‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 141 sur 169 · HIS · texte numérisé non relu

HIS

4e66€mrrégliM de NioH (Areh. ffi:

Tr. S5S). De son nariageftvec f^ C$r^€rh^%mtïLi, autre aoUes fants, MAxivii^atiet^M-MAtGUEikiiK f^\, m 4674» tréeenlèreat m liaptême dant l'église d^ SaÎDie-llèce^fifliBe MêsimUiêm Is T<mê$ff^ ik&éUacfuei, 8iewrdeLaVeleae(4).

Ce préftonde HauittdieQ donné i soB (Hs par Jacques iliseen neus poiie à croire qu'il éUit uni pard^éiroits lieue de pare&ié ;^vec MêûDimiUen Miêtû»^ J'auleur fort comm d'ua Voyage en Italie et du Ttufidlre sacré des Cavenoes.

MaûaiHJea Mi^oa passa eo Aai^e*terre nprès la jyévooaiioD (I). Cbargé de rédiieaiioii de jeiyuM cooite d'Arraa, de la inaisaa des 4iics d^OniuMui, il raocavpafna, en 4697, daas ses voyages mi Eotlande , en A4lema|^e et «Q kaiie. Aaon retour i Loadces.

les prq^iètes cévenols s'emparèneot « bien de sonasprit, qu'il se laissa persuader par eux de partir pour Booie et CsASIaiitiaople afin de convertir le pape «t 4e suUaa. Eieo ne prouve q«^ aiteoiABpris de SfteUreà exéoviioa ce projet ridicitle. JI4 aooiuwtài^oadres,!»

^3 j^nv. 4741t. Cto^ de Atti, shds parier de la pftenûèce édit. des Foya^ éi wmtmr€sùe F. Le§%atn que qudfuesr uns Jui ^Urihuani, et è Jaquette il «ût» en iaui cas» juao Poéfaee :

I. Hmmûtm t>a|Mf# ^ksiàê^ La Haye. 44^94 « in-4t; T. IL La %x^ 1694; T. M, LaMagre, 46»8,ifl-4fi; 4* édtt. f>ius ainple, plus eomote «i enricbiede nou^Hes figuras, La Haye, 4701, 3 vol. in-g*; 5* édit.« a«eciM Remarques d'Addiasoo, €tiiecb!l,4itii, i vol. in-^2, c'est la neilleire; 4rad. en anf^., Laod., 4i^5, f voL ia-9% réimp. en 4 7 1 4 et en i739,4 ^àti-^^ trad. tu MkMuL4Hraaht, 4714,8 vol.

(1 ) Metpitatoe Uiwm (^i raotrt jbd fifsa* ce et se €onterUt,«A 17(H, et ^i ndrili^ ainsi que m f^mme Suianne Plunket de Carr /lA/bf/, ^"1713, par son apostasie une peosiOD de aoo liv. {àfch. C. ^300) detceadait peai-Àtce êa^i.ae,Aotre MA|Nr.

^ (?},0n ;i9tre iHiMo^, aiu portail le prêuo^ êtjtKtmeê ft.^it asMi se Taris, U retiia

in^"; trad en alieai.,Leipz., 47g|, t vot.in-«*: 4743, 3 vol. in-g».— €e voyage, d'une lecture anusaole, eil Hu peu superficiel et al>oade «d raîMa» née contre i'Ëgiiae aoiiaiaa.

il . Mémoi/rgs et ob$€r9â*imu fêiU$ péiriMeêffaf4utre»AufMêrr€, Lg flaye, 4698, in-4t; trad. en aagl,, Lond., 47l9,in-g'.

m. Le Théâtre êmtré des €é9mnm ou Uéeit des prsiigeê srri^és dam utte partie (i% Lan^iêedae, et da$ petits prophèta, Lond., 4767, ia-f»; pui>iié«la mèsua année, aa anglais. -** Recueii des dépasiliaas d'âne vingtaine de personnes sur ce qu'elles ont dit «t fait, vu ou anteadudèos lesCeveaMS.

Faut-y, avec WaU, aiou4er à ses o«« vrages: i4a aecêatU afa walphmteam naponfefwmtwùêfn ai Pynmnt^ ai^ mtar te tàe Gratte delCana isaar Naples^ puU. daaa 4es Traas. philos.

MtôttY (CssAS oe), ils aîné de Charles de llissy, réfugié de ia Saiatonge, qui avait établi une aiaison da commeroe à BerHa, naqmti daas cette ville, ie 2 jain 4763. Après avoir ter* miné sesliuinasîtésau Collège fhnçoiat il se rendit à l'anivaisité de FrancfoH* sur^'Oder où ii s'appliqua à Téiade éa la théaiogie. De retour à BerHa, il aa présenta pour être reçu eaodidaA au aatatanaislài»; mais n'âyaotpas voulu signer pureoient et eiaipleiaent la fsr* nnledeCoi, il ne fai|)oint adaris. Après onseaaoisd'attante vaine, sacnfiaaiaa patrie V sa consdeace, il se décida à quitter la Crusse ei sa readît an Hollande où il passa doq ^nées, s'exarr eant avec ardeur dans ia prédication et consacrant ses loisirs à la composiliaa soit de pièces de vers, soit d'articles decntique litiérains, ondedisseriatiaos savantes, qu'il fit insérer, depuis 4 7tl, dans difi'érenls^ouraaux périodiques da Hollande, de France et d'Angleterre.

En 1731 enHn» ii 4ii appelé à Londres eonme «inisti^ de l'église de la Sa- ¥oia,qu'rlquitti^aa 4 76t^ paur devenir chapelain de ia Chapella de St. lanas^ HiAaar«t b itaa«ft iTi^ lalssiat la

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