‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 77 sur 169 · MAK · texte numérisé non relu

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MARTIN EAU (Dliiis), géografbe, naquit à Foiitenaj, le 4" mai 4A5I, de Louis Martineam, assesseur «Ivil et lieuleDant particulier au siège Myal de cette ville, et de Catherine i4/tfa«m(f(1). Il fut présenté au baptême, k% 4, par Denis Martineau, procureur du roi en réleclion des Sables, et par Céatule DuBoulay, seconde femme de Jean Besly, son aïeule maternelle. A la révocation de Tédil de Nantes, H ^^sa en Hollande, où il publia une Nouvelle géographie ou deseripHon émacie de Vunivere, tirée des meil- Jours auteurs, enrichie de cartes et éhfyures, Amst., HOO, 3 vol. in-1 S.

longlet-Dufresnoy, en refondant cet #OTrage avec quelques additions, en a Aûtta Méthode pour étudier la géo- •'gfapbie.

P'autres Martinean demandèrent un

; asile à TAnglelerre, et s'étaèlirent k

Norwich, oîiils paraissent avoir exercé

• ■▼•€ succès la chirurgie , pour ainsi ' 4ire, de père en Gis. Dès 1723, Tun . #eux, nommé David^ publia dans les

• Philos.Transaet. un mémoire Ofstones 9ùided per anum^ et en M%k, Phi- UppO' MsadoTVS Marlineau raconta

-4ais le miîme recueil An extraordimarg case ofadropsy ofthe ovariutn, mith some remarks. Vers le -même

.ttmps, Philippe Marlineau fit imp., éne un autre journal scientifique, An tàstory of an uncommon enlarge-

.mont ofthe abdomen from an affec- Monofthe hidney (fàtd.Com, 4785).

.Cette famille existe encore à Norwich.

Noos no savons si Ton doit y rattacher

^Gaston Martineau, fils à'Elie et de Marguerite Barhesson^ aussi chirurfieo, qui épousa, en 1693, dans Téfflise de la Patente à LonJres, Marie Pierre, fille de Guillaume Pierre et de Marie Jourdain, de Dieppe ; David Marlineau et Jean Marlineau, l'un et Taulre directeurs de rhOpital français, «0 4799 ; mais on peut, sans craindre

(4) JêCfuei AUêumê, d'Orléiot, lafèaiear

•riinaire da roi, logé lai Kileriet 4a Lou-

^fre , fat eoterré aa cimetière dt Cbtrtnton,

u t ott. ies7.

à0 M tromper, compter pami ses descoadbnts James Marlineau, ministre de réglise unitaire de Liverpool, auleur de quelques eermons, teleqoe The eaisting state of theology, Lood., 4B3i, in-8*, et The respect due to Christian liberty in religious educa tion, Lond.,4836, in-8«. ainsi que de plusieurs volumes de traités religieux, pleins de remarques fines et ingénieuses, qui ont été publiés dans ces der- Bières années, sous le titre d'Bndeavours after the Christian life et de Critical Miscellanies, Malgré le mérite de ses ouvrages, James Martinean est beaucoup moins couuu, môme en Angleterre, que sa sœur, Harriet, i qui ses écrits, ou plutôt les opinions Qu'elle y professe tant en politique qu'en religion, ont valu dans le parti libéral autant d'amis qu'ils lui ont suscité d'ennemis dans le parti conservateur. Née ài Norwich, le 4 S juin 4802« d'un fabricant qui jouissait alors d'une certaine aisance, miss Harriet Martinean reçut une excellente éducation, ainsi que ses sept frères ou sœurs. De bonne heure, elle montra un goûit décidé pour la culture des lettres, et elle s'y livra avec ardeur, la faiblesse de sa santé et une surdité dont elle fut affligée dès son enfance T éloignant des plaisirs bruyants du monde. Elle débuta dans la carrière littéraire dès 1824, et bientôt les revers qui accablèrent ses parents la forcèrent dedemander à sa plume des ipoyens d*exislence. On doit dire à sa louange que la plupartde ses nombreux ouvrages ont un but noble et élevé, soit la réforme des abus et Tamélioralion de la société, soit le développement moral et intellectuel de la femme. Tous se distinguent d'ailleurs par un style vif, animé, poétique. Eu voici une liste, que nous ne donnons pas pour complète.

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