PARIS
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U,mn nm, M
EASME (Léonard), pair de la commune de La Kuchelle. marié à Jacquette François, qui était veuve en 162H. Jaoqurs, leur flils.écuyer, s' de Lugette (ou Louvre ?) •'•tait avocat à La Rochelle. Un Easme. d'Arvert (Charente-liif.), abjure à la Ré vocation, • pour obéir aux ordres du Roy. * Oc pendant, la famille Easme ou Easme de la Croix, persista malgré cette défection contrainte et extérieure dans la communion chrétienne réformée, où mourut, le 10 mars 1877. âgé de 84 ans, Aimé-René Easme, ne. à Etaules, lieutenant de vaisseau. (Ric.hemond).
ERERARD (La veuve), du Dauphiné, réfugiée à (ienève à l'âge de 90 ans, assistée et pri>e en pension dans cette ville, I6K7. — ( Franc» ùs), dernier pasteur français vers 1810, des églises françaises de Swabacb et d'Erlangen en Bavière.
ERRA Y (Jkan), du Vivarais. prédicant, assisté à (ienève, 1701) (Bourse frann»is«). Vuv. iiiss. d'Ant. Court, no 17 R, p. I;î0. MM. Haag l'appellent Ebrui dit Saint-Paul TVll WM aj.
ECIIARI) (Samukl), de l'unt de-Vesle.
étudiant eu théologie a (ienève (Samuel Ecbardiis ponte\elauus). 1606, pasteur aux Vez. en 1617. — Jean de L'Échecin, otlicier dans Tannée hollandaise. 1717 22.
ECK «(iKoHOKs), de Stnsbourg. ne nous est connu [Haag, IV S32j que |»ar l'ou- \rage suivant, sur le titre duquel il a pris la qualité d'étudiant en théologie : Helioc/orux. fin srhôn neu Coimrdia, in lot. Sprach, beschrieben ton M. J.-P. Crusio, iibersetzt tturch M. G. Krk\ Strasb., 1617, in-8«>.
ECKAR1) zrxi Tkki bel [Haag, IV 532] que d'autres cernent Eccakd he Druhel
(Bull., 1874, XXllï, 494) était un patricien de Strasbourg qui embrassa la Réforme avec ardeur et qui, par sa loyale parole de. soldat aussi bien que par ses écrits enthousiastes, contribua fort à en répandre les principes dans son. pays. La connaissance qu'il avait de l'Écriture sainte était des plus solides. Il inclinait vers les opinions des anabaptistes et rebaptisa lui-même, et à la fois, trois de ses tils dont l'aîné avait sept ans, disant que les enfants, qu'ils aient un an ou qu'ils en aient dix, sont toujours des enfants. Cependant, sur les reproches qui lui furent adressés, il essaya de se justifier dans on écrit (daté du 1er mai 1538) qui n'a pas vu b' jour, mais que l'on conservait à la bibliothèque de Strasbourg dans la Collection Schad. Sous d'autres rapports encore, il s'éloignait du sentiment général des Réformateurs : il ne croyait pas à la divinité de Jésus Christ on tout au moins il ne l'admettait pas sans réserve, l'Écriture ne parlant que d'un seul Dieu. Personne d'ailleurs ne se montra plus que lui partisan de la liberté de conscience, ni pins ennemi des vices qui affligeaient les Ames pieuses de sou temps et qu'il reprochait aux pasteurs strasbourgeois de ne pas combattre avec assez «l'énergie. On a de lui :
1. Ein dem litige Ermanung an ein grnitze Chrintenheit (Humble représentation à toute la Chrétienté) ; Strasbourg, i;>2l, 22, 23. in-4o. . je ne suis, dit-il, ni luthérien, ni antiluthérien, mais on simple laïque pressé d'élever la voix contre des abus qui soulèvent sou indignation. Tout est vénal dans l'Église, et moi qui ai parcouru tant de pays, la Turquie, la Va-
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ECKARD — EHRLEN
lachie, la Podolie, je n'ai rencontré ni secte, ni religion qui offrît rien de pareil.»
II. Eyn christelich Lob und Vermanung, s. 1., 1524, in-4°. — C'est un éloge de la ville de Strasbourg, dans lequel il exhorte les magistrats de cette ville à persévérer dans la voie où ils étaient entrés d autoriser la prédication des réformes.
III. Eyn ehristlich bryderlich treuwlich Warnung vor Auffrur und trostlich bestendig bey dem Evangelio zu beharren,
IV. Da gloriam Deo. Von dem einigen Gott. von dem Sun Gottet. vom Freudenreichen, etc. ; s. 1., 1534, in-4<>. — Livre dans lequel sont exposées ses idées sur les dogmes du christianisme.
V. Bericht und Anzeyge zu Lob undEeren und Preiss Ghttes, aller Menschen und Creaturen; Strasbourg, 1539, in-4°. — • Épanchement d'une âme pénétrée de l'amour de Dieu, monument remarquable de piété et de talent poétique » (Haag).
Eccard termina sa carrière vers le milieu du siècle au château de Hindesheim. Il avait épousé une d11* de Bûttenheim, dont il eut, outre deux filles, cinq fils : Eckard, NoÉ, Gabriel, Salomon et Abraham. Gabriel mourut, sans enfants, eu 1591, après avoir été cinq fois Stattmeistcr de Strasbourg, et en lui s'éteignit la famille.
EGMAN, famille d'artistes parisiens, originaires de Malines. Edouard Ecman, graveur sur bois, et Marie Saulnier sa femme eurent entre autres enfants : Nicole, mariée en 1655 à Abraham Meusmer, architecte ; Antoine, marchand, né en 1640, marié en 1680 avec Anne Godin ; Jean, peintre du roi (pour la miniature), admis à l'acad. de peinture, le 3 août 1675, mort le 16 juill. 1677, marié en fév. 1671 avec Catherine fille du peintre Guillaume Briot; conf. t. III, col. 156. Edouard est l'auteur d'une trentaine d'assez belles gravures sur bois énumérées dans les recueils de Florent le Comte, Papillon, Brunet et Le Blanc. — En février 1681, Paul Érasmusf orfèvre à Paris, fils de Henri Érasmus, marchand à Bordeaux, et de Marguerite Henry, épouse au temple de Charenton Catherine Briot, veuve du peintre Jean Ecman.
ÉCRIVAIN (Pierre), de Gascogne, martyr en 1553, voy. 1, col. 72.
ÉCROLEAU (Jeanne), de La Tremblade, 40 ans, assistée à Londres, 1708. — M,,c Édeline, mise chez les jésuites de Caen, 1686 (Tt 317). — Êdiene, ancien d'Anduze, député au synode de Sl-Jean du Gardoneuque, juin 1669 (Tt 253). — Nicolas Édon, du Vivarais, cultivateur, et Jacob Édon, du Dauphiné, régent d'école, réfugiés à Lausanne avec leurs familles, 1740. — Effrie, ancien et scribe du consistoire de La Rochelle en 1650, Bull. VI, 8. — Égouin, voy. Aigouin ; Éguisier, voy. Aiguisier. — Égouùin, gentilhomme de Touraine, poursuivi judiciairement en 1685 pour avoir soustrait sa fille nouvellement née au baptême de l'église romaine (Tt Tourlet). — Isal>eau Egulionne, du Sl-Martin en Cévennes, réfugiée à I Lausanne et décédée à l'hôpital de cette ville, avril 1689.
EHRLEN, famille alsacienne, originaire du village de Wasserburg sur les bords du lac de Constance et venue s'établir à Strasbourg, à la fin du XVTme siècle, pour y professer librement la religion évangélique. C'est là que naquit, 20 juillet 1668, Jean- Jacquss Eh rien, pasteur à Quarzenheim en 1692, à Heiligenstein en 1696, à Strasbourg de 1703 à 1730, année de sa mort. Il était pasteur de la paroisse de Sl*-Aurélie et chanoine de Sl-Thomas. On a de lui un manuel pour la consolation des malades : Geistliche Krancken-Cur, ans der himmlischen Seelen-Ajwtheck der H. Schrifl, mit auserlesenen Sprùchen, geistreichen Gebften, Scuffzern und Oerœngen, christlichen Herzen in mancherley Leibs u. Seelen Kranckheiten bis in letzten Todeskamff... ; Strasb., J -II. Heitz, 1740, petit in-8<> de 772 p. et 8 d'index (autre édition, 749 p. in- 12), orné, en tête, d'une bonne gravure de Ltlthcrbing représentant un pasteur au chevet d'une femme malade.
J.-J. Ehrlen fut marié deux fois : 1° en 1696 avec M. S. Huber, fdle d'un des pasteurs de la ville, 2<> avec N. M. Eugclhardt. le 26 oct. 1712. 11 eut 15 enfants de ses deux mariages et parmi eux Phisca Bah bara Ehrlen qui fut la mère de l'helléniste Schweighieuser. Une autre de ses filles, Margukrite-Klisabeth, épousa eu 1713 J.-Fr. Busch, chirurgien à Hibeauvillé, dont le petit-fils fut Frédéric Busch, érudit, né à la fin du XVIII'"» siècle et mort le 10 mai 1835, qui publia sous le titre
EHRLEN
EISENMANN
Les découvertes d'un bibliophile, la description d'ouvrages immoraux inspirés par la religion romaine. Il s'agissait principalement d'un Guide du confesseur, rempli de questions révoltantes que le prêtre devait adresser aux époux, imprimé à Lyon et approuvé par l'évéque de St-Flour. Voyez sur cet ouvrage : Lettre à M. le cardinalarchevêque de Lyon sur la querelle de l'Université et de VKpiscopat et sur les Collationes Practiœ à V usage du séminaire de Si-Fbur ; par Atb. Coquerel ; Paris, Cherbuliez, 1844, in-8<\ 32 p. (Elle a paru d'abord dans le journal Le Lien).
Jean- Frédéric, docteur en droit, professeur de droit romain à l'université de Strasbourg. Il mourut dans cette ville en 1775, laissant un grand nombre de savantes dissertations : \. De diis et deabus Gentilium in sacra Scripturâ memoratis, 1750, in-4°. — IL De situ Paradisi terrestris, ad iUustrandum locum G en. II, 8 seqq., 1751, in-4°. — III. Dissert. I et II de occupatione rerum immobilium, 1757, in-4°. — IV. De potestate régis Ro~ manorum, 1764, in-4<>. — V. De prsescriptione, 1764, in-4<>. — VI. Vendiciœ novm Gratiani dogmatis de prœscriptione, 1767, in-4*. — VIL De inœdi/icatione9 1769, in-4o. — VIII. De testamento filii familiâs, 1770, in-4o. - IX. Institutions au droit public d'Allemagne, 1771, in-8°.
Gborges-Godkfroy, né le 10 nov. 1717, pasteur à Ribeauvillé en 1753, mort pasteur au temple-neuf de Strasbourg en 1790. Il prononça, l'année de son installation, un beau discours funéraire : Leichen-Rede bey Beerdigung der weyland hoch-edelgebornen Maria-Magdalena Reichshoffer, épouse de J.-J. Wiltmann, conseiller de la cour des Deux-Ponts à Ribeauvillé ; Strasbourg, Siui. Ktlrsner, in-4<>. — Un de ses fils, Casimir Ebrlen, juge à Osnabriick, mourut a Strasbourg sans postérité * ; une de ses filles, Marguerite- Madeleine épousa, 1774, G.-J. Eissen, pasteur, mort à Strasbourg en 1825.
Jean-Jacques, frère cadet de G. Godefroy, pasteur à Ribeauvillé, est mort jeuue, laissant deux filles et un fils nommé Chrétien -Louis, né en 1772, quartier-
1 Celui-ci porta les armoiries qui avaient été reconnues a la famille par l'armoriai de novembre 1696 : d'argent à nu arbre de sinople terrassé de même
maître au siège de Mayence et à l'armée de Vendée, mort à Colmar en 1830. L'une de ses filles, Catherine, épousa Mathias En gel, né à Strasbourg en 1756, pasteur très considéré en Alsace, mort en 1811, président du consistoire de Colmar, auteur de plusieurs discours (dont l'un prononcé à l'occasion de la naissance de Napoléon II), d'un recueil de cantiques et d'un livre d'édification intitulé Timotheus.
Chrétien-Louis n'a laissé qu'un fils, M. Louis Ehrlcn, négociant à Colmar, qui n'a point de fils, mais seulement deux filles, et que la mort d'un de ses cousins, médecin, décédé à Saint-Domingue en 1851, a laissé le dernier représentant de cette famille.
EHRMANN, famille de savants strasbourgeois [Haag, IV 532 J, qui tous ont laissé de nombreux ouvrages sur les différentes parties de la science dont ils s'étaient le plus spécialement occupés, savoir :
Jkan-Chrktikn Ebrmann, né en 1710, professeur en médecine, et depuis 1755, doyen du collège des médecins de Strasbourg ; ses deux fils : Jean-Frédéric, médecin, né en 1739, professeur de clinique en 1782, et Jean-Chrétien, né en 1749, docteur en médecine de l'université de Baie en 1772, correspondant de Pacad. des sciences de Paris. — Frédéric-Louis Ehrmann, né à Strasbourg en 1741, professeur de physique, est surtout connu comme inventeur des lampes à air inflammable et comme auteur de plusieurs traités sur cette matière et sur les montgolfières ; mort au mois de mai de l'année 1800. — Théophile-Frédéric, né à Strasbourg, le 25 oct. 1762, se livra d'abord à l'étude du droit, puis alla s'établir en 1788 à Stuttgard où il devint instituteur et publiciste ; il a publié de 1782 à 1795 une foule de médiocres ouvrages de vulgarisation, littéraires et géographiques.
EISEN (Nicolas), théologien de Strasbourg [Haag, IV 534], a laissé :
I. Planctus pœnitentialis Davidis oder Buss-und Klage-Thrsenen David* in Erklœrung iiber dessen sieben Buss-Psalmen, Strasb., 1624, in-4°. Le père Lelong mentionne une édit. de Strasb., 1627 , in-4°.
IL Zwœlf Predigten ùber den ProphetenJona; Strasb., 1640, in-4<>.
EISENMANN (Georges-Henri), docteur en médecine et chanoine de Saint-Thomas
EISENMANN — EUE
[Haag, IV 534], né à Strasbourg le 18 nov. 1693, et mort dans la même ville le 16 sept. 1768. Après de brillantes études, Bîsenmann visita les principales universités de France, de Hollande et d'Allemagne. De retour dans sa patrie, il prit le grade de docteur, 1719, et continua avec ardeur à cultiver les sciences naturelles. Nommé professeur de physique, en 1733, puis d'anatomie et de chirurgie, 1734, enfin de pathologie, 1756, il remplit cette dernière chaire jusqu'à sa mort. Au jugement de la Biogr. univ., Eisenmann dut surtout le succès de son enseignement à sa mémoire prodigieuse. Doué d'un esprit judicieux, mais peu inventif, il se contenta de répéter dans ses leçons ce que Ton avait dit avant lui, sans rien découvrir de nouveau, sans faire faire un pas à la science. M. Deleîmeris déclare que cette réflexion est sans application comme sans motif, et que les ouvrages d' Eisenmann, relatifs principalement aux maladies des femmes, sont fort intéressants.
EISENSCHM1D (Jean -Gaspard), docteur en philosophie et en médecine et mathématicien habile [Haag, IV 535] , né à Strasbourg, le 25 sept. 1656 selon Moreri, le 15 nov. selon la Biogr. univ., et mort le 4 ou le 5 déc. 1712. Son père, potier d'étain, était un notable de la ville. Il voulut donner à son fils ta meilleure éducation possible, et le jeune Eisenschmid répondit à ses soins. Ses études terminées, eu 1676, il soutint, pour obtenir le grade de docteur en philosophie, une thèse De umbilico avec un succès qui présageait ceux qu'il obtiendrait dans la suite. Avide d'apprendre, il se mit ensuite à l'étude de la médecine, sans négliger celle des mathématiques vers lesquelles le portait un goût déclaré. En 1681, il fut agrégé au collège des médecins de sa ville natale. La même année, il vint à Paris, et après avoir visité les universités les plus célèbres de France, d'Italie et d'Allemagne, il retourna à Strasbourg, 1684. Il y prit le bonnet de docteur en médecine, et soutint à cette occasion une thèse De scrofulis. Une chute fort grave, qu'il fit en 1696, l'ayant privé de l'usage de ses jambes et forcé de renoncer à la pratique de la médecine, il se voua exclusivement à l'étude des mathématiques. La même année, l'acad. des sciences se l'associa. On a de lui : Dia-
tribe de figura telluris elliptico-spheroidâ ; Argent., 1691, 8°. — Contrairement à l'opinion soutenue par Newton et par Huyghens, il donnait à la terre une figure elliptico-sphéroïde. Cette hypothèse ayant été attaquée, il la défendit dans des Lettres qui ont été publ. dans le Journal des savants (1692).
II. Introductio nova ad Tabulas matinales logarithmicas J. Kepleri et J. Bartschii, Argent., 1700, in-8°, en tête d'une seconde édition qu'il donna des Tables de Kepler et de Bartsch, qui étaient devenues extrêmement rares.
III. De fonderions et mensuris veterum Romanorum, Grœcorum, Hebrœorum, neenon de valore pecuniœ veteris, Argent., 1708, in-8o ; 4737, jn-8o. — Selon Jtfcher, ce livre, un des meilleurs sur la matière, appartient à Stanislas Grsepsius, et Eisenschmid n'en est que l'éditeur.
On trouve aussi plusieurs mémoires d'Eisenschmid dans les principaux journaux de Paris et de Trévoux, ainsi que dans le recueil de l'académie des sciences, où Ton remarque notamment ses Observations sur l'éclipsé de lune de 1701, et sur les éclipses de soleil de 1699 et de 1706.
ELIALE, ministre de La Crouzette, délégué au synode de Saverdun, septemb.
ELIE. Maître Elie ou Er.Y fut le premier pasteur de Sle-Marie-aux-mines. C'est ce qu'atteste un de ses successeurs, le pasteur J. Le Bachellé, dans l'histoire abrégée qu'il fit de cette église en 1613 pour Paul Ferry, son collègue de Metz (Bull. I 150), en ces termes : « Cette vallée, pour le spirituel, dépendant de l'évesché de Strasbourg, le premier ministre nous vint aussy de là, du temps que l'église françoise y fleurissoit. Il avoit nom niaistre Elie, avoit esté auparavant abbé au pays de Haynaut et avoit depuis espousé a Strasbourg la femme du saint martyr Pierre Brully bruslé àTournay l'an 1545' . » Claude Rouget qui écrivit, à la fin du XVIme siècle, une histoire plus étendue du même pays *, ajoute que le monastère d'où sortait Elie était celui de Liessies en llainaut,
» Voy. l'article Brulljr ci-deaaus, t. III, col. 327.
% * Claude Rouget; une église calviniste au
X VT" siècle; hist. de la communauté réformée de
&* Marie aux Mines, publiée avec notes et comm.
par E. Muhlenbeck, 1881, in-8«.