‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 137 sur 169 · XV. HegeVs philosoph, Abhand^ Ivn^eM, Berlin, 4845, in · texte numérisé non relu

XV. HegeVs philosoph, Abhand^ Ivn^eM, Berlin, 4845, in

MICHELliM, famille d'artistes, originaire de Lan grès, sur laquelle tous les biographes se taisent. Cependant ses alliances doivent faire supposer qu'elle occupait un rang très-honorable dans les arts. Le magnifiqueLouis XIY a absorbé toute la gloire de son règne. Eu attendant donc que le jour se fasse dans celle nuit qui couvre encore Thistoire des beaux -arts en France, nous devons nous contenter de faire connaître ce que les Begistres de Tétai civil nous ont appris.

Le peintre Jean Michelin mourut i Paris en août 4 641 , à Tàge de 70 ans. Sa femme, Anne Forest(\ ). enterrée le 4 8 août 4644. lui avait donné plusieurs enfants : 4 * Nicolas, enterré le 29 juill. 4632, à rage de 22 ans; — 2* Jban, peintre (mort avant 1670), qui épousa, en nov. 1642, Elisabeth delà Ferté^ fille de David de La Ferté, de Prcssigny. et d'Anne Michelin; de ce mariage naquirent Anne (1644) et Jean ([1 645), morts tous deux après quelques jours d'existence; Charles, bapt. le 22 juill. 1646; Samuel, né le i" oct.

4648; Pierre, né le 9 sept.1 650; Eli* SABBTU, bapt. le 4 4 avr. 4 652 ; Madb- LAiNE, née le 27 mai 4 655 ; Margui- RiTE, mariée, en nov. 4 670, avec Pierre Lorrain , orfèvre ; — 3*» Charlbs, peintre (mort avant 1 673), qui épousa, en juin 4654, Marie Bauche, fille de feu Pierre Bauehe (2) , steulpleur, et

(1) Elle appartenait vraisemblaMeneot k Il famille d'artistes de ce nom, doot nous parierons dans noire Soppléroeni.

(\) Pierre Baarhe eai un grand nombred>afants de son mariage, contracté en nov.iesa, afec MarieNoiret ^alias Noret, Nouret):i'»MA'' T»AS,bapt. le 5 nof.1630; -^» Jacob, peintre et sculpteur, né le t jnin 1633, qui épousa et mai 1661, M ttrgv€riieaerHitot(ÀrhtMt ou Bwthinol), fil le de Dapid^ passementier, dont il eut: Jacques, présenté au bapième par le peintre Jncqurs Rounetm tt Marie Briot^ Ie90 JuHlet 1662; »'iBRRi-NAR6iiBRiTff, bap. Ie90 joiDl6i9, qm eot pour parrala lepeintre FiemBriêt m

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eti eul JEAfc, b»îH. le 2C fiov. 4CGo; FfBRRE (16K7) €1 Marie (1«64), morl»

tous deux en mi âge ; MARiE-EâTBEt, ba|»t. le 42 janv. 4f»59; Nicolas, bapi. lé fi9 juin 4660 ; Nos, biipl. le 40 fiiv. 4664; Marie-Mabelaife, bapt. le 4Î «ars 4669; TcaiDUEfi-CHAiiLEs , né 4et6jvill. 4670.

k cette famitle se rallacbe 8am doute de très-prèe le peinlre d^histmfe Jeên Michelin, né à Langres du peintre Oiintmli àUckelin, Il avait le titre de peiatic ordinaire du roi. Admis à TAcadé*- 'défflie le 7 août 4660, il en fut exclu fonreaueede religion, le 40oct. 4681 .

«Keynez nous apprend» dit M Dus- «ieux, ave Jean Michelin mourut à Londres, 00 il s^était retiré.» Sa mort arriva le \ " mars 1 696, à Tâge de 73 ans ^Arcb. det'arl français). Safemme, Afar- $uefite Belle, fille de Guillaume Bel- 1^(4), horloger, <|u'il avait épousée en cet. 4654, lui donna plusieurs enfants : EtiEincB , bapt. à la Chapelle de Hol* hode, le 23 sept. 4 655; Nicolas (4466) ; ËsTHCR (4660) ; Marguerite <4€64) ; Marie -Madelaine (1663), «orts tous quatre en bas âge; Samuel, enterré, le 10 septembre 4684, à TSige do 20 ans.

MICQUEAV (Jeaw-LouisS en lalin ÈiiguelluB, né à Rhoims, vers 1 530, embrassa la religion protestante et se tetira, vers 4 557, 5 Orléans, où il se «t maître d'école. Selon Tabbé Boul-

pènrmïïmïne Marguerite Michelin; Thomak, lé le 8 juin 1672; Georges- Lotis, bapt. le 30 août 4e76,qui eul pour parrain \tSfU\plcurGeorfiet Mê LMCovff Paul, bapi. le «8 dov. 1677, qui ^t pour parrain l'arcUiiecie Paul Du Hy, Catherine, bapt. le 36 mat 1680; Naru- Aot«, bapt. le 12 oct. 1681 ; — 3. Pif.hre, bapt. le l" mars 1635; — 4* Marie, bapt. ic i Biar» 1640, qui épousa en premières nores Charles AfrrAe/m,eien seroodefi,en nov.1673, it peintre Bonavenlure Champion; — 5' Dav»06i4) mnrl en bas âge; — eoGiRHAiir, ^pt. le 19 août 1646; — 7* CATHRniiiE,bopt. le 6 avr.1648; — 8» Marie-I^Iadelaimi. née k 16 juin 1640, mariée, le 26 fév. 1678, •ffc TkMNM Lemoinet narc band de Rouen ; —9* Akmr, Mariée, en Juin 1656, avec Joem&t de Mamgét, borlogrr, lils de Pierre ëe Mmnéa^ graveur à PoUiera.

<1) U peintrt» Jean Belle abjiirt b Rtrts, 4e » f»v. 4M4, è rèf e de S8 ans.

ttot, il devint ^«s tard paeléOT liBedafi. On a de ini :

I. Lpeampwt eoêiri ohsidie eteaeiiiMm, 4554; Parts et Bouée, 4655,

II. De cmutituendâ apnd Aureliùe iwênlftiiê discipHnây oratio, Paris., 45l^,ia-4*.

Uf . ÀftlûÊ urbis mefnorahilis al ÀHfflisûbsidio, anno^itS, et Joannm virgimU loikarmg^ res gestm ^ Aurel., 4^0, ui-t'; avec «ouv. frontispice, Faiis, 4560, 9», 4634, iu-4 2.

— Recueil de pièces inédites, déd'n* su cardinal de Lorraine.

IV. Hâsponse an diseown de Geniian Hertet, sur ceçue les pilleurs, voleurs et hrusleurs d'églises disent qu'ils n'en veulent çu^ause prestres, mUvie d'une seconde it£sponse aux resv'eries , blasphème%i^' erreurs et mensonges dudict Hervet , Lyon , 4564, 1n-8-.

La Croix-du-Maine lui attribue encore une trad. des Lettres de Cieéran à Brutus et la Dio£^. taniv. une Histoire de J.-Ch,

MIGAULT (Andaé), de Boussay en Poitou , pasteur du désert dans Li Normandie. Sans antre mission que sou zèle, Migaull affrontait» depuis queltemps déjà, les dangers de la prédicacation sous la croix, lorsqu'il se pré • senta, en 4740, en même temps que Jean- Baptiste Loire, de Sainl-Omer, devant le synode du Haut-Languedoc, pour êlre admis à la charge de proposant. En 4744. il fut député par laNormandie au Synode naiional (l'oy. Pièces justif., N* XCVIj. En 4750, il passa à Jersey et eut pour successeur en Normandie le ministre Gautier .

MlGALiLT (Jbak), maître d'école et lecteur deréglise protestante deHougon, dans le Poitou, une des plus intéressantes victimes de la dragonnado de46«4.

>Pils dun instituteur, leantfigaultembrassa la même profession que son père. A l'âge de dix-huit ans, le 4 4 janvier 4 663, il épousa Elisabeth Fourestier, et aussitôt après son mariage, H s'éta-

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hlU,tMMm6manrf. d'éeole,h MouHé. 11 xM\n\, quelques atinétil tpr^s, do sei-pieorde Mougoo, la t^Tf^ de notai«re, qu'il remplit jusqn^en <684 . l'arrêt dn Conseil dn 28 jah) 1681 (Voy.

Mèce« jtislif., N'LXXXVni),enluieulevaDt cette place» porta le premier eetip au bouheur dont il jouissait aa sein d*ufie modeste aisance. 11 alla se fixer à Hougon comme lecteur de Té-

Slise avec un traitement de 601. par an. algré l'hostilité déclarée du curé, il y véctit tranquille pendant quatre ou cinq mois, c'est«^-dire jusqu'à l'arrivée des dragons.Latssons-lenous raconter lui* même la manière dont il fut traité par les missionnaires bottés du grand roi.

« Il y avait déjà longtemps que la lem* pête grondait aulour de nous; mais tious ne commençâmes I être nousmêmes en butte à sa furie que le mardi, 2!E août 46B4 . Dans le courant de la matinée , comme nous sortions de l'église où nous venions de faire nos prières accoutumées, nous vîmes une troupe de cavalerie, commandée par M. M La Brique, s'avancer vers nous au Sfalop, prendre poste autour du cimetière, et par ses démonstrations porter la terreur dans les âmes les plus courageuses. J'étais à peine rentré chez moi que le qnartier-maltre se présenta, tenant à sa main un billet de logement, et, sans mettre pied à terre, nous demanda du ton le plus absolu, si notre intention était de nous faire catholiques...Sur l'assurance solemnelle qui lui fut donnée par votre excellente mère et par moi, que nous ne voulions pas changer de religion, il tourna bride et se retira. » Migauit avait pris la précaution de renvoyer ses pensionnaires dans leurs familles» et d'éloigner ses propres enfants qu'il avait rois, les uns chez M*» de La Hessière ou HL.Mapneitj ses nobles voisins, les autres chez Jean et Louis Colonises parents.

Il était donc resté seul au logis avec sa femme. « Il n'y avait pas une miuule, coDliBue-i-il, que le quartier-mal- Ire n'était plus à notre norte, lorsque nous eûmes la visite de M. de La Bri-

que lui-même. 11 me demanda com« bien je voulais lui donner par Jour, me faisant entendre que, suivant ma libéralité, on diminuerait plus ou moins le nombre des soldats qui seraient logés ehez moi. Quand je lui eus protesté que je n'avais réellement point d'argent I ma disposition, sans s'émouvoir et de l'air le plus composé , il visita toiit<fe les pièces de mon logement, examimi les écuries, les coins et recoins, et s'éloigna. Quelques instants après, noitt vîmes arriver deux soldats qvi exhilièrent leurs billets de logement, et qui, après avoir mis leurs chevaux dans mon écurie, commandèrent un dioer, dont le menu aurait été, sans aucune exagération,plusquesufBsant pour vingt personnes. Taudis que nous étions di pré- Sarer ce frugal repas, entrèrent, leurs illets de logement ï la main, deux de leurs camarades qui conduisirent également leurs montures à l'écurie; ils en étaient à peine sortis, qu'un autre soldat se présenta à son tour, et, après avoir donné à son cheval tout ce qui était nécessaire , vint sans cérémonie s'asseoir dans ma salle. La présence et les avanies de cinq soldats, les plus insolents des hommes, aussi insatiables dans leurs demandes que féroces dans leurs manières, ne fut pas regardée comme une vexation suflisante Si regard d'un individu pauvre et inoffensif. » Le cinquième fut presque aussitôt suivi de quatre autres, et ceux-ci de six nouveaux gamisaires, totrs plus exigeants, plus brutaux les uns que les antres. Migauit, persuadé que sa perte était jurée, prit la résolution de s'en* fhir, et il y réussit avec l'assistance de quelques dames catholiques, ses voisines, qui lui promirent solennellement de ne point abandonner sa femme, et de ne rien négliger pour lui procurer les moyens d'aller le rejoindre avant la fin du jour.

Dès que les dragons s'aperçurent de son évasion, ils tournèrent leur fureur contre sa femme» à peine relevée de ta dernière couche. «Les soldats, raeoDte-t-il,ne ee furent pat plutôt dotité^

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i% Q^éUis plus en leur pouvoir, qu'un Teuz suivit voire mère dans une chambre où, malgré des douleurs affreuses, elle s'était traînée pour y prendre le vin qu'ils demandaieul, et, la frappant avec violence, la ramena dans la salle. lÀ, cet homme, mêlant la plus barbare ironie ^ la plus révoltante férocité, représenta qu'il fallait, dans son état, la tenir le plus chaudement possible. On la jeta dans un coin de la cheminée pendant qu'on y allumait le feu le plus ardent. Les soldats se firent même un jeu d'alimenter cette espèce de bûcher avec quelques-uns de nos meubles...

L'ardeur du feu était si insupportable que ces hommes eux-mêmes n'avaient pas la force de rester auprès de la cheminée, etqu'il fallait relever toutes les deux ou trois minutes celui qui était placé près de votre mère.» Cette femme héroïque supporta cet affreux supplice avec une admirable fermeté, jusqu'à ce que la nature trahit son courage; elle finit par s'évanouir. Ce fut dans ce moment que le vicaire catholique, averti du traitement qu'on lui faisait subir, entra dans la shUp, et, usant de l'influence que lui donnait son caractère, l'arracha d'entre les mains de ses bourreaux, après s'être toutefois engagé ^ la leur remettre, si, par ses exhortations, il ne parvenait pas à la convertir. 11 conduisit la pauvre femme k moitié morte dans une ch?mbre écartée et l'abandonna aux soins des dames qui avaient promis à Migault de veiller sur elle. «Aussitôt, avec autant de promptitude que de résolution, elles l'emmènent dans leur propre maison par une porte dérobée, la montent , non sans beaucoup de peine,dans le grenier^et, après l'avoir cachée sous du linge qui se trouvait là par hasard, elles reviennent auprès du vicaire. Où est ma prisonnière ? leur demande-t-il. — Elle n'est plus au pouvoir de ces monstres à figure humaine, telle fut leur réponse.—Eh bien doue, reprend M. Billon, que le Tout-Puissant lui accorde, k elle et k son mari, sa miséricordieuse pro- Itction! Ety|ani prendre congé des sol-

dats, le vicaire sort de la maboD. »

Pendant que les dragons déchargeaient leur uireur sur les meubles de Migault, pillaient ses bardes, dévoraient ou détruisaient ses provisions, il gagna avec sa femme, qui était allée le rejoindre k Tenlrée de la nuit, le cbkteau de Gacougnolle, appartenant k M. Magnen; mais, ne setrouvautpas assez éloigné de ses persécuteurs, dès le lendemain il partit pour Niort. Delà il se rendit k La Rochelle dans l'espoir d'y trouver les moyens de fuir k l'étranger. Son attente fut déçue (1), en sorte que, ne sachant plus commeutfaire subsister sa nombreuse famille, il se décida kretouroer k Mougon,d'où lesdragons étaient sortis; mais dès le commencement d'octobre, les terribles missionnaires reparurent k Thorigoé. Saisi d'épouvante, Migault prit k la hkte ses dispositions pour s'enfuir. Mais la haine du curé veillait. Au moment où il allait se mettre en route, sa demeure fut envahie. Par bonheur il était absent. Sa femme et ses enfants réussirent k s'esquiver do leur côté; il en fut donc quitte pour la perte du peu qui lui restait de son ancienne aisance : tout fut vendu ou brisé jusqu'aux portes et aux fenêtres. Il trouva un asile dans le chkteau de M"* de La Bessière^ femme vraiment chrétienne, « qui se hâta de lui en envoyer les clefs, et mit k sa disposition son blé, son vin, et son bois. »

Quelques semaines après, les dragons furent retirés du Poitou, «au regret non déguisé d'une infinité de gens qui n'avaient pas eucoreachevé de monter leurs maisons eu meubles, et leurs fermes en bestiaux. » Le résultat que se proposaient Marillac et Louvois n'avait été atteint qu'en partie. Sous l'impression de la terreur causée par les barbaries des soldats, il y avait eu des conversions nombreuses ; mais, d'un \iutre côté, une foule de Protestants a-

(1) La foule était grande de eeoiqni cbercbaieni a sortir de Fraoce. Dans les six derniers mois de 1681, 174 personnes passèrent de La Rocbellecn Angleterre on en Hollande {SuppL franc. 40S6. 1).

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T^nt résisté avec courage aux dra* goD8 et donué d^admirables exemples de fermeté et de constaDce (f ).

Croyant ne plus rien avoir ^ craindre de ces hôtes odieux, Migault songea ^ rassembler sa famille et à regagner sa demeure dévastée. Ce o*ét.iii pas toutefois sans une certaine répugnance

(1) Benoît a publié ane liste, uécessai renient fort incomplète, de ces confesseurs ; noas la reproduisons.

Liste nu protestants do Porroc pERsicuris

PAR MARILLAG EN 16M.

1* Aulnay : CkarUt Bigot, J. Brouitard, Champion, ministre, Fradin^ ClaudeGourjavlt^ Marie Ingrand^ LaTfstièref Ch.LfMaréeholt Let Y peaux f J. Micheau, Jeanne Micheau, âgée de 72 ans, J. Migault et sa femme, Jf»reau,J.Noquet, Pain, Pillât, Dan. Renault^ teiû. Renault; — V Chervenx: /. Atlard. P. Barré, fem. J. Boni, P. Bonneau, Joaué Catimir, P, Domil'Fiefdelouard, J. Dumoi, fem. J. Goitsard, P. de Lagault, Javq, Lami, G. LelongyJ.Lelong, veuve Marekand, P.Jfimêud, ElieNau, J.Nau, Médard Odée, P. Pruneau, P. Teiier, —'S* Cï^TtU BoisragoUyttm, Charnier, Meuinier, Franc. Morenu, Jacg.Moreau, J. Rivaud, Riveau-Cailletrie, avocat, Stro/. Tandrouyiem. Thoreau^Vaunelade atuè, Varonniére; — 4» Echiré: Abr, Bourdet,Marie Bruttier, Gidéon Noudaulty veuve Ozanneau, Marie Ramlfaud,—b* ExouAan: Dan. Ap'oud, P. Brunetn Dan. Fouckier, Itaac Fraiyneau, Jacq, Frnigneau, Dan. Gaillard, Michel Geof" frion, Chorlet Guion, P. MartauU et sa flile, veuve Martineau, Paul Moinault, J. Mnritson^ les enfants de P. Ochier, veuve Oger,Swiattne Parpais, J. Petleireaun Méri Perrin et sa femme, Susantie Pertelle, J, Quille, André Richard, Michel Roi, Dan. Sauzé, Gilles Sauzé^ J. Sauzé, Paul Sauté, Et. Thoreau, L, Tonbord, liaac Vandier, —6* Lusigiian: AumoS' nier, fem. P. Bonnifet,Brian, Marie Burgeaud, Dan. Cailli, Cauche, J. Gebert, Jacq. Gui ton, Jotué Joulain, J. Landepain, J. Lesnet, Jouas Lenuet, J . Léveillé, Liège atiie, J. Liige^ Jonat Maeouiu, J Morin, Jacq, Pegain, P. Poynet,Rivaud, Robin, Thoreau, Tribert;— 7' Melle: P. Audon, J Aulanueau, Bautief% veuve Van. Bernardin, Blanchard, Jacq. BoU' ehé,Elie Boulet, Franc, Brun, Jacq. ChardC' /0tt,avocat, veuve Colin, trois lilles Drouineau, vèuvb Du Puy-de-Ferrandrie, J. d'Empure, Olivier Frasrhier, Anne Fegti, Louit Gilbert, enquêteur, Abr Girard, Elie Girard^ J Gotzet, Louit Goizety Ch, Gourjault, Groustard^ Dan. Guenleau, Elisabeth Uuan, Magneron, veuve Manceau,J. Martin, veuve Mée^Micheou frères, Jeanne Micheau, Catherine Mi' naud, Misnandeau, P. Morin, /. Mothillùu, Auth. de Mort, Léonore Nourri, René Richard, René de Saint Léger, P. Servant, P. Souche, Jeanne Suzet, Susanne Thomas^ Georg, Tuani; -^ 8* Ntorti Jacquette Audebrun, André

T. Vil.

qu'il se préparait à retourner dans un lieu où il avait tant souffert, aussi s^estima-t-il heureux, lorsque le consis-»

toire de Mauzé. dont Téglise seèoutint une des dernières par la protection de la duchesse de ZelU lui offrit la place de son ancien inslituteur, qui avait apostasié. 11 se rendit dans cette petite ville de TAunis (1), le 31 janv. 4689, et

Bacconeau, Catherine Barri, Jacquet Baudron, Batt«ffa/raii,ministre, André Bellot et sa femme, Bienatmé et sa lemme, Boitrecept, Abr Hmlettier, Pierre Bourse^ P. Boutet, Caillitré^ Franc. Chappenaire, Michel Damin, J. Daviêi^ Elisée Foribaud, Fouqére, fem. J. Geg^ê^ Simon Gettet, Françoit Girardin et i>a femae, Susanne Groulain, Marie Guilton, André Je» main et ses Qlles, La Borie^ La Contie,LûMi' niére, André Langle, La Perrière, de LaRi9^ rie, Susanne Laurens, Isaac Lestrogon, Jetm* ne Uadier, Isaac Maude, Et, Menuet, Loniie Menuet, J, Messeau, André Moniel, Ani. M9» niet et sa femme, André Morisset, Marie Pê» pet, Marie Petit^ Louise Panneau, J, Porte» non, Isaac Pouvreau, P.Quintard, P Renpot" ret, fem. L. Ao^reoti, fllIe Sansise, Dan. Trmh bé; — 9"" Romt Bernard, Catherine Boynâri^ Brandy Colineau, Cousin, Duranteau, Olivier Fruchard, fem. Gebert, Lauvergnai, Le Barms^ Pierre Magot, Thomas Mousset, Jonat Pktt^ fem Servet, Jean Sionu, Jonas Sionm^ P,Var' ger, Veure.

(1 )L'Anois et la Saintonge avaient été traitées par DemuiD eomme le Poitou par Marillac. Benoît a publié aussi une liste des victimes de cette première dragonaade ; la ? oieL

Liste des rROTESTAirrs de la Saintorgi

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