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1(008 n'osirioDi prendre enr aoiu 40 rattacher à la même famille Pierre Mej^ fiWfph^pioe théologal deSaiut-Pierr^ idejdfoptpelUer et prjédipateur en reopn)* qui i)i^t^ publiquement la* religion ro* roaioe en 4 5,61 , et desservit 4epu» lef églises réformées de Poussao et i$ Gigoac (Arck. Tt. 289).
J|l£8nABp ou Minard, famille protestante du Poitou.
Selon une généalogie msc.qui ^conservée la Bibi. oat. {Colleçt, Du ^Af|ne, vol. 44), François ^esnard, siéur de ToucoBPRàf, fils de François Hesnarà etde Jeanne Thibault,dela maispt deBessé en Touraioe, épousa, le 14 juili. 45^6, Jacqueline de Beauveau, fille de jacapes de Beauveau» sieur de Tigoy, un des chefs huguenots de la Touraioe(Koy. IV, p. 331), et delTargueriti Bigot. Resté veuf avec trois enfants, U se remaria avec Avoye Du Bois, fille de Louis, sieur des Àrpentii^ et de Louise di Surgères, et veuve di' AiUoiue Petit, sieur de Boisfichetet des De&ns. Ses enfants furent: A^ Dayjp, qui suit; — S" Siei, femme dp Dav\4 i^ FiisqueSt sieur deLa Caîcaih dière; — 3* Estieb, fefnme de Pierre Perriu, sieur de La Courheiolière.
David IjlesnardfSieur de Toucheprès* chevalier de l'ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre , capitaine d^uoe compagnie de 50 chevau-légetf, se présenta, en 4 596, devant TiUsemhléc de Loudun, pour prêter le serment d'union .Sa prpmière femme, fietiée P^tit, dame ae Bpisfichet, qu'il ayaU épousée le 4*' février I5S 4, lui donna quatre pnfanlf : 4* Antoine, sipuf dé Toucheprès^qùi soit; — 2*AypxE,ieipme de Jean de Jpusserand, sieur detaifii; — 3^ François, et— i* RenIe, mMf sans alliance. En secondes noces, Ihé vid Mesoard épousa, le 26 déc. 4591, Françoise G*ofiou,ûllt de Charles^)^ rou de La Moussa^e, dont il eut encore* une fille.
Antoine Mesnard prit pourfemme, le 23 juin. 4 607, AnneLeBouss, fille dé
enfermé dans le coovrat 4et Ctpaclns 4t
iiawBçar Mrqjt. f(. m4).
Cjuirles, sieur de La Eoche-des^n* hiers, conseiller du roi en ses eoniailp d'état et privé, et de Mme Hut0,ut^ de laquelle il eui, outre une fille, MauM; qui épousa Charles de Èfons, sieur §$ Bpaulieu, trois fils nommée: If Bstff; jûeur de Toucheprès, Mrié, le 44 fék 41^34, avec Marguerite de LaBermh dière, dame de Breoil-Baret, et pèn d'Où vus, baron de Toucheprès, q^i l'intendant Golhprt eigoale comme e»t thollque, en 4664; — t*FaA«çoi8,si0«r des Pefens, qui épousa, en 46441; Marie Vinet, et en eui un fils doni If Mercure du mois de fév. 4683 aMonci la conversion en ces termes : « M. dfel Deffens, dont la naissance répond!
l'esprit et au mérite, a renoncé 3i Vbéff^ résie de Calvin. La cérémonie de soji al^uration se fit ^Poitiers, il y a qui? quos semaines. Elle a donné gnidt joye à tous les honnestes gens de fil païs-U, et fait d-autant plus d'impretr sion sur beaucoup d'esprtts,que ce gentilhomme avait épousé une lismme daay la famille de laquelle il y a eu sept M huitmioistres,son grand- père, son péril ses frères et ses neveui. » Le Mercurp ajoulp que sa conversion fui suivie di pellede M. de lfoiijfe»7/ofi,son frère it*> né; — 3*Chables, sieur de Toncfaeprèi»
puis marquis dePouzauges, lieutenaiil delà compagnie degendarmesdudwcdi Roannais, maréchal de camp, en 4 toi, ambassadeur auprès du duc de Savoîi, en 1664, qui servit avec distinction ei Italie, de 4 655 à 4 658. U avait épouai JM9 4648. Marie Griguon. Lorsque lei persécutions cemmefiçèrent contre Aeg Proteatants, le marquis de PouzaugM pe se contenta pas de renier la roMgion dans laquelle il était né; il rivalift avec le famenz Foucault de traitemenli barbares pour amener les HugueMU poitevins à suivre son exemple, eli comme d'autres grands seigneurs ci?
tholiques, il ne négligea pas roccastd| qui se présentait de s'arrondir à Um marché : il se fit adjuger les matériaux du chAteau de Çkaiverney, rasé ea 4686, parce que le seigneur s'était ré* iugié en Hollande.
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MESNARD (Jean), ou Ménard,
E sieur de l'église de Gharenton, était I de Jacques Mesnard, tailleur de H. le Prince, mort eo 4684, à T&ge de 80 ans {Etat civil de Parie, SS.
Pères, Reg. 93), tiA'AnnePérillew.
En 4666, il fut inscrit au nombre des étudiants de l'académie de Genève. En 4667, il fut admis au ministère par le synode de Giermont en Beauvoisis, et moins de trois ans après, malgré sa Jeunesse, il fut choisi, aYeCi4//û;, pour desservir Téglise deCharenton ( Voy. I, p. 6S). Le 48 nov. 1677, étant âgé de 33 ans, il épousa Louiee Mariette, ftlle à" Alexandre Mariette (f ) et de Lomiee Le Maietre^ dont il eut : 4* AmiE-Louisi, née en 4 678, et morte à Tâige de 4 ans; — S*" Jean-Alexan- 9RI, baptisé le 4*' mai 4 681 ; — 3* Su* •ANNE, née en 4 682 ; — 4** Elisabeth- Louise, née en 4 684 ; — 5* Henriette, baptisée le 48 fév. 4685. Lorsque les mesures de plus en plus violentes du gouvernement firent prévoir la prochaine abolition de l'édit de Nantes , Mesnard manifesta un si vif chagrin que ses coreligionnaires purent craindre un instant que, cédant aux instances de sa femme, il ne finit par abjurer, à l'exemple de son beau-père. Cependant la voix de la conscience l'emporta. Le pasteur de Gharenton prit avec ses collègues la route de la Hollande, emmenant avec lui sa jeune famille. Il se fixa à La Haye, et devint, en 1 686, chapelain du prince d'Orange. En 4700, Guillaume, devenu roi d'Angleterre, obtint du gouvernement français que •es biens confisqués lui seraient rendus {Arch. gin. E. 3386), pu plutôt ce qui restait de ses biens, car S. M. Très-Chrétienne avait, dès 1695, fait libéralement don à un maréchal-deslogis de ses mousquetaires des meubles et immeubles laissés en France nar les cinq pasteurs Jean et Philippe Mesnard, Antoine Guérin^ Le Sueur
f4 ) Cf ne famille de marchands était fort rlehe. A la réToeatlon, un Mariette^ nèsociant ta vins, se réfag ia en Hollande avec un faax
Îiasse-|K)rt, emportant 600,000 livres de si 6rtooe.
eiAubertin (Ibid. Tt. 340). Nous ignorons la date de la mort de Jean Mesnard, et nous ne connaissons qu'un seul ouvrage publié par lui. Il a para sous le titre de La doctrine de VB.
S. 4** twr la nature de Vâme, S* eur son origine^ 3* sur son état apris la mort y Lond., 4703, in-8*.
Jean Mesnard avait deux frères, nommés Philippe et Jacques. Le sort de ce dernier, qui était né en 4 659, est inconnu. Philippe, sieur d'ATr, qui vint an monde le 40 fév. 4656, desservait l'église de Ghaltray, en 4679, lorsqu'il épousa, à Paris, Françoise Guenon, fille é'EHenne Guenon-de-La Tour, de Saintes. Il en eut un fils nommé Jacques, qui mourut à l'âge de S ans, et fut enterré, le 5 sept. 4685, dans le cimetière des SS. Pères {Etat civil de Paris, Reg. 92). Peu de temps après, nous trouvons Philippe Mesnard exerçant son ministère à Saintes avec Daniel Orillard. Benoit les qualifie de « jeunes gens de grand mérite et d'une piété distinguée. » L'un et l'autre furent mis en jugement, en 4684, sous le prétexte qu'ils avalent reçu des relaps dans leur église. Le procureurgénéral du parlement de Bordeaux requit qu'ils fussent rasés par la main du bourreau, condamnés à faire amende honorable dans tous les carrefours de la ville, traînés sur la claie dans toutes les rues, frappés d'une amende de dix mille livres et bannis à perpétuité. Les juges eurent honte d'adopter d'aussi révoltantes conclusions. Ils se contentèrent d'interdire les ministres et de fermer le temple, qui fût démoli; sur la place on planta une croix. Après son interdiction, Mesnard revint à Paris, dans le sein de sa famille. Le 4*' déc. «685, il fut appelé à Copenhague, par la reine Charlotte-Amélie^ comme pasteur de l'église française. Plus tard.
Philippe Mesnard, qu'Adelung qualifie de chapelain du roi d'Angleterre, desservit la chapelle royale de S. James pendant S7 ans, de 4700 à 4727, au rapport de M. Burn, qui nous apprend, en outre, qu'il fat nommé, en 4748,
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directeur de Thôpital des Réfugiés k Londres. 11 avait publié, en n09, des Euaisiur le socinianisme au Réflexions sur quelques articles de la doctrine de M. Le Clerc touchant lei Sociniens^ et examen de quelques passages de son N. T. français^ La Haye, 4709, in-<î.
llËSPL£Z(GUT-ÂIlliUD), filsd'ilM-
ckot de Mesplez, gentilhomme de la Guienne, fut père de six enfants, dont trois seulement se sont fait un nom dans l'histoire, savoir : Ancbot, qui servit avec distinction sous Lesdiguiè' res avec le grade de mestre-de-çamp d^un régiment d'infanterie {Voyl 11, p. 377); Guillaume, qui fut secrétaire des commandements du roi Henri IV; et Jean, qui fit les guerres d'Italie. Nous ne savons duquel des six frères descendait Pa«^ de Mesplez^ capitaine d'infanterie, qui se signala en Catalogne et en Flandres, et en faveur de qui la terre d'Aren fut, en 4657, érigée en baronnie (Arch. gén. K. 4264), non plus qu'un autre Paul Mesplez, apothicaire de Nérac, qui fut arrêté, en 4692, coromeil essayaitde passer dans les pays étrangers, et condaro né aux galères, avec le chirurgien Joseph Marc^ compagnon de sa fuite, par le lieutenant criminel de Bergerac. Mesplez en appela au parlement de Bordeaux qui , contrairement à ses habitudes, semblait peu disposé à confirmer la sentence.
Indigné de cet accès d'humanité, l'intendant Bessons s'empressa de demander un ordre du roi qui marquât au parlement que S. M. voulait qu'on exé« cutût les Déclarations (Jhid, M. 666).
Il parait que le secrétaire d'Etat ne jugea pas à propos cette fois de violenter la conscience des juges, et que l'accusé fut rendu à la liberté. Au moins trouvons-nous un Paul Mesplez sur une liste de Réfugiés sortis de la sénéchaussée de Nérac {Ihid, Tt. 267).
MESTREZAT (Jean), célèbre ministre de l'église de Charenton, né à Genève, en 4592, d'Ame Mestrezat»
conseiller d'état, et de Madelaine Honorati, et mortà Paris«le % mai 4657.
Meslrezat fit ses études à Saumur. 11 les couronna par une thèse qu'il soutint avec tant de talent qu'on lui oflrit immédiatement la chaire de philosophie; mais, vers le même temps, l'église de Paris l'ayant demandé pour ministre, il accepta celte vocation à condition qu'on lui permettrait de suivre encore pen* dant deux ans les cours de l'académie.
Il fut consacré par Du Moulin^ le 27 août 4641.
A un talent oratoire éminent Hestre* zat unissait une rare modestie. Il fuyait la renommée avec autant de soin que d'autres la recherchent, en sorte que sn vie se serait probablement écoulée sans attirer sur lui l'attention, si les Jésuites, par leurs attaques, ne s'étaient chargés eux-mêmes de le faire connaltre de la ville et de la cour. Il eut à. soutenir contre Véron une dispute qoi ne tourna pas à l'avantage du jésuite.
Il en eut une autre, en 4629, par ordre et en présence d'Anne d'Autriche, avec le jésuite Regourd, au sujet des doutes que le sieur de Marsilly avait conçus sur la religion catholique dant laquelle il était né {Collect. Dupuf^ N* i)3). Il lutta même corps à corps avec le célèbre abbé de Retz dans neuf conférences successives, et l'abbé a !a bonne foi d'avouer dans ses Mémoires que le ministre l'embarrassa souvent»
bien qu'il eût eu la délicatesse de ne pas user de tous ses avantages, ne voulant pas, disait-il, empêcher M. de Rets de devenir cardinal. Dans toutes ces conférences, Mestrezat fit preuve de beaucoup de présence d'esprit, de connaissances étendues et d'une grande fermeté de caractère.
Un pasteur qui soutenait avec tant de gloire la cause de l'Eglise réformée, nepouvaitmanquer de jouird'une hante estime auprès de ses coreligionnaires.
Non-seulement Mestrezat fut députi par la province de l'Ile-de-France à plusieurs synodes nationaux, mais, en 4623, le Synode de Charenton lui confia une mission en Cour, et celui qui s'assembla de nouveau dans le même lieu en 4631, l'appela è l'hon-
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ïmt de le présider, lui imposant ainsi le devoir assez pôniblo de répondre au côintnissaire du roi GàllaM. Sa réponse fat aussi soUînise que Richelieu pouvait le désirer. Nous avons publié {Vof. Plècesjuslif.,N*LXXX)les Actes généraux de cette assemblée, qiii né fit aucun changement à la ConfessKfn de foi, mais Introduisit dans la IKscipline quelques modifications tendant à restreindre l'autorité des cônsistoiresau profit du magistratcivil. Parmi IM décisions qui nous paraissent ofi'rir dé l'intérêt, sont celles qui permettent d'étendre à une année le prêt d'un pastéttr, et de rompre les promesses de fdiur mariage pour un sujet légitime.
L6 synode ordonna aux consistoires de porter les registres de Tétat civil dans m cours de justice, et leur recommanda d'une manière toute particulière de veiller à ce qu'il ne se glissât dans les livrés qu'on publierait aucune parole blessante pour l'Eglise catholique. Jus- <^e-là les députés des églises avaient iBarcbé eu parfait accord avec le commissaire royal; mais la discorde se mit entre eux au sujet de l'incorporation des églises béarnaises dans l'Eglise
Eiteslanle de France. Ces églises s'y ient longtemps opposées. Le Synode national de Tonneins leur ayant accordé, en 1614, le privilège de convoquer le Synode prochain, el les avaient encore refusé cet honneur; mais les circonstances étaient changées depuis li réunion du Béarn k la France, et IMnlérèt des églises béarnaises était alors de rechercher une union qu'elles avaient d'abord repoussée. Rien déplus naturel que leur demande, puisque, depuis 1620, le Béarn n'était plus qu'une province du royaume. Galland ne le contestait pas, seulement il soutenait que ta réunion ecclésiastique ne découlait pas nécessairement de l'union politique etadministrative, et qu'un nouvel acte de l'autorité souveraine était nécessaire. Le synode prétendait, au conthire, qu'il n'était pas besoin d'un nouvel édit. La contestation ne fût point tranchée pont le moment. Ce fût seu-
lement au synode d'Alençon que là réudion fut décidée, ïans opposition, & ce qu'il semble, de Id part dii gouvernement, à cvnditidn toutefois que U discipline établie par JèaHne d'Albrit resterait en vigueur dans tous les cas d*appôts portés devant les synodes nationaux.
Le synode s[U((tiel Mestrezat présida nes'est pas rendu retomînandable seulement jDâr sa modération et sa tolérance; u méHtii encore la réconnaissance des éj^lises par rallèntion particulière qu'if dôilha à renseignement.
Il fonda dans les académies des cours de métaphysique, science « qu^il étoit plus nécessaire que jamais de remettre eh son lustre et sa pureté, parce que depuis longtemps elle avoit été entièrement corrompue par les fausses subtilités des docteurs de l'Eglise romaine »; il rétablit les leçons de grec oue le synode précédent avait supprimées par un motif d'économie mal entendu; il décréta enfin que les écoles existantes, « séminaires et pépinières de l'EglisedeDieu,» seraient couservéesà tout prix, et il ordonna, à cet effet, une imposition spéciale sur les provinces.
Pendant sa longue carrière pastorale de 42 ans, Mestrezat assista aussi^ comme député de l'église de Paris, à plusieurs synodes provinciaux, et sans aucun doute il dut y jouer un rôle important. En 4626, celui qui s'assembla à Uoudan, le 30 avril, sous la présidence de La Cloche, en présence du commissaire Auguste Galiând.VélMi viceprésident (Fon(f5S^Jffl^îolr«,N•40)»
et en 4655, c'est-à-dire deux ans avant sa mort, il fut appelé encore à diriger les délibérations du synode qui se tint à Charenton, le tt avril {Arch, gin.
Tt. ^tK).iacqites Du Candal, en qualité dé commissaire du roi, a rédigé un procès-verbal qui est arrivé jusqu'à nous. Trente-huit églises y envoyèrent des députés, savoir Paris, cinq ministres : Mestrezat, Le Faucheur, Dre^ linconri, Daillé et Gâches, et deux anciens : Théodore Le Coq ^{Antoine Massanes; Lumigny, le ministre Abet
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ii Comttet M deux andetis : Jean i$ Chetrf, sieur de Vitdbré, et ifoj^^^oéfdon ouBourdin ; Roucy,lrpi8 anciens:
Jaeâ. fréMn, élu secrétaire, Oudau et iieiiH Féti^n ; Meaux, lin mintsM et un ancien : î$aac ÀlbaUy et Daniri Bdehêlier; La Perté-au-Gol, i^ait Le Sùêur, éla secrétaire, et Charlei de Racfnet, sieur de Mollien ; Fontainebleau, Louis Ranconnet oi Pierre Ricard ; I^a Noririlie, Maurice de taubérdn, élu vice-président, et Thomûi de Lomé: Calais, Benjamin Triâotélei Claude Vatat; Amiens, Pierre Pinette et Datid Gertaise; Oisemont, Georges et de Bernapré; La Neuville, Jean de La Nave et David de Broi^ sardj sieur de Grosménil ; Cofnpiègne, Jaeq. Devau» et iacq. Beikoist; Clermont, PhilijppeLe (Jheneinx et haae Du Cormier^ sieur de La Haye; Laon, Samuel Georges et /. Cotlin ; Yltr j, Samuel de La Cloche et Jérémie Mauclerc: Châlons, Jérémie Ouriet et P.
Rouèsel ; Chaltray, Louis de Prêt et Isaac Marchand ; Le Plessis-Harl j, Isaac Sadier et P. Poirat: Pavières, Samuel Platel ei Charles Malassii, Âuthon, René Éousseau et Chédieu ; La Ferlé-au-Yidame, deux uncieni :
Jean dé Ma%is (Massv?), sieur du Tillet, et Matth. Souillart ; Undis que les églises suivantes n'envoyèrent que leurs ministres : Ch&leau-Tbierry, Jean Pages; Lisy, Jacq. Muisson; Clayé, Gaspard Tricot; Guignes, Jacq. de Prez ; St-Quentin, J, Met-tayer; Espence» Pierre Le Jeufie; Bar-sur-Seyne, iddraAam Valeran; St-Hard, Japq. Alpée-de-StMaùrieé; Sézande , Bruguier ; Chartres, Phi-lippe deSealberge; Mantes, Dàtid Billot, et que six autres, celles de Boulogne, de Poireauville, de Chauny, de Blicourt,d'Imecourt et de Heiltz-1»- Maurupt, n'y députèrent chacune qu'un ancien : Charles Regnard, Ant. Mareschaly Louis Laumosnier, Ant, Là Flvre, le sieur de Vaine et Daniel Auhert. L'église de Néttaucourt se fit excuser (4).
(1)Li même liasse des Archives contK^t
Hestrezat avait ébôtlsê, aii mois H juin 4624, Catherine dé Malapi^ii veuve ae iean Éellette^ contrôIétl|r provincial des guerres en Bresse, é( mère de deux enfàuts:d'Uflë fille, nommée Ràimonde^ qui se maria, en 4689, avec Pi^rrtf (i«^«t(tii/<f, docteur en médecine, flls de Pierre Guéiiauld, médecin ordinaire du roi, et d'Anne Petit. et d'un fils, appelé Jean, ^ui prit pbttr femme, en 4615, JeanHi ÏH» Vùtùtt.
fille deia(;;ff#s,conlrdleur des j{abe)lM en Languedoc, et de Jeanne Dèi Champs. Du second inariage de Cale procès-verbal d'un totrc synode tenu éfa- Icmeili I Cbarenion, le 25 avril 1653, soJU la présidence de Mestrozat. Le commissalh? royal était Jacq. Du Cênââi^ ronselllerieètétairedu roiei aadieneier en la elianeallerii( de Par». Voici les noms des trente égliîet qui s'y firent représenter, «t cëox éë Itilri députés : Paris, Le Fakckeur, Mettretêl, Dre^ lineourl^ min., PiVrrf de L«ium|, David Le Mercier *ii P. Loride^ âne; Meanx, Ckàrleé de Uetmx et /«âcc Coutin^ «ne; Cblte^ii^ Thierry^ JeunPê^ét^mXti., Michel de Dreptére^ sieur de Bordean, auc.{ Llsy, Jacq. Muiêemi^ min., Franf. de Racquet^g\Ï2% Ràequott,%\ekr de Cruzy, anc; Claye, Is,Albone, min., 6m. Deipov, ane.; Lumigny et Cbalandos, A, de Comblée^ min., Noet Bourdiu et J. ITsMct, adc; La Fertéan-CoU J. Le Sueur, min., élà secrétaire, Ck, de Rucquet, dnc; Fontalbebtein» ?ierte Dupral, min., Simou Rieêrdei P. But lier, tnc; Roucy, BenJ. Tricetei, ntla.^ Jacq, Friwtin, anc; La Morvilie, M, deLâuJ ^<frdji, min^ élu vice-président: Cllais, Fet^ dinund de Prez, min., Juc^. dèld C^dfjr,iile,; Amiens,?. Pinelte, mtn., Rtienne départi^ ane.; Oisemont, PaulGeorfet, min., Fkiiipfê Routier, sieur de Bernapré, «ne.; La Heavillè,/. de La JVtffr, mlil.; Cdidpièf né, Jâcê, DevauT, min., Ant. Martou, Au$. Sésitle H Jea» de SoinH-Réléue, ane.] Clef moMt, Pk. LeCkenevix, min ; St-Î^o^ntln, J. keUʧer^ min., isnatUHar, iue.;Cbiany et Coaçl^ hùue Lôdîer, min., Loufe Laûmotnier, itur df Travecy, Jeéu de VieûX'Mê!ioui,ntw 6^-' dit lieu, et Henri Qervniee, anc; Laoo« 4a Mornji, anc.; Vitry, Benjamin Augnenet, min., Claude de Mêrolle»,zht., élu secrétaire; Vassy, Collot, anc, Hcilti-leNanrupt, Jacques,miu.^ Dan. Aubert, anc; Cbaltray, Jacq, Atmie^ min., de Chenetièret, anc; Sézaiine, J. BrU" guîer, min., Abraham de Cormont^ sieur de RIeux, anc; Cbartrés Scalterqe, minj Lt Fertè-au-Vidame, P. TrouHlerty min.; Hmdan. J. Jamet, miu,, Malt, Souillart, Gédéeu Duthuile et Du C^cemr,ane.; Le Plessls-Hari^ iy, Itaac de Comêet, min., Antoine Du M»» det-Cour», sieur de Cb&tenay, et Peir^, aicy Mantes, u. Billot, min.. Dénie Beurdet^uA»^ Authon,llra<f Keuêseeu, mla.
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therine de Malapert, qui mourut en couches au mois de juillet 4628, naquirent un fils et une ûlle. Le fils, nommé Charles, mourut en 4626, âgé de deux mois; la fille, Catherine, fut présentée au baptême, le 18 mars 4627, par Nicolas Bigot, contrôleurgénéral des gabelles, et par Marguerite Malapert, veuve du sieur de La Bistrate. Elle épousa, en 4644, /ac-
S\es de Maubertj sieur de Boisgibaut, 8 û^Isaac de Maubert et de Jeanne Ckarrier, qu'elle rendit père d'un fils, Jean, né en 4646, et d'une fille, Isa^ beau, née en 4647. Elle mourut en 4657, et son mari en 4662, à Tâgede 40 ans.
Mdstrezat a laissé un nombre assez considérable d'ouvrages, surtout des sermons qui, au jugement de Bayle, se font remarquer par plus de profondeur de raisonnement et plus d'érudition que ceux de Daillé; mais aussi par un style plus négligé. Tous ses écrits sont Msez rares; en voici la liste aussi complète que possible.
I. Le hibou des Jésuites opposé à la corneille de Charenton, s. 1., 4624, in-8«.— Sur la foi deBayle,nous avons attribué cet ouvrage i Drelincourt (Voff. ce nom); mais depuis nous avons été assez heureux pour en découvrir nn exemplaire portant pour titre : Véron ou le hibou des Jésuites, etc., par J. M., Villefranche, sans millésime, in-42. Nous restituons donc ce livre à son véritable auteur.
- II. De la communion à J.-Ch, au sacrement de Veucharistie, Sedan, 4624,in-8*; 2«édit., 4625, in-8*; trad.
en allem., Francf., 4624, 4663; en italien, par V. Paravicino, Gen., 4638, ln-8*.;en angl., 4 634.— Contre Bellarmin et Du Perron,
m. Sermons sur diverstexteSy Sedan, 4 625, in- 4 2 .
IV. Advis au sieur Gabriel Martin, abbé de Clausone,par un 'personnage équitable et amateur de vérité.— Q^ei opuscule ne nous est connu que par la réponse de Martin, publiée à Paris, 1 632, in-8% sous ce titre: La poursuite
du sieur Mestrezat,ministre de Charenton, depuis sa banqueroute, sur l'Advis donné, etc.
Y. Lettres de consolation. Char.,
4632, in-8*. — En collaboration avec plusieurs de ses collègues.
YI. Traitté de VEscriture saincte contre le jésuite Regourd et le cardinal Du Perron^ Gen., J. Chouet,
4633, in-8».
Yll. Trois sermons prononcés un jour de jeusncCh^xenU, 4636,in-8°.
YIII. Discours de la grâce contre les prétendus mérites et tajustification par les oeuvres, Charent. , Melchior Mondière, 4638, in-42. — Contre La Muletière.
IX. Commentatio in Epistolâ ad Hebrœos, Charent., 4 639,6 vol. in-8*.
— Fort douteux.
\,Sermons surHéb. I et II j Char., 4639, in-8\