LOUIS BRETEL (16i9-l6ii
Louis Brctel , seigneur d'Auberbosc, naquit à Rouen et était le troisième lils de Louis Bretel, seigneur de Gremonville , con- ! seiller au grand conseil , président à mortier au parlement de
celte ville, et de Françoise Leroux. Conseiller au parlement de Normandie, en 1609 ; chanoine et doyen de Lisicux , en 161 1 , il échangea ces deux bénéfices contre le doyenné de Rouen , dont il prit possession le 13 juillet 1624. Par suite de la translation de M. de Richelieu à l'archevêché de Lyon , Louis Bretel fut. nommé, en 1630, au siège d'Aix , et la nomination royale ayant été conflrmôe en cour de Rome, il fut sacré le 11 janvier 1632f dans la cathédrale de Rouen , par François de Harlay de Champvallon, archevêque de cette ville, primat de Normandie.
Le nouveau titulaire de l'archevêché d'Aix fut installé solennellement dans l'église métropolitaine de Saint-Sauveur, le 29 avril suivant, et commença presque aussitôt la visite général* de son diocèse. En 1635, il fut dépulô de la province d'Aix àl'assemblée du clergé de France, à Paris, et se trouva , Tannée suivante, aux États généraux de Provence, tenus a Api par ordre du roi Louis XIII. Un différend qu'il eut alors avec Modeste de Villeneuve des Arcs, ôvôque de cette ville, mit en relief toute son affabilité et la douceur de son caractère. Quoique soumis à l'Église d'Aix, dont il était premier suffragant, ce prélat ne voulut point permettre que Louis Bretel , en sa qualité de métropolitain, fît porter la croix devant lui. L'archevêque d'Aix, aûn de ne point causer du retard aux affaires du roi , et jaloux d'éviter le scandale qui pourrait en résulter pour l'assemblée, se contenta de prendre la croix à la porte de la salle. Toutefois l# rassemblée du clergé de France ayant déclaré que le métropo-* litain était en droit de se faire précéder de la croix , dans toute l'étendue de la province, le roi écrivit le 17 avril 1636, au maréchal de Vitry, gouverneur de Provence, d'avoir à faire maintenir les droits de l'archevêque d'Aix contre les prétenlions de l'évêque d'Apt.
Louis Bretel, plus soigneux de conserver les privilèges de son Église que les siens propres, eut à réduire les Dominicains de Saint-Ma\imin , qui s'étaient soustraits à la juridiction archiépiscopale , et à fairo restituer à diverses personnes des bien» qu'elles avaient usurpés sur l'Église d'Aix. Le séjour de Jouques lui semblant fort agréable, il Ût de grands embellissement au domaine que le3 archevêques d'Aix y possédaient, et on lui dut le tracé d'un fort beau jardin, qu'arrosèrent des eaux aussi vives que limpides. C'est à Jouque3 que le prélat habitait ordinairement.
Diverses communautés s'établirent, avec son autorisation.
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dans sa ville archiépiscopale. Les Carmes-Déchaussés , admis à Aix dès 4630, reçurent de lui, le 17 juillet 1637, l'église de Notre-Dame de Beauvezet, qu'ils abandonnèrent dans les premiers jours d'avril de Tannée suivante , et d'où ils se transportèrent, le 28 juillet 1647, près de la porte des Auguslins, dans un magnifique couvent qui fut dédié sous l'invocation de saint Josepb et de sainte Thérèse.
Du tejnps de Louis Bretel , Madeleine Martin , 011e d'un artisan de la ville d'Aix, où elle était née en 1612, établit la première maison de l'Ordre de Notre-Dame de la Miséricorde, qu'elle fonda avec le P. Antoine Yvan, prêtre de l'Oratoire, né à Rians, le 10 novembre 1570, et qui mourut à Paris, le 8 octobre 1653, rue du Vieux-Colombier, paroisse Saint-Sulpice. Alphonse-Louis de Richelieu s'était déclaré le prolecteur de la congrégation naissante , mais Louis Bretel ne fut pas d'abord favorable au fondateur, et se rendit très-difficile à lui accorder les permissions nécessaires pour raffermissement de la communauté qu'il dirigeait dans les voies du salut. Le P. Yvan lui ayant demandé l'autorisation de célébrer la sainte messe dans la chapelle que la mère Madeleine Martin et ses compagnes avaient préparée dans leur maison, ce prélat, obligé de s'absenter pour les affaires de son diocèse, remit la requête du P. Yvan aux mains de son grand vicaire qui , ayant accordé enûn cette permission, a vint bénir la chapelle le 21 octobre 1634, et y célébra le pre- " mier la messe. L'archevêque, à son retour, vint faire la visite de celle maison , et fut si édifié de la conduite que l'on tenait dans la congrégation , qu'il l'approuva et ratifia les permissions que son grand vicaire avait données : il en accorda même de nouvelles, et offrit sa protection au P. Yvan et à ses filles.
Quelque temps après, comme on cherchait à Aix des personnes d'une solide vertu et d'une piété éprouvée, pour leur commettre le soin et la conduite des Filles pénitentes, que l'on avait récemment renfermées dans unemaiso?i particulière, Louis Bretel, à la sollicitation de quelques personnes qui ne pouvaient souffrir la congrégation du P. Yvan, ût la proposition aux Glles de la Miséricorde d'accepter cet emploi , et sur le refus qu'elles en firent, parce qu'il était contraire à l'esprit de leur institut, toute la ville se souleva contre elles, et l'archevêque voulut être obéi. Cependant, par l'entremise de Jean Jaubert de Barrault, archevêque d'Arles, et de Pierre de Camelin , évôque deFréjus, la persécution cessa, et l'archevêque d'Aix permit aux filles de la
Miséricorde de vivre dans la pratique de leurs exercices ordinaires. Ce prélat les attaqua néanmoins de nouveau ; il voulut savoir si elles avaient dessein de rester dans l'état séculier, ou si elles voulaient s'engager par des vœux solennels et faire un nouvel Ordre. Lorsqu'il eut appris leur résolution de se faire religieuses, il les voulut obligera faire choix d'un Ordre déjà approuvé. Il ôta au P. Yvan la conduite de ces filles, et en chargea quelques Pères de la Compagnie de Jésus, qui en rendirent un si bon témoignage, que l'archevêque n'hésita plus à leur accorder de nouveau son estime et sa protection.
Pendant ce temps-là, le P. Yvan , voyant combien ses filles étaient mal logées, acheta un terrain pour y bàlir un monastère, et tandis qu'on travaillait a l'édifice matériel, les PP. Jésuites s'employaient à l'avancement de l'édifice spirituel. La confiance qu'eurent en eux les pieuses servantes de Dieu les encouragea, par l'avis du P. Yvan, à leur déclarer le dessein principal de leur congrégation , qu elles n'avaient encore osé découvrir aux supérieurs; ce dessein était que, si Dieu leur faisait la grâce d'être religieuses, elles s'obligeraiént par vœu de recevoir dans leur Ordre les pauvres demoiselles et les autres filles d'une condition honnête, avec la dot qu'elles auraient, si grande ou si petite qu'elle pût être , pourvu qu'elles connussent leur véritable vocalion. Ces Pères approuvèrent leur résolution, quoiqu'ils prévissent bien les obstacles et les difficultés qu'elles auraient à vaincre. Enfin, lorsqu'ils en eurent fait part à l'archevêque, leurs adversaires aigrissant de plus en plus l'esprit de ce prélat contre elles , l'empêchèrent de consentir qu'elles fissent ce vœu. Il pria deux évôques de voir le P. Yvan et ses filles pour les dissuader de le faire. Mais ces prélats, après avoir écouté leurs raisons, en furent si touchés , qu'au lieu de presser le P. Yvan et les filles de sa congrégation de ne plus songer à ce vœu , ils changèrent eux-mêmes de sentiment, devinrent les protecteurs de la congrégation, et agirent depuis si puissamment sur l'esprit de Louis Bretel, qu'encore bien qu'ils ne pussent pas lui persuader d'approuver le vœu dont il était question , ils lui persuadèrent au moins de laisser le foniateur et ses filles dans la pratique de leurs exercices ordinaires et de leur permettre la continuation de leur entreprise jusqu'à ce que le temps eût mieux fait connaître la volonté du Seigneur.
Cependant le monastère étant achevé, les filles de la Miséricorde y entrèrent le jour de la Nativité de la Sainte Vierge,
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8 septembre 1638, conduites par les principales dames de la ville. Il ne restait plus au P. Yvan, pour l'accomplissement de son dessein , que d'obtenir des supérieurs le pouvoir de lier ses filles par des vœux solennels et de changer leur congrégation séculière en un institut régulier. C'était ce qui se trouvait le plus difficile et ce qui demandait de plus grands soins, car Louis Bretel avait positivement déclaré qu'il ne souffrirait plus aucun nouvel ordre religieux dans son diocèse. Elles passèrent un an dans leur monastère, en habit séculier, menant une vie retirée et aussi régulière que les religieuses les plus réformées de l'Église, et lorsqu'elles s'y attendaient le moins, elles obtinrent de Frédéric Sforza, vice-légat d'Avignon , une bulle par laquelle il leur donnait le pouvoir de choisir une règle approuvée , de faire les vœux de religion et de dresser des constitutions. Cette bulle est du 26 mai 1639.
L'archevêque d'Aix fut fortement sollicité par les amis de cette congrégation de recevoir cette bulle; mais il ne voulut point en entendre parler, et protesta, au contraire, qu'il ne permettrait jamais l'établissement de ce nouvel ordre. Cependant, Louis- Emmanuel de Valois , comte d'Alais, gouverneur de Provence , obtint du roi, le 13 novembre 1639, des lettres patentes qui permettaient d'ériger celte communauté en maison religieuse. Louis Bretel, nonobstant ces lettres patentes, ne voulait point donner son consentement pour cet établissement. Quelques mois se passèrent encore , et se laissant enfin fléchir, il reçut la bulle, et donna l'habit aux six premières filles de la congrégation : la sœur Madeleine Martin le reçut la première et changeant son nom , on lui donna celui de Marie-Madeleine de la Trinité. La cérémonie de la prise d'habit se fit le lundi de la Pentecôte, 13 juin 1639 : quelques mois après, Louis Bretel donna encore Thabit de novice à six autres filles qui , l'année suivante , firent profession. Les constitutions dressées par le P. Yvan furent approuvées par rarchevôque d'Aix, lorsque les difficultés relatives au quatrième vœu furent levées. Le fondateur ayant ensuite envoyé à Rome, pour faire confirmer,. par le pape Urbain VIII, ce que l'archevêque avait réglé, il y eut encore certains obstacles touchant le quatrième vœu; mais enfin le souverain Pontife Fapprouva par un bref du 3 juillet 1642 , ce qui fut confirmé par un autre bref d Innocent X, du 2 avril 1648, et le tout fut autorisé par lettres patentes du roi, enregistrées au parlement d'Aix et à celui de Paris.
Pour achever tout ce qui concerne cet ordre religieux ne dan» Aix môme , et que nous avons dû faire connaître parce qu'il a survécu aux orages politiques, nous dirons qu'il se répandit à Avignon, a Marseille, et que le vénérable abbé Olier, en passant à Aix, sut apprécier les érainentes qualités de la mère Marie-Madeleine de la Trinité , et les avantages du but de son instilut. Il l'appela donc à Paris r et le 3 janvier 1649, la pieuse fondatrice vint à Paris pour établir un monastère de son Ordre. Malgré le malheur des temps et les troubles de la Fronde, une maison fut achetée en 1651, rue du Colombier, paroisse de Saint-Sulpice, et inaugurée le 3 novembre de la môme année. La naissante communauté s'accrut bientôt tant par la réputation de sainteté de la mère Marie-Madeleine, que par la régularité édifiante des religieuses et la sage direction de M. Olier, curé de Saint-Sulpice, qui voulut bien enôlre le supérieur ecclésiastique, tandis que le P. Yvan en était l'aumônier.
Après la mort du P. Yvan , la mère Marie-Madeleine de la Trinité fit encore deux autres fondations, l'une à Arles en 1664, l'autre à Salon en 1662, mais, de retour à Paris, elle fut obligée de quitter sa communauté soulevée contre elle par les intrigues du confesseur de son monastère. Elle revint à Avignon et c'est là qu'elle rendit son âme à Dieu le 20#fôvrier 1678. La régularité de la maison de Paris se conserva dans sa ferveur primitive jusqu'en 1792. A cette époque néfaste, la maison, vendue comme propriété nationale, ne recouvra plus son ancienne destination. Après la tourmente révolutionnaire, lorsque la paix fut rendue à l'Église, les religieuses de Notre-Dame de Miséricorde, habitèrent successivement rue de la Chaise, et quai de la Tournellc. De là, elles se transporlèrent à la rue Neuve-Sainle-Geneviève, y prirent en location l'ancien monastère des religieuses de la congrégation de Notre-Dame et y restèrent pendant neuf années. Enfin, sous la Restauration et en 1828, elles achetèrent le local où est leur monastère actuel , qui était une maison particulière, rue Neuve-Sainte-Geneviève, aujourd'hui rue Tourncfort.
Sans renoncer au but de leur institut , les Augustines de Notre- Dame de Miséricorde se dévouent à l'éducation des jeunes personnes et dirigent avec distinction un pensionnat qui se fait remarquer par la force des éludes et par la bonne tenue des élèves. C'est dans cette œuvre capitale qu'elles trouvent les éléments d'une vie d'abnégation et de sacrifices, et perpétuent
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ainsi les traditions de ferveur et de vertus religieuses de l'ancienne maison de la rue du Vieux-Colombier. Et ici nous ne pouvons passer sous silence l'acte de piété filiale dont elles tiennent de donner des preuves, en novembre 1867, et qui a édifié le quartier Saiut-Sulpice. Parmi les maisons démolies dans la rue du Vieux-Colombier pour les dégagements de la rue de Rennes, se trouvait leur ancien- monaslère, qui, comme toutes les maisons religieuses avant la révolution , avait son caveau d'inhumation, où reposaient depuis deux siècles les corps de leurs premières sœurs. Elles se sont fait un devoir de demander a M. le Préfet de la Seine la permission d'inhumer ces restes vénérés et de les transporter au cimetière du Mont-Parnasse, dans lc.caveau de la communauté. Inutile de dire que cette demande a été accueillie favorablement.
Louis Bretel reçut aussi à Aix, le 6 novembre 1639, les religieuses de l'Ordre de Cîteaux, et le 20 novembre 1641, consacra à Aix l'église de Saint Pierre des Augustins déchaussés. Il mourut à Aix, suivant Pillon et la Gallia christiana, et ainsi que nous nous eu sommes assuré par les registres du chapitre, le jour de Pâques, 27 mars 4644. C'est donc a tort que Hugues du Tems et d'autres auteurs fixent son décès au 15 mars 1645. Il légua à sa cathédrale tous ses ornements pontificaux.
Ce prélat portait pour armoiries : d'or, au chevron de gueules, chargé d'une fleur de lis d'or, et de trois feuilles d'azur, au chef de même, chargé d'un bretcau ou bretel d'argent.
Une des grandes illustrations de la ville d'Aix descendit dans la tombe pendant l'épiscopat de Louis Bretel. C'est le savant Peiresc à qui nous devons consacrer ici quelques lignes.
Nicolas-Claude de Fabiu de Peiresc, baron de Riant, né à Bclgentier (Var), le 1" décembre 1580, était fils de Renaud de Peiresc , seigneur de Bclgentier, maître des comptes à Aix , et de Marguerite de Bompar. Il terminait à Aix ses éludes commencées chez les Jésuites d'Avignon, quand on apporta à son père une médaille d'Arcadius, trouvée dans les environs; le jeune Peiresc en déchiffra aussitôt la légende : pour l'en récompenser, on lui donna deux autres 'médailles et quelques livres sur la numismatique. Tel fut le point de dépnrt de ce gont pour les antiquités et les collections qui s'étendit à presque toutes les sciences des connaissances humaines. Peiresc alla faire son droit à l'Université de Padoue. Florence, Rome, Naples, le possédèrent tour à tour. Il y parut en savant qui voulait lout voir, tout observer Son attention se porta sur les restes de l'antiquité
et sur ce que les cabinets et les bibliothèques offraient de plus curieux.
De retour à Aix, il prit, le 8 janvier 1604 , le bonnet de docteur, voyagea ensuite en France, en Angleterre, en Hollande, et devint, en 1607, conseiller au parlement d'Aix. Louis XIII le nomma abbé de Guitres avant 1624. C'était la récompense d'une réponse adressée par lui à un secrétaire de l'archiduc de Flandre, qui avait fait descendre la maison d'Autriche de Pharamond par les mâles, théorie dont la conséquence était la dévolution du royaume de France au roi d'Espagne, par droit de succession. Peiresc rétablit la discipline dans son monastère, et mourut le 24 juin 1637, avec la réputation du plus habile antiquaire de son temps. Il expira entre les bras de l'illustre Gassendi, son ami et son principal biographe. Son éloge fut prononcé à Rome par ordre du pape Urbain VIII , et l'on a imprimé à la suite, sous le titre de Panglossia, les pièces en quarante langues, témoignages des regrets que sa perte avait inspirés à la république des lettres.
La trop vaste érudition de Peiresc l'empêcha de finir aucun ouvrage. On n'a de lui qu'une dissertation curieuse sur un trépied antique imprimée dans le tome X des Mémoires de littérature du P. des Molets. On a souvent parlé de la publication d'un choix de ses manuscrits et de son immense correspondance disséminée en France, en Italie, en Angleterre, en Allemagne, etc., mais ce n'a été qu'un projet. Quelques lettres ont été publiées dans divers recueils français et étrangers. Le président Fauris de Saint- Vincens en a donné un certain nombre dans le Magasin encyclopédique , et elles ont été plus tard réunies en un volume, Pontier, Aix, 1816 , in-8°. On a encore tiré du manuscrit de Peiresc, la matière de plusieurs publications, telles que les Lettres aVHolstenhis par Boissonnade, en 1817, celles de Rubens par Gachard, Bruxelles, 1839, enlin celles de Malherbe, publiées en 1822 par le libraire Biaise, qui les donnait naïvement dans sa préface comme adressées à un sieur de Peyresq. La Bibliothèque impériale possède 14 volumes in-folio de manuscrits de Peiresc, dont 10 de correspondance, le reste contient divers travaux sur les antiquités, les monnaies, les mathématiques , les poids et les mesures.
La vie de Peiresc a été écrite par Gassendi avec beaucoup de pureté et d'élégance sous le titre de Vita N. CL Fabricii de Peiresc , Paris, 1641, in-4°, 3e édit. La Haye, 1655, in-4°. Requier en a fait une traduction incomplète et souvent infidèle, Paris, 1770, in-12.