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commission de lever un régiment. En 4587, il combattit à Centras , où son frère Magdelon- Fayotles-de-Melet, baron de Neuvy ou Neuvic, fut tué dans les rangs catholiques. Il périt luinaême en 1589, laissant deux enfants de son mariage avec Françoise de La Boche foueauld : 4* Michel, sieur de Saint-Martial, baron de Neuvic, né en 4589 et mort vers 4648, à qui sa femme Jeanne de Clermont-d'Âmboise ne donna qu'un fils mort sans postérité; — 2*" Charlotte, fille d'honneur de Marie de Médicis.
BIELET (Jean), pasteur de l'Église réformée,naquit à Oron^près de Berne, très-vraisemblablement d'une famille originaire de France. En 4 573, parmi les ministres réfugiés à Sancerre,nous voyons, en effet, figurer un Meîet (Voy. VI, p. 74), le môme peut-ôlre que le pasteur de ce nom qui remplit plus tard ses fonctions dans le Berry, et dont notre Meiet était sans doute un descendant. Pasteur de Sainte-Marieaux-Minos en 1650, et lecteur de l'église française de Bâle, de 4 656 à 1 658, Jean Melet se chargea, à la demande A^Anne de Coligny , épouse du duc Georges de Wurtemberg -Monthé - /tari, auprès de laquelle ifremplissait alors les fonctions de chapelain, de travailler avec Durxus à la réunion des Luthériens et des Calvinistes. 11 composa dans cette louable intention plusieurs ouvrages qui sont devenus fort rares, à ce qu'il semble. Nous ne connaissons que son Syndromus irenieut, de pace inter Protestantes, Hanov., 1664, in-8*; mais JOcher cite encore, sans autre indication, Côncordue inter Evangelicos curanda ac procurandœ médium novum; Pro^ pempticum irenicum ad omnes Protestantes, etc. On ignore la date de sa mort. — Une famille noble du nom de Melet habitait vers le même temps le Languedocetprofessaitaussi la religion réformée. En \^\Z,Phil%ppe de Melet, sieur deMontmirail, épousa Madelaine de Turc, dans le temple de Codognan (Arch. gin, Tt. 34 3) . La même année,
Guillaume de Melet, û^m de Malbosc, assista à l'assemblée politique de Lunel {Ihid, Tt. 232). Enfin, un descendant de ce dernier, Jean de Melet, sieur de Malbosc, qui s'était établi dans le vicomte de Couches, en Normandie, comme gentilhomme verrier, étant mort en 4683, son fils orphelin, âgé de 1 4 ans, fut envoyé, par lettre de cachet, au collège de Vernon, pour y être élevé dans le catholicisme (Jhid, M. 665).
MELIIV (Frâuçois), pasteur à Saint-Maixent, fit ses études en théologie à Saumur, où il soutint avec Bené de Médicis, de Saint-Maixent, et François Galleraus, d'Anjou, sous la présidence de L. à appel, une thèse en trois parties De liturgiâ et lingua ignotœ in sacris usu, qui a été ins.
dans les Thèses salmur. À la révocation, François Melin se retira à Amsterdam.
Il est apparemment le même que le pasteur de ce nom qui desservait, en 4700, l'église de Martin's Lane à Londres, et qui fut, plus tard, placé comme ministre à Tournay. Melin n'a rien publié; mais, après sa mort, sa veuve mit au jour des Essais de paraphrases sur les pseaumes, Rott., 4746, in-42,auxquels il a vraisemblablement eu part, si même il n'en est pas l'auteur.
Une famille du même nom, originaire de Liège, qui habitait Maizièrcs en Champagne depuis le milieu du xvi* siècle, professa auS((i très-vraisemblablement la religion réforméeDès 4 572, Thomas de Melin servait sous le duc de Bouillon; un de ses descendants. Philippe, sieur de Géraumont, combattit sous les drapeaux suédois, puis sous les ordres de Turenne, et il prit alliance dans une famille protestante, en épousant Elisabeth Le Goulon, fille û' Auguste, sieur du Coin, et de Marthe Gauvain,doni\\ eut deux fîlles,Elisabeth et CharloUe, âgée l'une de 4 6 et l'autre de 8 ans en 4 669. Si ce ne sont pas là des preuves, ce sont au moins de fortes présomptions.
.III!:L4>T (N.), médecin à Reunes, un des premiers membres de l'église