II. ArKO*PONor Tor xaakiaeûî
^AXilâi^tàod.LycophronisChalcidensis Àtesandrasive Cassandrœ veniones duœ; una ad verbum a Guleltno Caniero : altéra carminé (en vers iambiques) expressaper Josephum Scaligerum^ Julii f,; Annotationes, etc., Basile», 4566, iQ-i\ — Cette traduction de Scaliger centum locis efnendatior a été publiée par Jean Meursius dans son édit. du poème de Lycophron, Leyde, Louis Elzévir, 1597, in-8'.
III. Publii VirgiliiMaronis Appendix, cwn supplemenio multorum antehac nunquam excusorumPoematum veterumpoetarum. Jos, Scaîigeri in tandem Appendicem Commentariiet Castigationes, Lugd., 157^ [1573, ap. Guill. Rovillium, d'après M. Bernays], pp. 548, in-S"; dédié au célèbre Cujas.W y a plusieurs éditions de ce recueil ; nous ne citerons que celle qu'en a donnée Fréd. Lindenbruch, k Leyde, chez Franc. Rapheling, 1 595, in-8% où les Commentaires ont été augm. en beaucoup d'endroits. — «On ne comprendrait pas, dit avec raison M. Ch. Nisard, que des hommes graves comme Scaliger se fussent voués à cette sale besogne [rannolalion des Priapées et des Catalecles attribués à Virgile], si l'on n'admettait que les savants de la Renaissance, auxquels rcssortissait tout ce qui avait le sceau de l'Antiquité, ue se fussent appliqués à des recher* ches de ce genre qu'avec la même disposition d'esprit qu'ont les médecins les plus honnêtes, quand ils traitent des malades dont ils détestent les mœurs. «
Il parait que Scaliger n'entreprit ces commentaires qu'à la sollicitation de Cujas. Homme de mœurs pures, il lui répugnait de manier ces ordures. « On sent, à la lecture de ses notes, continue M. Nisard, qu'un lien solide enchaîne sa plume, et ce lien c'est la pudeur.
S'il rencontre un de ces mots qui ne se peuvent écrire qu'en rougissant, il n'en dit que ce qu'il en faut dire, froidement, sans s'amuser à ces détails d'ordures, à ces digressions cyniques qu'on remarque dans les notes de Scioppius sur les mêmes poésies. »
IV. Nota (p. 177 à p. 179) in Homerivitam ex Uerodoto et in Matronis Parodiarum fragmentum (Athen.
IV. p. 134), à la suite du 'O|iripou xal 'HffiôSou àfwv, Homeri et Hesiodi certamen\ nunc primum luce donatum, etc. [Genevs,] Henric. Stephanus, 1573, in-8*.
V. In Empedoclis et aliorum car* mina Nota (p. 21 6 à p. 21 9) k la suite
du noiTjffi; çi>é(T09o;, Poesis philo-
sophica, etc., [Gen.]Ilenr.Stephanus, 1573, in-8».
VI. Ausonianarum Lectionum /tbri duo, Ludg., Ant. Gryphius, 1574, in-8';dédiéà£7^^V^«e^,réimpr. Tannée suivante : D. Magni Ausonii burdigalensiSy viri consularis, Augustorum prœceptoriSy Opéra in meliorem ordinem digesta; Recognita sunt a Jos, Scaliger Oj J. Cœsaris /*., et infinitis locis emendata, Ejusd. Jos. Scaîigeri Ausonianarum lectionum libri duo ad Eliam Vinetum santonem : in quibus Castigationum ratio nés redduntur et difflciliores loci Ausoniani explicantur, Ludg., 1575, pp. X et 343, in-12; Burdigalaî, 159U, in-4*.
— Dans une lettre dalée de 1606, Scaliger écrivait à Freher : Nihil animo meo gratins facere potes quam purgare errores, qui juvéniles Ausonianas Lcctioues nostras magis deshonestare quam ornare possunt.
Vil. SopkoclisAjaji Lorarius stylo tragico a Jos. Scaligero, Julii /"., translatus. Ejusd. Epigrammata quadam tum graca tum latina cum
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aliquot ex grœeo iranslatis, s. 1., 4574, in-8«. — A la suite, avec une nouvelle pagination, 70 pp. se trouvent des poésies latines de J.-César Scaliger. Les frères Vassau font dire à Scaliger : « 0 que Muret a mcsdit de mon Ajax Lorarius! il s^en est tant mocqué! c'estoit [pourtant] un grand homme, il faut bien qu'il y ait veu quelque chose que je n'y ai pas veu. » Quelle débonnaireté de la part de Scaliger!
VIII. Mercurii TrismegistiPimandras utrâque linguâ restitutus, D.
Francisci Flussatis Candalla industriâ, Bûrdigals, Sim. Millangius, 4574, pet. in-fol., 70 pp. non pag. ; dédié à l'empereur Maximilien. — Ouvrar^'e auquel Scaliger a eu part, d'après M.Bernays.
IX. M. Verrii Flacci Quaextant; Et Sext, Pompeii Festi de Verborum significatione libriXX. Jos. Scaligeri, JhU.'Cœsaris f.,ineosdemHbrosCaS' iigationes,recognitaetauct(B,Luiei., Mamcrt. Patissonius, 4576, in-8*. La première édit. avait paru en 4575.
Les Notes de Scaliger ont leur propre pagination. — ^ Au jugement de Justo- Lipse, rien de plus divin que ces notes.
X. Catulli, Tibulli, Propertii nova ediUo;Jo8. Scaliger recensuit.
EJMsd. in eosdem Castigationum liber, Luiei.y Mam. Pâtisson., 1577, in-8'; Antverpiae, 4 58Î, in-8% et dans redit, des Elégiaques, donnée par Jean Dousa fils, Leyde, 4 592, in- 46;nouv. édit. revue et augm. par Scaliger, In bibl. Commeliniano, 1600, in-8*; Paris.. 4 604, in-fol.; dédié k Cl. Dupuy, conseiller au parlement de Paris.— « Ces notes étranges, dit M. Ch. Nisard, firent une égale sensation en deçà et au delà des Alpes. Scaliger s'y montre en effet tel qu'il a toujours été depuis, c'est-à-dire savant et ingénieux à désespérer les plus habiles, mais aussi téméraire, pédant, arrogant, comme personne ne l'avait encore été avant lui.»Au jugementdeM. Bernays, La première édit . do cette publication était pleine de fautes, et elles n'ont
disparu qu'en partie dans la seconde.
Mais malgré ces fautes, le lecteur, ditil, n'hésitera pas à accorder à ce travail la supériorité sur tout ce que Scaliger avait produit précédemment. Scaliger avait laissé des notes pour une nouvelle édition auctior et castigatior. On ignore ce qu'elles sont devenues.
XI. Hippocratis Coi de capitis vulneribus liber latinitate donatus a Franc, Vertuniano ; Ejusd. Cornmentarius in eundem. Ejusd, Hippocratis textus gracus a Jos. Scaligero castigatus cum ipsius Scaligeri castigationum suarum explicatione, Lutet., Rob Stephanus, ^ 578, in-8*.
XII. NicolaiVincentii [J. Scaliger,] pictaviensis chirurgie Epistola ad Steph, Naudinum bersuriensem ; Àd dictata Jo. Martini in librumHippO" cratis De vulneribus capitis,, Colon., Sebast. Faucherus, 4 578, in-8% 4 08 pp. non pag. — Jean Martin répondit en déchirant le voile dont s'était couvert Scaliger Ad Jos. Scaligeri ac Franc.
Vertuniani Pseudo-Vinceutiorum epistolam, Paris., 4578. in-8*.
XIII. M. Manilii Astronomictùn îibri quinque; Jos. Scaligerus recensuit ac pristino ordini suorestituit.
Ejusd. Scaligeri Commentarius in eosdem libros et castigationum expli^ cationes, Lutet., Mam. Patissonius, 4579, in-8*, Lugd. Batav., Christ.
Baphelingius, 1600, in-4*'; 3* édit., par les soins deBœcler, Nuncprimitm e codice Scaligeri, quem suà manu ad tertiam editionem praparaverat plurimisque accessionibus suarum curarum locupletaverat,post longas moras latebrasque in lucempublicam cum auctario tam nobili restitutœ, etc., Argentorati, 1655, in-4'. — Dédié àHenriIII,qui.en récompense, accorda à l'auteur une pension de 2,000 livres, •—pour mémoire. H n'en toucha jamais le sou. C'était le sort commun des libéralités de ce prince. « On ne niera pas, dit Scaliger dans ses Prolégomènes, que nous n'ayons ressoudé les membres de ce poète disloqué, et réintégré tant de passages, corrigé
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tant de milliers de fautes, qn^autant les souillures de Manilius inspiraient de dégoût aux lecteurs, autant l'éclat et la grâce que je lui ai rendus les in- Titeront 5 Taimer, à le lire, à le comprendre. Le premier livre, surtout, celui qui traite de la Sphère, est éclairci de telle sorte que de pauvres écoliers peuvent l'entendre; si enrichi de notes, que tout lecteur studieux saisira facilement la doctrine du poète, et se sentira lui-même le courage d'y ajouter des commentaires plus étendus que les miens. Je l'engage k l'entreprendre, ayant trop la conscience de la faihlesse de mes forces pour avouer que j'aie fait autre chose que lui montrer le chemin, et non pas que je l'y aie introduit. » — «La vérité est, ajoute M. Nisard, que le travail de Scaliger sur Manilius est immense. Ce n'est pas l'œuvre d'un grammairien qui s'amuse à peser des mots..; il indique rapidement ces corrections secondaires, et pénétrant au fond des choses, il examine la physique et les erreurs dont elle était la source dans le temps de Manilius ; il oppose k ces erreurs des opinions plus saines, les unes ingénieuses et contestables, les autres vraies et passées depuis à l'état de faits démontrés; il témoigne par ses jugements sur l'as- ' tronomie et la chronologie des anciens, qu'il a marché à pas de géant dans cette double carrière, etc. » Huet n'était pas du sentiment de M. Nisard. «Je B'ai écrit sur Manile, lit-on dans le Huetiana, que pour faire voir que, dans ses trois éditions de ce poète, Scaliger a entassé fautes sur fautes, et i gnorances sur ignorances. Il a très superficiellement entendu la matière qui y est traitée, il a presque toujours pris de travers le sens du poète, et la plupart de ses restitutions, dont il s'applaudit et se sait si bon gré, sont des corruptions plutôt que des corrections. Il en avance plusieurs dans la première édition comme des oracles, et après en avoir reconnu l'absurdité, il les rétracte dans la seconde, pour en proposer d'autres pi us impertinentes. » Pourrait-on traiter
plus cavalièrement un petit écolier? Il est vrai que Scaliger avait lui-même donné le ton à l'évêque d'Àvranches.
DuJon ayant pris au sérieux ses faux airs de modestie, s'attira les plus grossières injures, en donnant, en i590, une édition de Manilius où il le contredisait sur plusieurs points.
W\,Epistola adversus harhanm, ineptum et indoctum poema Insulani [Franc, de Liste] patroni elientis Lucani, Lutet., Pâtisson. ,4 582,in-8*; in-i*", d'après M. Renouard. — De Liste avait osé rédarguer Scaliger, dans un poème latin, afin de venger le poète Lucain de ses injustes attaques.
XV. Opus novum de Emendattom Temporumin octo libres tributmm.
— Stoici : Xpovaç iaxlv iicgcvâpOcoatc icpaY|JLàTa>v xai TyjpTiffi;. TdtÙUlUS ; tcsp*
pt«c àXT)6eveiv Suvarott, Lutetis, Mamert Pâtisson, 4583, in-fol., pp. 432, sans les pièces prélim. et l'Index; deux pièces de vers de Florent Chrestien^ l'une en latin et l'autre en grec. Nouv. édit. tellem. corr. et augm. ut novum lopus] videripoUit, Item veterum Grœcorum fragmenta selecta, quihus îoci aliquot obscurissimi Chronolo^ giœ sacra etBibliorum illustrantur^ cum notis ejusd. Scaligeri^ Ludg.
Batav., Franc. Raphelingius, 4598, in-fol., pp. 75S, sans les pièces prélim. et les Index; plusLIV pp. de fragm.
Dernière édit. revue d'après le msc. de l'auteur, magnâque accessione aue* tius, Colonis Aliobrogum, 4629, infol., LU. — 784— LIX. pp. — Nous rapporterons le jugement du savant Hallam, que nous empruntons à la traduction de M. Borghers. « La chronologie comme science avait été jusqu'alors tout-à-fait inconnue : on avait écrit toute l'histoire ancienne d^ns un esprit servile et sans aucune critique; on copiait les dates, comme tout le le reste, d'après les autorités qu'on avaitimroédialcmentsous les yeux, sans s'inquiéter beaucoup de concilier les différences, ni d'indiquer les principes
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mr lesifuels devait s^établir la compntatioD âe$ temps. Scaliger comprit qu'il toit indispensable d'examiner les systèmes astronomiques des anciens calendriers, systèmes qui ne sont pas toujours expliqués d'une manière très claire par les auteur/grecs et romains.
Ce travail, indépendamment de beaucoup d'attention et de sagacité, exigeait «ne immense érudition orientale aussi Men que classique, que lui seul possédait en Europe. Son ouvrage De emendatione temporum est, dans la première édition, divij«é en huit livres.
Le premier est relatif à Vannusminor equatUis, ainsi qu'il l'appelle, c'està-dire à Tannée de 360 jours, adoptée par quelques peuples de TOrient et fondée, selon lui, sur l'année lunaire naturelle, avant qu'on eût une juste idée de la durée exacte d'une lunaison. Le second livre traite de Tannée lunaire vraie et de quelques autres divisions qui s'y rattachent; le troisième, de la grande année égale (annvs major eqvatilis) ou année de 365 jours; et le quatrième, des calculs plus exacts de la période solaire. Dans les cinquième et sixième livres, l'auteur arrive aux époques particulières et fixe une foule de dates importantes dans Thistoire profane et sacrée. Les septième et haitième sont consacrés à Texameii des modes de supputation et des ères adoptées par différents peuples... Scaliger, dans tout le cours de cetouvrage, est clair, concis, renfermé dans son sujet; il paraît montrer [posséder] aussi une connaissance fort étendue de Tastronomic physique, quoiqu'il n'ait pas été bon mathématicien, et que son rejet absolu du calendrier grégo* rien ait fait peu d'honneur à son impartialité. » — Au jugement de l'éditeur des Œuvres du P. Petau, impr.
à Amsterdam, il y a trois choses à louer dans Scaliger. La première, c'est que le premier il ait entrepris de donner une Chronologie complète, ou au moins des principes assurés pour ranger Tbisloire en un ordre exact et fondé sur des règles. àYint lui, comme
le P. Pelau l'avoue, on nVaît rîéti tenté de semblable. On ne voyait rien que de très confus et de très incertain. Gela étant, quand Scaliger se seroit trompé en beaucoup de choses, fl seroit toujours très-louable d'avoir montré, du moins en général, de quelle manière il faut s'y prendre pour fairs une Chronologie complète et mét|iodique. La seconde chose è louer, c'est que Scaliger ayant une très-grande connoissance des langues orientales, aussi bien que de la grecque et de la latina« et une prodigieuse lecture de touto sorte d'auteurs, il a ramassé tout eô qu'il a pu trouver dans les auteurs dt l'Orient et de l'Occident, qui pouvoîl servir è établir des principes assurés de chronologie, et a fixer le temps auquel diversévénements remarquables sont arrivés. Quand de cet amas étonnant de matériaux, tirés de toute sorte d'auteurs, Scaliger n'aurait pas fait ua édifice régulier, on ne pourroit pas disconvenir qu'on nelui eût une trèsgrande obligation de les avoir ramassés. La troisième chose qui mérite d'être louée, c'est Tinvention de la période Julienne» qui est d'une si grande utilité, que le P. Petau, qui parle si mal de Scaliger, ne peut s'empêcher de la louer en plusieurs endroits. Ces trois choses auraient dû obliger le P. Pelau à parler plus honnêtement de Scaliger, qu'il ne loue qu'en qualité de grammairien ou de critique. Le P. Petau, lit -on dans une lettre de Guy Patin (lett. Il, édit. de La Haye, 4715) a a fait deux volumes in-fol. pour réfuter Joseph Scaliger, contre lequel il a vomi des charetées d'injures, bien qu'il fût mort vingt ans auparavant. Vous souvenez-vous de ce que dit Pline dans la Préface de son Histoire naturelle, qu'il n'y a que les lutins qui combattent avec les morts. > Au témoignage de Montucla, le calendrier que Scaliger prétendait substituer au grégorien n'était précisément que celui deLilius, que Grégoire avait communiqué à tous les princes catholiques, et qu'il avait mal entendu. « C'cslpourquoi, continue-t-il, Clavius le réfuta
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avec avantage, et ce fut le sujet d'une vive altercation entre l'un et l'autre. »• Mais, selon M. Bernays, les critiques deScaliger sur l'année Liliane sont approuvées de nos jours par tous les hommes compétents.
XYI. Yvonis Villiomari aremorici [Jos.Scaliger] in Locos controvcrsos Roberti TitiiAnmadversorum liber.
Ad nobiliss. virum Andream Oessentum Quinpcntonii et Burentelli dominwn, Mœcenatcm 8uum^\L\iiQiix, Mam. Patissonius, 4586, in-8*; Jér.
Gommelin, 4597, pp. 204, sans les Index, in-8<*. — Réponse aux attaques que Robert Titius avait dirigées contre son édition des Elégiaques latins. — On cite, en outre, sous le môme nom supposé Epistola in Fabium Pauli* nwnutincnscmy 4587, in-8°.
XYII. CyclofMtrica elenunta duo^ Ludg. Bat, Francise. Raphelengius, 4594, in-fol. ; dédié aux Etats de Hollande. D'après M. Nisard, une première édition aurait paru en 4 592. — Faisant suite à cet ouvr., avec uue pagination différente, Mesolabium, mais publ. en môme temps et dédié aux curateurs de l'académie et aux bourgmestres de Leyde. Parut encore dans la même année [d'après d'autres en 4 595], et chez le même libraire : Appendix ad Cyclometrica sua: in çuâ asseritur Quadratio circuli contra obîatrationes quorumdam^ et casiigantur quedam errata in demanstrationibus CyclometriciSy infol. — « Scaliger , lisons-nous dans Montucla, fut réfuté par Glavius, par Ft^^e,parAdrianusRomanus,parGhristman, etc., qui firent voir, chacun à sa manière, que la grandeur qu'il assignoit à la circonférence du cercle éloit seulement un peu moindre que le polygone inscrit de 492 cotes; ce qui étant absurde, monlroit le faux du raisonnoment. »
XVIll. Epistola de vctustate et splendore gentis Scaligera et JuL Casaris Scaligeri Vita. JuL Cœsaris Sealigeri Oratio in lue tu filioli Audecti. Item Testimonia de Gente Sca-
ligera et JuL Cœs. Scaligero, Lugd.
Bat., Franc. Raphelengius, 4 594, in-4s pp. 4 23, sans la dédie, au jeune Dousa.