‹ La France protestante (volume 2)Chapitre 189 sur 252 · FRANCO — FRANÇOIS · texte numérisé non relu

FRANCO — FRANÇOIS

tions remarquables, on lai doit celle de la taille par-dessus le pnbis, qui révèle en lni nn génie éminemment chirurgical. Il n'a laissé que deux ouvrages, aussi instructifs par la richesse du fond qu'intéressants par la naïve originalité de la forme. Nous voulons parler de son Petit traité contenant une des parties principales de la chirurgie laquelle les chirurgiens herniaires exercent (Lyon 1556, in-8<>), et de son Traité des hernies, contenant une ample description de toutes leurs espèces et autres excellentes parties de la chirurgie (Lyon, 1561, in -8°). Au jugement de M. Dezei mens, c ce qui distingue éminemment cet ouvrage des écrits de la même époque, c'est la place qu'y tient l'observation, c'est le bon sens qui en fait le fond, c'est la justesse des jugements portés sur les opérations qui y sont décrites. On admire dans l'auteur, ajoute ce critique, la noble franchise avec laquelle il fait l'aveu de ses fautes ou le récit de ses insuccès. » On ne sait ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, mais il avait en 1561 trentetrois années d'exercice de sa profession.

1. FRANÇOIS,capitaine huguenot [Haag, V 170] dans la première guerre civile (1562). Ancien de l'église de Nantes, François était un de ces zélés calvinistes pour qui la présence d'une image dans une église était un sacrilège, et celle d'un autel une profanation. Aussi, l'amiral l'ayant chargé, 13 août 1562, de défendre Châtillon-sur-Loing, où il avait envoyé sa famille à cause de la peste, qui s'était déclarée à Orléans, le premier soin du capitaine fut-il, bien qu'il n'eût qu'une trentaine d'hommes sous ses ordres et que la majorité des habitants fussent catholiques, de faire disparaître autels et images de l'église, dont il mit ses coreligionnaires en possession. Coligny ne tarda pas à rappeler auprès de lui ses enfants et ceux de son frère d'Andelot, que François eut ordre d'escorter. Il partit en laissant le sieur de Gigon dans le château avec ceux des habitants qui professaient la religion réformée. Délivres de sa présence et enhardis par le voisinage de l'armée royale, les catholiques reprirent leur église ; cependant un accord ne tarda pas à intervenir entre les deux partis, et il fut décidé que le curé et le ministre y célébreraient tour à tour le service divin. La résolution était pleine

de sagesse; mais le traité fut bientôt rompu, et cela par les protestants. Montaléon, chef de l'escorte que Condè avait donnée à Boucart partant pour l'Allemagne, étant entré dans la ville à son passage, chassa impitoyablement les prêtres catholiques, sans égard pour la modération dont ils avaient donné des preuves. La violence ordinaire aux catholiques fut parfois contagieuse.

2. FRANÇOIS (Pierre), sieur du Temps1, quitta l'étude du droit pour embrasser la carrière des armes. II suivit Condé à la prise de La Fère, en 1579, et après la capitulation de cette ville, il se retira à Fontenay-Ie-Comte, où il fut nommé conseiller du roi et remplit plus tard les fonctions de maire. Il épousa, en 1599, Claude fille de Jean Du Chasteau, conseiller du roi, et de Jeanne Du Pont, d'où naquit Jeanne, baptisée en 1601, et Etienne, né en 1603. Sa femme étant morte, il se remaria, en 1604, avec Hélène, fdle de Pierre C hoquet, sieur de Moureau, et de Marie Bouhier ; de ce mariage il eut encore quatre enfants : Pierre, qui suit ; Simon, sieur de Chaillezais, qui épousa Gabriel le Martineau et en eut, entre autres, François, sieur de Chaillezais, lequel ne laissa qu'une fille de son mariage avec Marie Guillon ; Marie, femme de Jacques Bigotteau, président au conseil de La Rochelle; et Marie-Catherine, mariée à François Collardeau, sieur de Villepréau.

Né à Fontenay, en 1608, Pierre François succéda à son {ère dans l'office de conseiller du roi en l'éjection de cette ville. Sa femme, Françoise De Jean, fille de Claude De Jean, conseiller en la maison commune de Fontenay, et de Catherine Pichard, le rendit père de sept enfants : 1° Pierre, né en 1644, conseiller du roi en l'élection de Fontenay, qui n'eut pas d'enfants de Jeanne Brisson ; — 2° Marie, morte fille ; — 3° Marguerite, femme de Jacques de Gentet, sieur des Louches ; — 4° Simon, mort sans alliance ; — 5<> Hélène, femme de René Vigoureux, sieur de La Saumernière ; — 6<> Jean, né en 1652, conseiller du roi, converti à la révocation; — 7° Jacques, sieur de La Chesnelière, né en 1653, conseiller du roi en la

1 Conf. d'autres Du Tempe, ci-d«iiui t V, 1075-81.

FRANÇOI8

sénéchaussée de Fonteuay, qui n'eut qu'une fille de son mariage avec Catherine de La Boucherie.

3. La famille François, de Fontenay, était vraisemblablement apparentée à une famille du même nom établie à La Rochelle. Les registres de l'église réformée de cette dernière ville nous font connaître : Jean François marié à Marguerite Prevott, parrain en 1561 ; Gilles F., membre du conseil extraordinaire du maire, 1561 ; Madelaine F., femme de Joël de Laurier e y 1598; Madelaine, femme de Jean Bureau, 1617 ; Marie, femme de Jean Nicolas escuyer, sr de Courcelles; Marie, marraine, 18 août 1654, avec Ozée Lhommedieu, fugitif pour cause de religion en 1685. — Isaac François, de La Rochelle, étudiant à Montauban en 1659, peut-être le même qui fut ministre à Surgères, 1674 ; à Gémozac, 1674-85.

4. FRANÇOIS (Nicolas) était vers 1550 un prêtre catholique, du versant lorrain de la vallée de Sainte-Marie-aux Mines, curé de l'église de St-Marie-Madelaine et tonnant contre la Réforme avec une grande âpreté (voy. Muhlenbeck, Hist. de S'e-Marie-aux-Mines, p. 167). Mais au souffle de la discussion, ses idées subirent une transformation complète et lorsque Jean Figon quitta l'église d'Eschery (cidessus, col. 531), ce fut à lui qu'on songea pour le remplacer, seulement les fidèles de la contrée voulurent d'abord une enquête sévère sur ses opinions religieuses ; ils le firent examiner par le ministre de Metz, Pierre de Cologne (IV col. 530) et il dut signer, 16 juill. 1562, cette profession de loi qui existe encore l :

Je, Nicolas François, reconnais et certifie que je vivrai et mourrai avec cette peusée en Dieu que tout ce qui est contenu et écrit dan s l'ancien et le nouveau Testament et accepté par la saiute église chrétienne que cela même est la vraie parole de Dieu, dictée et confirmée par le saint Esprit, puis transcrite et enregistrée par les prophètes et les évangélistes pour l'édification des saintes églises chrétiennes, et je crois que le Symbole des saints apôtres en est le sommai :e d'où vient qu'on les nomme vulgairement la grande déclaration de croyance

1 En allemand, autographe : Ioh Niklaua Franciicai, bekhenne and bestedig will... (Muhlenbeck, p. 169).

et la petite. — Item je crois et reconnais deux, sacrements institués par N. S. J.-C, 1* le baptême qui doit être donné et administré à tous les fidèles, particulièrement aux enfants, comme étant la semence d'Abraham élue de Dieu; 2* la sainte Cène dans laquelle les précieux corps et sang du Seigneur Jésus-Christ nous sont donnés spirituellement et matériellement par la foi. — Item je crois et reconnais aussi renseignement tel qu'il est institué dans les églises conformément à la parole de Dieu. — Item je reconnais que l*auto»*ité et le magistrat sont d'institution divine et qu'on leur doit respect et obéissance.

Il reçut la consécration au saint ministère dans l'église d'Eschery le 27 juillet suivant et resta attaché à cette église jusqu'en 1565. Sur la fin de 1566, il rot, comme avait été Pierre de Cologne, ministre du comte de Clervant, puis il alla à Metz, et, de cette ville, alla prêcher l'Évangile dans un grand nombre de villages du pays messin : Silly, Lorry-devant-le-Poot, Burtoncourt, Conrcelles-Chaussy. Il mourat, en 1580, dans ce dernier lieu où le ministre Claude Leroy le remplaça. Il s'était marié à Metz, car un acte nous apprend qu'il avait deux filles dont l'une, Marie, épousa, le 17 fév. 1585, un Lorrain nommé Gerardin Le Dagu, de Bouxièressous-Froidmont ,.

5. FRANÇOIS (Richard), dit Vauville, ancien moine augustin, qui devint ministre et fut, au rapport de Théod. de Bèze etValerand Poullain, un ministre excellent. Il prêcha l'Évangile, avec beaucoup de fruit, à Bourges, puis à Montdidier, en 1547. Il passa en Angleterre et fut, en 1550, un des quatre ministres fondateurs de IVglise de Londres. A l'avènement de la reine Marie Tudor (1553), il quitta l'Angleterre et vint s'établir à Strasbourg; il joua un rôle, comme prédicateur, dans la fâcheuse affaire du ministre Jean Garuier (voy. ce nom), en 1555. De Strasbourg, il se retira à Francfort. — Jehan Françoys « natif de Sl-Maixans dioc. d'Amyans en Picardie, » reçu habitant de Genève, avril 1557. — François François, « de Gardane dioc. d'Aix au pais de Provence, id. juin 1559. — « Maistre Loys Françoys, tondeur, a pris congié (à Lausanne, de soy retirer en France, voyant le

* Notes de M. le pr O. Cuviia.

FRANÇOIS — FîtANCŒUR

florisaement de l'Évangile, » 10 mars 1562. — (André), ministre à Berneuil en Saintonge, 1572-76. — Jean François, d'Uzès, étudiant à Genève, 1623. — (Abraham), officier dans l'année hollandaise, 1700 et 1701. — François dit Germain, pasteur du désert en Guyenne, 1758 (voy. Ch. Goquerel, Hist. des ég. du désert, II 253).

6. FRANÇOYS (Claude) « de Metz en Lorraine, mercier et gantier, > reçu habitant de Genève, septemb. 1551. — (Jean), bourgeois de Metz, procureur en la Justice, nommé pensionnaire (100 1. par an) et avocat de la cité le 22 déc. 1582 ; privé de son office en 1585 avec 86 autres de ses coreligionnaires. « En vertu de lettres patentes du 7 septemb. 1585, le lieutenant général du Roy au gouvernement de Metz, Philippe de Senneton, cita devant lui le maitre-échevin avec son Conseil, pour exhorter les réformés ayant charge publique à se réduire à l'union de l'Église cath. apost. et romaine afin d'être maintenus dans leurs offices. Jean François porta la parole au nom des autres, qui tous refusèrent, sauf deux ; sur quoi les refusants furent interdits de l'exercice de leurs offices. » Les registres de l'église de Metz mentionnent encore : Anne, fille de Denys François, épousant, 15 janv. 1566, Jean Garnier, ministre de Metz; — Samuel François, fondeur, nommé en 1597 grandjuré des monnoyeurs et graveur de la monnoie de Metz; Joseph Rouppert lui succéda en 1622; — Daniel François, c maître garnisseur de canons, » marié en 1637 à Madeleine Rouppert. A Berlin on trouve Suzanne François, veuve de Davidjk Vetpnne maître d'école à Metz, laquelle se » remarie, 1604; avec Isaac Naudé, marchand à Metz. — On lit dans les archives du bailliage de Metz que Jean François, jardinier, et sa femme Elisabeth Halanzy, habitants de Jouy-aux- Arches, quoiqu'ils eussent abjuré le protestantisme méprisaient la religion catholique et instruisaient dans l'hérésie leurs trois enfants qu'ils n'envoyaient ni aux offices ni aux instructions du curé. Dénoncés par celuici, ils comparurent au bailliage de Metz qui par sentence du 2 mai 1739 les condamna à 500 liv. d'amende envers le Roy et à 100 1. pour orner l'église de Jouy et la chapelle des prisons royales, leur enjoi-

gnant d'envoyer leurs enfants à la messe et à l'instruction, sous peine que les enfants soyent enfermés, deux ans, à leurs frais, dans la maison de la Propagation de la foi ; dans cette affaire furent saisis chez les condamnés, une vie de Jésus, les Évangiles latin-français et un catéchisme imp. à Francfort en 1734 (O. Cuvieb).

FRANC0EUR (Didier), t cordannier natifz de Châtions en Champaigne, » reçu habitant de Genève, juillet 1549. Francœur, de Paris, manufacturier en soie, assisté à Lausanne, décemb. 1689. — J.- Pierre Françon, de Pierregourde en Vivarais, assisté à Genève et à Lausanne, 1699, allant avec sa femme et 4 enf. joindre la colonie de Neuhaldensleben en Brandebourg. — Etienne Franconat, de Tonneins en Guyenne, assisté à Lausanne, allant en Hollande, 1698. — Gabriel Franeonnet docteur es lois, ancien de l'église de Pamiers au synode gén. de 1598. — (François) réfugié avec sa famille (4 pers.) à Mannheim, 1700 ; (Jacques) mort à Londres, 1710, enterré par l'assistance publique. — Francourt, woy. ci-dessus Barbier (I, col. 794). — François Franelle, d'Elbeuf, assisté à Genève d'un viatique pour l'Allemagne, 1700. — Claude Franjeu alias Franjoux, de Gien-sur-Loire, taffetatier, ancien prosélyte, fugitif avec sa femme et 3 enf. et une servante, assisté à Genève et à Lausanne, 1692. — Jehan Franq, c du lieu de Turniers en Provence, dioc. d'Embrun, » reçu habitant de Genève, octob. 1554. — Suzanne et Madelaine Franque, de Corps en Dauphiné, assistées à Genève, d'un viatique d'un écu pour passer en Suisse, 1693. — De Franque fort, famille de La Rochelle; en partie réfugiée à Portarlington (Irlande) en 1685; obtient, en France, un jugement de maintenue de noblesse, daté du 13 juill. 1698. = Armes : d'azur au chevron d'or accompagné en chef de 2 étoiles et en pointe d'un lion couronné et armé. M"* de Franquefort enfermée au couvent de N.-D. de Saintes en 1728. Une partie de la famille se convertit cependant, car Paul de Franquefort, sr de La Barronère, de La Range et du fief de La Rochette était capitaine d'infanterie; marié vers 1730, il eut plusieurs enfants parmi lesquels Jacques-Paul, lieutenant-colonel, qui épousa, 29 juill. 1786, Marguerite

vi. 23

FRAKQDEPORT — FRÉGEVILLE

Pellontier. La famille est aujourd'hui rentrée dans le protestantisme. — Jean de Francquevillê, de Cambrai, marchand à Londres en 1572 (Ogilvy) ; — Renauldine Francville, femme de François de Lettre marchand de Cambrai, retirée à Montdidier en Picardie, pour cause de religion, ainsi qu'Antoine Caron « murquinier et coultier de toilettes qu'on fait exquises en la môme ville (de Cambrai), » et Claudine sa femme, étant un jour allés à Péronne, y furent emprisonnés à la poursuite de l'évéque de Cambrai et brûlés comme hérétiques en juillet 1562. c La sentence de mort rat exécutée en façon et spectacle si horrible que la cruauté des plus félons y denst avoir esté assouvie et rassasiée; une partie du corps estoit bruslée quand l'autre avait encore ses mouvemens, en extrêmes tourmens > (Crespin, 636). Léon Francquevillê, tailleur à Douai, réfugié avec femme et enf. et un domestique, à Prenzlau, 1698 ; puis à Neustadt sur Dosse, 1700. — Isaac Franquiau, cordonnier à Metz et Anne Frêminet sa femme, réfugiés à Berlin, 1686. — Charles Franquin, orfèvre, ancien de l'église de Metz, 1597 ; (Isaac), praticien du palais à Metz épouse, 1609, Esther fille de Paul Boudaine , aman; (Anne) abjure en 1686 et s'enfuit du royaume la même année, laissant ses biens qui sont confisqués; (Judith) étant morte relapse en 1702, est condamnée par le Bailliage après sa mort, ses biens confisqués et sa mémoire abolie. — Y vert de Franrepaire, assisté à Genève, « 3 fleurins pour lui payer le port de ses bardes, » déc. 15o3. — Jean-Joachim Frantz, de Strasbourg, auteur d'une Historia Caroli magni, publiée avec la Vie de Charlemague par Eginhard et une préface par J.-P. Boeder. Argentorati, 1644, in-4» [Haag, V 171]. — Jacq. Frapert, de Sedan, réfugié à Berlin, 16U8. — De Frasans, ancien de Dijon, demande à Genève un ministre pour son église, 15b2. — Malt. Frasche, tisserand, vaudois, fugitif avec sa femme près d'accoucher, assisté à Lausanne, déc. 1697. — Claude Frat, de près Nîmes, « venant des troupes de France. » assisté à Genève d'un viatique pour l'Allemagne, 1702. — Isabeau Frau, de Quint en Dauphiné, assistée à Lausanne 16JS9 ; (Pierre) de Die, avec femme et 2 enf., assisté à Genève, 1693 ; (Christine) du Dauphiné.

réfugiée à Berlin, 1698; (Pierre) de Quint, id.t 1709. — Maurice Fray, de Vergèxe en Dauphiné, assisté à Genève, 1705. — Fraydier, ancien de l'église de Poitiers, 1561 (Bull. XIV 329). — Pierre Frajtnont, de Digne, réfugié à Lausanne, 1569.

— Claude Frayon, de Pont-St-Maxenœ, 70 ans et sa femme Elisabeth, 67 ans, assistés (2 1. 16) à Londres, 1702, 1706. — Pierre Fraziè, de La Ferté en Brie, avec sa femme et 3 enf., et Louis Frazié, de La Ferté au Col, avec sa mère et sa sœur, réfugiés à Berlin, 1698.

FBEBOUL (Mne de), de Montpellier, avancée en âge et chargée de deux enfants, secourue à Lausanne pour rejoindre son mari, malade, en Piémont^ 1692. — Jean Frèchas, fugitif de Lourmarin, avec sa mère, sa femme et 2 enf., assisté à Lausanne, 1698. — Louis Frèchet, de Grenoble, assisté à Genève, 1704. — Pierre Frechon, du Vivarais, chapelier, réfugié à Stargardt, 1700. — Charles Fredei*, de Meaux en Brie, ébéniste, 70 ans et Magdeleine sa femme, 50, assistés (2 1. 2) à Londres, 1703. — Félice Fredel, du Poitou, lille de 28 ans, id. (5 L), 1706.

— Jean Fredelmas, de Pont-de-Veyle, « facturier de bas. » réfugié à Berlin, 1698. — Isaac Frederick est débonté par arrêt du bailliage de Metz du 3 janv. 1663 du droit de tenir école publique ou particulière à Courcelles; cependant sur l'appel de David de Dompierre seigneur du lieu, les réformés purent prouver leur droit à tenir cette école et la gardèrent jusqu'en 168o. Jean Friederic, lecteur (de l'église) et Sam. Frederick, maître d'école, tous deux de Metz, celui-ci avec femme et 3 enf., réfugiés à Halle, 1698. — Loys Fredet, t nalifz de Persac de Poitouz en France, » reçu habitant de Genève, avril 1557. — Elienne Frèdier, de La Voulte en Vivarais, assisté à Genève, avec femme et enfant, 1702. — Antoine Fregaire, de Su Etienne en Vivarais, et Jeanne Fouchier sa femme, assistés à Lausanne, 1689.

1. FRÉGEVILLE. Nous avons parlé plus haut (V, col. 446) du capitaine Frégeville dont le nom patronymique était Arnaud • Don, et qui commandait la milice de Castres en 1598 (Mèm. de Gâches, p. 387). Ses descendants quittèrent le nom de Don pour celui de Frégeville, mais il ne faut pas les confondre avec les Frégeville ou

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