FISCHER
XX. Biblia, dos ist aile Bûcher der Heil. Sckrift des A . und N. T. Aus hebreischer une grieschieher Spraach, in welchen sie anfangs von den Propheten und Aposteln gesckreiben, jetz und aufs new vertheutscht, Herb., 1602-3, 4 vol. in-4o ; 2™ édit., 16044, 3 vol. in-4<>, et souvent depuis. — Entreprendre de donner, après Luther, mie trad. dn livre saint, c'était sans doute foire preuve de beaucoup de présomption, à une époque où la Bible du grand réformateur était entourée d'une profonde vénération. On doit reconnaître que Piscator s'est élevé quelquefois à la hauteur de la tâche qu'il avait entreprise. Il est incontestable qu'en certains passages, comme Joeué m, 15; Jug. XV, 19; Héb. II, 7, il a mieux saisi que Luther le sens de l'ori ginal : mais d'un autre côté, dominé par le préjugé général qu'il faut rendre avec la plus grande fidélité les mots et les tournures de la Bible, il s'est attaché anxieusement à la lettre, en sorte que sa trad. abonde en hébralsmes et en héllénismes qui la rendent inintelligible en plusieurs endroits. On lui reproche encore et avec raison de s'être trop attaché à la version de Trèmellius et de s'être laissé égarer par son zèle pour les doctrines de son église jusqu'à y accommoder le langage des écrivains sacrés.
XXI. Respomio apologetica ad Conr. Vorttii parasceven, Herb., 1613, in-4°.
XXII. NoUe ad C. Vorstii amicam collationem, Herb., 1613, in -4°.
XXIII. Respomio cul C. Vorstii amicam dupHcationem. — Cité par Jocher sans autre indication.