II. De la musique dramatique m France, Paris, 4843, in
III. Commentaire littéraire mr V art poétique d'Horace, Paris, 4 84 6, in-8*.
\S, Examen des tragiques anciem et moderneSt?ins,^ 834, 3 vol. iu-8*.
Plusieurs autres réfugiés du nom dt Martin trouvèrent aussi un asile à Genève et y obtinrent les droils de bourgeoisie : Jacques Martin, de l'Artois* avec ses fils Daniel ei Jacob, en 4563; Jean Martin, libraire de Troyes, «B 4 578 ; Jean Martin, de Metz, avec son fils Odet, en 4 594; mais nous ne pos* sédons aucun renseignement sur lenri descendants.
MAUXir^ (Jean), tonnelier de Beatgency, avait soigneusement fermé sa boutique lejourde la Fête-Dieu (I66Q), pour éviter les désordres auxquels la populace se livrait lorsqu'un protestant avait le malheur de laisser sa maîsou ouverte sur le passage d'une procession.Mais il n'avait pas songé k éloigner son enfantquijouaildanssonateiier.Le bruit de ses jeux fut entende ; on crutque le tonnelier travail lait. Aessilûl la populace enfonça In porte, mal* traita la femme, cassa un bras au mari»io blessa à la tête et pilla sa maison; après quoi,on le jeta en prison et on instruisit son procès. Le juge de Beaugency le condamna à l'amende honorable et k une forte amende. Martin en appelaan parlement de Paris. Ce parlement ne se distinguait pas par sa tolérance; mais considérant qu'aucun témoin ne déposait avoir vu Martin travailler, tandis queceux-mêmes qui avaient envahi les premiers sa maison confessaient qo^it n'était pas dans sa boutique, il réforma le jugement et renvoya l'accusé absous, sans toutefois lui accorder aucun dédommagement pour les pertes qu'il avait essuyées.