paris), 1777 , in-8. — Londres

(Paris, Cazin), 1781, in x8. — Genève,

J. Léonard , 178a, in-8.

Cet ouvrage fut supprimé aussitôt qu'il parot , et le libraire menace de la bastille s'il ne nommait l'auteur. L'abbé Hédouin , pour prévenir toute suite fâcheuse, engagea un de ses parents, Hedouiu de Pons Ludnn , enfermé au château de Hatn , à se dire l'auteur de l'Espitlde IVaynal ,et ce dernier continua de passer pour en cire l'auteur, jusqu'à la mort de son parent ; il crut alors devoir lui restituer ce qui lui appartenait.

— * Principes del éloquence sacrée, mêlés d'exemples puisés principalement dans J'Écriturc-Sainte , dans les saints Pères , et dans les plus célèbres orateurs chrétiens , à l'usage des cours d'étude établis dans l'ordre des prémontrés. Soissons, Waroquier , 1787 , in-12.

Le plan de l'ouvrage, Pépitre dédicatoire et l'avertissement sont de M. Ltcor. Barb.

»< Le libraire Desray a fait reparaître en 1788. avec un nouveau titre , les Principe* de t éloquent* *acrte, d'où il a olé ce qui a trait à l'ordre des \> remontrés. Il a aussi supprimé la Dédicace à Parcbcv. de ISarbonne, et l'A verlissement de M. L'Écuy; mais il s'est (rahi lui-même en laissant subsister, à la fin de l'ouvrage, le privilège accordé à l'ordre de* prémotilrés ».

HÉDOUIN (Pierre), avocat à Boulogne sur-Mer, membre de la Société des enfants d'Apolion, de la Société philbarmoniquede Boulogne , Duukerque , et de l'Académie d' A iras; né à Boulogue-sur-Mer, le a 8 juillet 1789.

— Bouquet (le) de lis, recueil de Poésies sur les révolutions de 18 14 et iSi5; suivi de quelques morceaux détachés. Boulogne , Leroy- Berger , 1 S 1 6 , in-ia*.

— Éloge historique de M. le baron de Courset, membre correspondant de l'Ina • titut à Boulogne. 1820, in-8.

— Fausse (la) prévention, ou Ira-t-il ♦ Boulogne, opéra -vaudeville en un acte Boulogne. Leroy- Berger , 1827, in-8.

— * Marie de Boulogne, ou l'Excommunication , nouvelle historique; suivie d'idtet d'Olivier, ou la Chapelle de Saint-Léo -

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