‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 53 sur 169 · MAP · texte numérisé non relu

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•aftéohumënes. » Ea4844| Genève ayant recouvré son indépendance, de Yégobre devint membre du Conseil rej^éseotatiffOÙil siégea jusqu'en 4 833, eloùil déploya une grande activiié.En 1845, il fut nommé juge à la Cour su-

iiréme, et il en remplit les fonctions usqu'en 4 826, que, croyant sentir ses •rces décliner, il donna sa démission.

De Yégobre était né avec le goût des toiences;illes avait môme cultivées avec assez de suocès* notamment la physique , pour pouvoir remplacer , pendant une maladje, le professeur Pictet.

Cependant il n*a rien mis au jour d'important. AF exception de quelques pamphlets politiques, publiés en 4780, et d'une brochure contre Tinstitution du jury, imprimée en 1817, nousue trou- Tons à mentionner qu'une notice sur ta vie et les travaux de F.-A.Naville^ ancien procureur- général, victime de la

Sivolution de 1791, laquelle a été puliée sous ce titre : Discours pour setpir iPintroduction àunoudrage posthume de Fr. 'André Naville, 1803, in-8*. La Bibliothèque britannique et loi Mélanges religieux du pasteur Samuel Vincent contiennent aussi quelques articles sortis de sa plume. Enfin îi a laissé en msc.divers projets ou mémoires touchant l'organisation des églises protestantes de France. « Ce fut surtout, ajoute M. Archinard, par son caractère aimable et serein qu'il brilla; ni de tristes épreuves, ni l'âge, qui rend souvent égoïste et morose, n'altérèrent chez lui celte bienvcillanco, cette chaleur de cœur qui le rendait si précieux il ses amis. Les étudiants français qui allaient à Genève se préparer au saint ministère, ont toujours trouvé en lui un père.» Pour leur donner une dernière marque de son affection, de Végobre légua tousses livres Meur bibliothèque.

Louis de Végobre ne fut pus marié.

Il vécut avec sa sœur Anne-Charlotte,

3ui mourut le %S sept. 4 840, le précéant de vingt-quatre heures seulement dans la tombe. Cette demoiselle a laissé Mssi de beaux souvenirs. Quoique sa /oriane fût modique, sa charité était,

iaépaisible. Elle a été une dei imidi^^

trices deJ' Asile des orphelines de Qéttè- TO, établissement qui, jusqu'à soti dernier jour, fut l'objet de sa constante sollicitude.

AlAPi» (Maec), médecin et botaniste, né à Strasbourg, le 18 oct. 4 632, el mort le 9 août 4701. Mapp commença dans sa ville natale des études pt médecine qu'il alla continuer à Pa • doue. De retour à Strasbourg, il prit, eu 4 653, le bonnet de docteur, et quelques années plus tard, il fut nommé professeur de botanique et de pathologie. Partisan de la médecine des Anmens, il défendit avec vigueur Hippoerate et Galien contre les attaques des médecins systématiques. A sa mort il était doyen du collège de médecine et ohanoiue de Saint-Thomas. On a de lui:

L Dise, de dolore nephritico^ Argent., 4671, in-4*.

II. Thermoposia seu dissert, med, mdepotucalido,krg,,K^lt-nkA^, in-4*.

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