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|lUire« ei ils payèrent d^er cdl oubli. JUI qualité, ^ effet, qui paraît avi^r fSntout fixé 1m iiiVragês sur V^biuci, i^eit son eutiionsiasmepour la Réforme. Ed 1562,noQsletrouvousàAgen, BliéeidaQt Vf ecGo4c froide Caumont, piriaiUan, ^« ÇHfelU, Teit^onatm Gêêtehagrati Catm^Mi^iH'.CaJoàr 0$Sj et d^autres gentilshommes réformés, au brisement des images et ) la instruction des reliques. Un peu plus 4ard, rhistoirenousie montre allant an Asvant étJtMi^ffÀHr$i, qui retour- •ait en léaro. atn de lui exposer Tétat tel Protestants de la Guienne. La guern ayant éclaté, il resta chargé/ avep 4rp^of et Mar^haslel de la défende f Agen, qui se défendit fort mal.iprès h i^diiion de la vjUe. Mesmes rejoignit Dnrûi. U assista au conibat de Tirgon ^8 In comté de Bena^ges9 pais il ne s'y fit mmarquer que par son weîgne Mdicté : il jeta ses armps et f^enfttit hpnleusemeot. Il parait qu'il gagna le Béarn, d-oh, en 1561, il fut m'foyé au seconra de Lecloore» à la têted'noetroupede 200 bommes.Bugoln,qui commandaitdans cette placepour Je ]Mr^ fanguenot, quoique catholique, avait traité secrètement avec le 01s de llontluc elavaitpromis de la lui livrer. Ijissons parler Thistorien de Serres :
« LncapitaineMesmesamenQitSOID soldats pour renforcer Leptoure. Pugole les fait arrester en chemin* sous ombre de leur envoyer escorte pour faciliter kor passage. Et dé fait, ^ce dessein il jttle brusquementaux champs 3f lOtiommpi 4'armee et 46 argm^lefts: puis emipèneluy-mesme aux champs 300 hommes é'armes, afin que par Tafibiblismment de Lectoure, Peirot eust moyeu 4'interposer sa gendarmerie pour em- Bitcfaer le retour ï ceux de Tarraube h lectoure : et par mesme stratagème lenne le passage au capitaine Mesmes l^abandoooant en proye dans Roquefcrnuit, chétif village, d*où néantmoios il sortit à travers 4 à5 ennemis contre «n« et se retira en Béarn.» Quelque temps après, Mesmes fut fait prison- Aiir 9» B^HMê rt k'ffi^ m parlement
t» Por^eaitx. qui le condamna k perdra la 1^01 fn 4 6^S. Selon Moréri, ilmou- ]rpt sans postérité. U avait un frère, Jwph de |(esmes,sieur de Rayignaa, qui comuMndait à llonlrde -Marsan pour le roi de Navarre, en 1 590, c'est-!dire, lors de la surprise de celle ville par les Catholiques. De Mesmes, qui s'était retiré dans le château à la prefnière alarme, obtint une capitulation honorable. 1| assista encore, en 1588, è l'Assemblée politique de La Rochelle comme représentant des églises de la Quieone. C'est la dernière fois que nous ayons rencontré son nom.
||ieémn(GiJf), sienrdeBreviande, laissa de son mariage avec Catherine 4niy<'^ plusieurs enfants,dont six nous sont connus par les Registres de Çbafeptpn, savoir: 4*Gpt, docteur en mé- 4ecioe, néeni 649,qtti prit pour femme, pn 1 681, 4nne-iiarié Martin, fille de feu Claiid^ Martin, docteur an médeeine, et en eut deux fils, Gdt, né en 1693, et Pisiag, né en t685; à la révocation, U se réfugia en Hollande lSnpplém.franç.l9^ . 2};— S^ Pmes, négociant à Paris , qui se réfufria à Pefne, ï la réyocatijDQ de Tédit déNaotes et devint membre de la Direction, li^blie en 1 689 « pour veiller à la conduite des l^éfugiés, remédier aux dérèglements et irrévérences, appliquer les censures et exhortations neoese^ires.»
Il avait po^r collègues les pasteurs Jean Moéenx de Massillargues, Uaac
S^temoM, de Vernoux. et J#a» Tii^rs.
'Prpierre, les avocats han-Scipion Penrol et Laurent Dontmerc de Montpellier, Barthélémy Montillon d'Annonay, Pierre de Simetière4t Montpellier. Cette espèce de tribunal 8?assemblait sous la présideace de Moïse Hollard, ministre de Berne ; — 3* Gas- FiRu, né en 1657; — 4» Jacqubs, né en 1 66 1 ; — 5" Isuc, né eu 1 664; -HS* GÂTHBaiNE-DoROTBÊB. néeen4667; — 7 ' Annb, femme, en 4 667, de Charfe$ Le Pelletier, sieur de l^ Bruère, fils de Charles Le Pelletier, bourgeois d'Orléans, et de Rachel L$ Roy (I).
(I) Sa 1f^ «a LeRoHe-le^ménéuH
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