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Q^djcal m physical Journal (1799), -^ Tbèse pour le doctorat.
Ilf An es$ay on thâ chmical hU^ tory and médical treatment ofcaH^ euîaus disorders, Lond.,4 ^Hi in-8''| 48f9,ia-8«;tr9d.eDfranç.,Paris,4823, ia-8«. — r Le plus important de ses ou^ Trages.
M arcet a publié, en outre, beaucoup de dissertations dans différents recueiU périodiques : Mem. of the médical So-r ciety of London (4805) : On the médicinal use oftie white oxyd ofbi$-r «i«/À ; — Monthly Magazine (1804); On the hospice de la Maternité af Paris ; ^4 84 4), Aceount of the public schools of Geneva ; — Ediob, medi-p calJournal (1805) : Account on th$ case and dissection of a hlue girl; — Nicholson's Journal (4808) ; Analysis ofthe waters ofihe Dead Sea and the river Jordan ; imp. déjà, en 4307 , dans les Transuct. philos. ; À Chemical aceount of varions dropsi-r cal /luids, mith remarks concerning the nature of the alhaline matter contained in thèse /luids and in the sérum ofthe hlood ; imp. aussi, dès 484 4,dans les Medico-cbirurg.Transact.; (484 3), 0;^ the congélation of mercury by means of ether and the airpump; Some remarks on the use of t^itrite of silver for the détection of piinute portions of arsenic ; — Medico-cbirurgical Transactions (4 809):
An aceount ofthe effects produced by a large auantity of laudanum jtaken internally, and ofthe means used to conteraçt those effects; A caseofhydrophobia ; (4814), History ofasingular nervous , or paralytic affeçr tion; (4845), Some expérimente on^ the Chemical nature of chyle ^ wifh a few observations upon chyme ; On the médicinal properties of stramonium ; (484 9), History of a case of nephritis calc^losa:{\m), Account çfa singular variety ofurine.which turned black soon ajfter being dis^ ^arged; Account of a man who li-
l(m$4 a memhef ùfafi^kni9H,f9Mi
a description ofthe appearmçsf of the bûdy after death\ Some experir ments and researches on the saline contents of sea- waters ;— Gepiogic4 Transactions (484 4) : 4 chetniçal acr cçunt of an aluminou^ chalybeatf spring in the isle ofWighf; An aç-^ cçunt ofa severe case oferyth^ma^ not brought onby merc^ry ; — pbi-r losopl^ic. Transactions (4 8(1):Eâ^«ffr mente on the appearançe in the urine of certain substances tahen into thi stomach; (4 843), On sulphurpt fi>( carbQ^ ; On the intense coldprodiéced by the evaporation of sulphuret of Carbon; (4849), On the spécifie g r a- Vity and température of ^ea-wàter^ in différent parts of theOcean and i^ particular seas; — Annals of philosopby (4 84 3): Observations on ^Içhproth's analysis of the waters ofihf Pead Sea; AneasymethodofptÇT curing an intense heaf,
Alexandre Marcet avait pour femm^ Jeanne Haldimand (4) , dont il çut :
1* François, marié à Aimé-Améli^ Beaumont-Lullin et père de plusieurs enfants; — S'Louisi, femme d'Eugène de La Rive; — 3" Sophie , qui devint lafemme d'un fils de Samuel Romilly.
François Marcet» professeur de physique k GeQève,et membre de la Société de physique et d'histoire naturelle 4^ la même ville, est auteuf d'un Çour§ de physique expérimentale, dans 1er quel les élément^ decette $cience^o$^t mis à la portée des commençantdf Gen., 4832, i«-8»; 4* édit., Paris, J.
Cberbuliei, 1850, in-12. On trouTe aussi qu$;lqiies mép)eires de lui dans le recueil de la société dont il est m&pçbbre.
Pour compléter cette notice sur la branche atnée de la famille Marcet, U nous reste à parler d'Antoine, né en 4 63.^ , de Jean Marcet et d^ Marguer nte Varro-Chevalier.
Antoine Marcet épopsa, en 4659^
(1) Cette dime a poblié en aiifliU pin* •ieQrs ouvrages estimés, sqr l^momie fe* UUq«# et les pe^^m l»iVf t^.
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Bliiàieth Plùwmois.qnï lerenditpèr* de cinq enfants : 4* Jacques, marié à Jeanne de Choudens; — V Isaàc, qui suit ;— 3* Nicolas, né en 4 678, du CG en 473i,qui eut de sa seconde femme»
Françoise Colladon , un lils nommé ALEXANDRE,uéenn34,duCGen 1764, auditeur en 1768 , conseiller d'état de 4770 à 4 779, où il donna sa démission, marié, en 4756, ^ Susanne-Uranie Mareet et père de Jban-Louis Marcet; — 4* AifioE, femme à^Ahraham Badoîlet; — 5* Jeanne, épouse de Jean- François Roch.
Isaac Marcet, né en 4 669, épousa Lucrèce Chappuis.De ce mariage naquit, en 4 695, Isaac-Ami, qui, dit Sénebier, a rempli de ses productions le Journal helvétique, et qui s'est fait connaître d'ailleurs par une comédie en trois actes et en prose , publiée sous le titre de Diogène à la campagne^ Gen., 1758 , in-8*. Isaac-Àmi Marcet prit pour femme, en 1730, Jeanne- Pemette Lombard, dontileut:4*PER- NBTTE-AiMÉE, femme de Daniel Grosjean; — 2" Isaac, qui suit; — 3* Jeanne- Feançoise, femme à^Ami Bordier ; — 40 Benjamine-Marguerite , épouse de Gédéon Rey.
Isaac Marcet, àiiàe Mézières, naquit en 4732. En 4775, il entra dans le GG, et en 1 785 , il fut député à Paris. On trouve dans les Mémoires de la Société économique de Berne (T. III), une Lettre sur la manière de conserver Us hleds^ qui prouve qu'il s'occupait de questions économiques. De son mariage avec Judith Chavannes, contracté en 1764, naquirent Jean, mort sans postérité, et Isaline- Jeanne-Elî-
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II. Isaac Marcet, né en 4 562, capitaine-enseigne au service de la république de Genève, entra, en 4 594, dans le conseil des GG, et mourut en 4 61 8, laissant onze enfants, dont deux : Jeanne et Jacques, qui suit, de sa première femme, Sara Rivière , et neuf de la seconde, Elisabeth Massuello , s^- Toir: Gabriel, dont nous parlerons après son frère; GBORaBs, mort en
4 625 ; StrsANNB, femme de Louis Ta* con ; Pauline, mariée è Pierre Chappuis; LÉA, morte en 4626; Jeanne, épouse de Jean Gautier; Marie, femme de Jean Noël, puis d'Enocb Gautier; Isaac, mort sans enfants en 4 649 ; Elisabeth, femme d'Aimé Ghavannes, et plus tard, de François Gautier.
4* Jacques Marcet, né en 4596, épousa, en \6i% Renée Paiari, dont il eut, outre une fille,nommée Hortensia, un fils appelé Gésar, qui laissa un fils de son mariage avec Susanne Aymé.
Ge fils, nommé André et né en 4 649, prit pour femme, en 4672, Pernettê Landré, qui lui donna deux enfants :
Esther, mariée à Antoine Ganonville, et Nicolas, qui épousa Olympe Ey^ raud^ veuve à* Abraham Le Conte.
2* Gabriel Marcet, né en 1597 et mort en 4639, s'allia, en 4626, avec Pernettê Faizan^ dont il eut Gabriel, mort jeune; Jacques, avocat, né en 4 632, qui épousa, en 4 664, Jeanne Du Commun et en eut, en 4669, un fils nommé Jean; Judith, femme de /«a»- Jacques Humbert.
MARCHA (Pierre), seigneur de Prat, né, vers 4584, à Annonay, desservait, depuis quelques années, l'église de Saint-Etienne en Forez (église peu florissante, puisqu'on 1642, le pasteur Dupuy demanda au Synode national de Privas une double portion afin de la relever de sa ruine), lorsque le synode du Vivarais le déposa, pour crime d'adultère, comme nous l'apprennent les actes du Synode d'Alais, qui l'inscrivit sur la liste des ministres déposés.
Ghassé ainsi du corps des pasteurs, de Prat abjura la religion protestante.
Gette abjuration lui valut la charge de maître des requêtes de la reine et d'intendant de l'armée catholique dans le Vivarais; mais d'un autre côté, elle lui attira la haine des Protestants qui ravagèrent ses propriétés. De Prat s'en vengea dans ses Commentaires du soldat du Vivarais (publ. par J.-L.
de La Boissière, Privas, 4814, in-8'), en se montrant aussi injuste que pos-
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sible'envera ses anciens coreligionnaires. « En écriyant son livre, dit M. Dourille, il semble s*êlre imposé la tâche de dénaturer tous les faits dans Tintérêt de sa haine pour les Calvinistes. » Outre cet ouvrage, de Prat a composé, contre la Discipline des égli* ses protestantes, un écrit qui a été imp. à Paris, augm. de ceux de Yéron et de Girodon sur le même sujet, sous ce titre: La discipline des églisis prétendues réformées de France censurée, 4663, in-8*.
MARCIIAIVD ou Marchant ^mms' tre de Loudun, apostat. A la révocation de redit de Nantes, Marchand renia sa foi pour une pension de 300 livres. Son exemple fut suivi, sous la terreur des dragonnades, par 4,500 de ses coreligionnaires , au nombre desquels on cite Aubri de Fête, Montault de Beaurepaire , les avocats Cornu et Pierre Malherbe, Toutefois la défection ne fut pas générale : La Loge, par exemple, et beaucoup d'autres, aimèrent mieux se laisser traîner dans les prisons que de trahir lâchement leur conscience.
Le nom de Marchand et Le Marchand se rencontre plusieurs fois dans les rôles de pasteurs présentés aux synodes nationaux , surtout en Normandie (1).
Nous citerons, eutre autres, Jean Marchant, de Condé, qui fit ses études à Sedan, où il soutint, en 4626 et en 4 630, sous la présidence de î>u Mou-lin, deux thèses, Tune De créations ntundi et ejusdem interitu, l'autre De sacrificiis et peculiariter de sacrificio missœ, ins. dans les Thèses sedanenses, ainsi qu'une troisième De
(1) GVst vraisemblablement de la Normanaie qae sortit aussi une famille Le Marchand^ qui s'établit dans l'île de Jersey et dans celle de Gueruesey oiijosuè Le Marchand était pasteur de Saint Pierre eu 1770. A celte époque, on ne comptait pas moins de 184 réfagiés ou desrenilants de réfugiés français dans la seule tie de Jersey. Les familles les plus nombreuses étaient alors celles de Dui^emin, Duvai^ Le Févre, La Fontenelle, Le Marchand, Le Bailli, La Foue, Sorel, L'Ho- *ori^ Biitnormand , Urittel^ Mêrtin, etc.
sanctorum intercessions, à laqnella présiù^ Rambours, en4628.Ilfut donnépour ministre à Gisors, tandis que son condisciple, Isaac Marchand, de Sedan (dont la thèse Deprovidentiâ Dei, soutenue par lui sous la présidence do Du Moulin en 4 628, a été publiée dans le môme recueil), fut placé à LaRochebeaucourt.
Nous ne devons pas non plus passer sous silence un acte de rigueur inqualifiable dont fut victime un avocat du parlement de Rouen , nommé Gilles Marchant, Le consistoire de cette vilU Tcxcommunia et le Synode national de Charentou, en 4645, confirma cette étrange sentence, parce qu'il avait osé proposer quelques changements dans le gouvernement des églises les plus populeuses. C'était substituer au despotisme du pape un despotisme non moins intolérable. A moins de mentir à son principe , l'Eglise protestante doit accepter la discussion, et ne jamais l'étouffer par la violence.
M ARCHAl^D (Prosper), savant bibliographe et critique, né, vers 4 675, à Guise en Picardie, et mort à La Haye, le 4 4 juin 4756.
Marchand fit ses études à Paris et suivit la carrière du commerce.En 4 698, il fut admis dans la corporation des libraires. Son magasin, situé rue Saint- Jacques, devint le rendez-vous des bibliophiles de la capitale. A l'afi^Qt de toutes les nouvelles littéraires, Marchand en faisait part à Jaci^. Bernard, qui les consignait dans ses Nouvelles de la République des lettres. En 474 4, il passa en Hollande afin de pou voir professer librement la religion qu'il avait embrassée. Il s'établit à Amsterdam, etfouda une maison de librairie. aMais, dégoûté de ce négoce, nous apprend son ami Nic.-Séb. Allamand, parle peu de bonne foi qu'il avoit trouvé chez les autres libraires, ses confrères, avec lesquels il avoit à faire, il le quitta pour se livrer uniquement à l'étude. La connoidsance des livres et de leurs auteurs fit toujours son occupation favorite, et il s'y distinguai si fort, que de tout c6té
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M libraires fefioieut le eonsalket mr les liyres qu'ils se proposoient de mettre soas presse, et ils se félioitoient quand ils pottvoieDt obtenir de lui qu'ils s'imprimasseoi sous sa direction. » La plus grande partie de ses publications oonsisteeu réimpressions qu'il aecom-»
pagna de notes critiques. Son principal ouvrage, son Dictionnaire bistorique, ne parut qu'après sa mort, par les soins de son ami AUamand ï qui il avait Gonilé son manuscrit. « Aïant toujours mené une vie très-frugale, nous dit cet ami, il n'avoit jamais pensé à amasser du bien ; content du nécessaire, et qui 16 bornoit à peu de choses pour lui, il «Toit emploie en livres tout le superflu de son argent. Le peu qui lui en est festé, il l'a légué à une Société fondée k La Haye pour pourvoir à l'éducation el k l'instruction d'un certain nombre tfe pauvres; et quant k sa bibliothèque, Il en a fait présentpar testamentà l'uni- Tersité de Leide, de même que de tous ses manuscrits. » Sur la fin de sa vie, une paralysie, qui le priva de Tusage de la main droite» le força de renoncer à k publication de son Dictionnaire, au moment où il allait le mettre sous presse. On lui doit les ouvrages suitants :
I. Bibî. Bigotiana, se% Catal. îih^romtn qtwi 8U7nmâ cura et indusirià, ingentique sumptu cofigessêrê /d.-iVic. et Lud.'Emer. Bigotii, Paris.* 4706, in-12.