‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 129 sur 169 · MEU · texte numérisé non relu

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seni; cependant le plus i oatent, il sa €ontente de rapporter les explicationi dei anciens commentateurs, car, dit Bichard Simon, « il n*e8t pas de luymêne fort décisif. » On estime surtout ses Commentaires sur la Genèse^ les Psaumes et Ésaïe, que Ton place presque au niveau de ceux de Jean Mercier.

Notice bibliogeiphique.

L Zwey Predigten vonden pàbstliehenMesse^ Witlemb., 1 542;Augsb.9 4543, in-i'.

II. Ànticochlœus primus advenus /• Cochlai desacerdotio acsacrificio nùtœlegis libellum, Âugusta), 1544, in-4*; trad. en^allem., Augsb , 4 545.

Wl.Eusehii Historia ecclesiasUca, latine, Basil., 1544, in-fol.; 1549, 4562, 4577, 46H, in^fol.

IV. Commentarii in D. Joannis Evangelium, Basil.» 4545, in-fol.; dern. édit.,/» ires heptadas digestif eoitigati et îocupletati^ 6asil.,l648, in-fol.

V. Commentarii in Matthaum, Basil., 4548, in-fol., et plusieurs fois depuis —En 4 564, C.Guillaud fit rôimp. presque littéralement ce commentaire en le donnaut comme sien. Possevio le loue fort, sans se douter que c*est Tœuvred'un hérétique.

\I. Polybii Megalopolitani Histo^ riamm libri Vpriores, N, Perotto interprète. Item Epitome sequentium librorum usçue ad ATK//"'", IV. Mueeuto interprète, Basil., 1549» in-fol.

\1I. Dialogi IV de quastione : Liceatne homini christianoevangelica doctrina gnaro, papisticis fuperititionibus ac falsis cultibus externâ iocietate communicareF \fM9, in-8*.

— Sous le pseudonyme ôî'Eulychius Myo.

VIII. Commentarii in Psalmos, unà cum nova oersione /a/tnâ» Basil., 4550, in-fol., et plusieurs fois depuis; dernière édit., Bdsil., 4618, in-fol. -— A ce commentaire sont jointes comme appendices des disserlalions D^^uromento et De usurâ, dont la 4'* a été

ÎnbUée en hollandais en 4555, selon Ocher, et la seconde en franc, en 4557, selon Du Verdier, puis enallem.

^ Strasbourg, par Jean Myncenint^tn

IX. In Deealogum explanatio, Basil., 4 553; réimp. dans les Loci communes.

X.Commentariiin Genesim,Bm\ . , 4554, in-fol. La dernière édit. que nous connaissions, est celle de BAle, 4600, in-fol.

XI. Commentarii in Epistolam D.PauliadRomanos, Basil., 1555, in-fol.; dern. édit. revue et corrig., Basil., 4600, in-fol., avec leN» XIV.

XII. Commentarii in Esaïampro- ^^^am, Basil., i557, in-fol.; dern.

édit. revue, Basil., 4623, in-fol.

^11. Commentariiin Epislolasad Corinthio8,ad Galatas,ad Ephesios^ Basil., 4559, in-fol.; 4561, in-fol. — Ainsi cité dans le Catal. de la Biblioth. de Lausanne.. Selon le P. Lelong, lo Comment, sur les deux Eptlres aux Corinthiens parut, avec une réimp. du N* XI, ^ BAle, en 1 559, etle Comment, sur les Epitres aux Galates et aux Ephésiens, à Bâle, en 4561.

XIV. Loci communei theoîogia sacra, Basil., 4 560,4563; nouv.édit. revue, 4599, in fol.; trad. en franc, par DuPinet, Gen., 1577. in-foL

XV. Commentarii inEpistolas ad Philippénses, Colossenses, Thessalonicenses et in primam ad Timo- /Ae«m,Bas., 1565, «57 1,4578,4595, in-fol.

XVI. Basilii Magni Opéra, latine^ partimlocis aliquot castigata, partim lucnlentis accessionibus aucta^ Basil., 4565, 3 vol. in-fol.; Paris., 4618 et 4638: Mayence, 4692. — La 4'* édit. parut à Bâle, 4 1;40, in-fol. » selon le Cat. de la Bibl. de Grenoble.

\\\l }:<t'io^.: festalium concionum^ authore D. Wolfg. Musculo Dusano.

Ejusdemvita, obitvs, eruditacar^ mina. Item clariss. viroruminipsiusobitum Epicedia, Basil., 1595, in-42. — LaviedeMusculusaéléécrile, en 4564, par sou (ils Abraham» à qui

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Ton doit éplement ce recaeil; malt c'est ion petit-fils, WoLroAHG.mîQistre ^ HOcbsletteo, qui l*a publiée (1).

XVIU. Epitlolœ XXXIX CyrUU Aleaandrini, publ. dans le T. IV des Opéra de cePère,imp.k B&leJ666,in* fol. — Des bibliographes affirment que ces treDte-neuf lellresde Cyrille avaient déjà élé imprim. à Bàle eu 4546, avec Dcuf de ses Homélies, TApologie ^ Tbéodose, la Déclaration des neuf ana* thèmes lancés par le Concile d^Ëphèset les quarante-deux EpUres synodales de Neslorius et la Réfutation des dogmes de Neslorius par Cyrille.

11 parait que Musculus avait trad. en latin, dès 1 536, les Commentaires de Cbrysostôme sur les Epttres aux Ro* mains, aux Ephésiens,aux Philippiens, aux Colossienset auxTbessaloniciens, mais que cette traduction n^a pas élé imprimée, non plus que celles qu'il fit plus tard de certaines portions des œuvres d'Âthanase, de Théodore, évêque de Tyr, de Socrate, de Sozomène, de Théodore le lecteur et d'Evagrius.

Nous trouvons encore cités dans les bibliographes, sous le nom de Wolfgang Musculus, mais sans autre indication: Unterredung von dem Tri^ dentinischen Concilio und dem teut^ schen Krieg; — Instructio ventent tium ad haptisma; — de Paradiso; — Bedenken wûs neit ein Christ schuldig sey Gewalt zu leiden. Ce dernier opuscule a été imp. dans les Theolog.

Bedenken de Bidenbach.LesNachrichten de Baumgarten contiennent enfin deux lettres de lui, et nous en avons rencontré quelques autres dans un vol.

msc. de la Bibliolb.publique de Berne, coté À. 27.

niËUvSNIRU (Philippe), peintre d'architecture, mort à Paris, le â7 déc. 4734, à Tàge de 78 ans. Meusnier se forma dans Tatelier du ipeinire Jacqutt Rousseau^ qui, reconnaissant en loi de grandes dispositions, se plut à Pi-

(1) Il est vraiMmblible qae Daniel Miifcii* lojt, qai a publié a Berne, 1700, in-4*, D4 êikêioue Spiritût toncti in »mnem cAfMCMy 4etceaëtlt aiifi it ootre tMotofiest

nitier dans un art où il excellait loi* même. Les progrès de Télève répondirent aux soins du maître. Après on voyage k Rome, qu'il entreprit pour compléter son instruction , Meusnier, de retour à Paris, fut activement employé par Louis XIV k la décoratioa de ses bâtiments royaux . Ce prince, à qui Ton ne saurait refuser le sentiment du beau dans les arts, faisait un trèsgrand cas de Meusnier. En 4680, notre . artiste travailla k la décoration de la chapelle do Versailles. Mais, bientôt après, des désagréments qu'il éprouva le décidèrent à quitter la France. Quels étaient ces désagréments? N*auraientiis pas été une suite de la révocation de redit de Nantes? Quoi qu'il en soit» rélecteur de Bavière accepta ses services. On ne nous dit pas le temps que Meusnier passa à Munich ni les travaux quMl y exécuta; mais, selon d'Argenviile, Louis XIV ne tarda pas k donner ordre à son secrétaire des affaires é* trangères, M. deTorcy, de lui expédier un passe-port pour le faire revenir en France (entre 4700 et 4702). Meus* nier paya sans doute par une abjuration le retour de la faveur royale.

A ce prix, elle lui fut acquise sans réserve. On dit môme que le monarque»

qui n'avait pas Thabitude de commettre ainsi sa majes.té, Thonora plof d'une fois de sa visite dans son atelier. Meusnier était logé dans les ga« leries du Louvre. Le Palais-Royal et le château de Marly furent en parlîA décorés par lui. Le 30 juillet 4700»

l'Académie de peinture l'admit dans son sein. Le dernier ouvrage qu'on lui attribue est la décoration du théâtre de Bruxelles, exécutée en 4720. Son fils, Philippe, qui s'adonna également k la peinture, n'imita pas l'inconstance de son père ; il se réfugia en Angleterre, où il vécut. Il était élève de Ni-* colas de Largillière.

Le chef de la famille Meusnier était Philippe, maître maçon, qui eut de sa femme, Marthe Mizier^ plusieurs enfants : 4* ABaiHiM, architecte qui é* pousa, en déc. 4 655» NicoU BimoMt

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