‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 89 sur 169 · XXXV. De lethalitate per accidens, 47.SO · texte numérisé non relu

XXXV. De lethalitate per accidens, 47.SO

XXXVI. De oculo artificiali ix^Atçipto) tf^ÙTToe/ïçàfij), 4760.

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ttXVlI. De palpebrarum tumorihiu cysticiSt 1750.

XXX VHI. De meritie et famâ D.

Joh. Tayîoris, angli, oratio, 1751.

A celle lisle, si l'oo ajoule deux dissert., TuneD^ ectropio, imprimée sous Te nom de Zeller, Taulrp De saccharo lactis, dont nous ne connaissons pas le itaillésimp, on aura l'ensemble des écrits de Mauchard, dont un choix a été, après sa mort, publié par Cb.-Fr.

Reuss, sous ce litre : DisserL medic, s^leçta Tubingenses , oculi humani kffectus medicO'Chirurgicè considerf^tûs sistentes, Tub., 1783, % vol.

in-9". On trouve, en outre, de notre médecin uue Lettre critique sur le Traité des maladies des yeux par Saint-Yves^ dans le Mercure de France

Si^ai 1733). et la réponse à la réplique le Saint-Yves, dans le Journal des savons (1723), ainsi qu*un grand nombre d'observations importantes dans les Mémoires des curieux de la nature.

Mauchard avait épousé la fille de Zeller, professeur de médecine à Tubingue. De ce mariage naquit, en 1734 ou 1735, selon d'autres, David Mauchard, qui étudia la médecine à Tuniversilé de Tubingue, el y fut reçu docteur, en 1755. Il visita ensuite, pendant deux années, les écoles de la Hollande el de la France. A son retour, il fut nommé chirurgien des troupes de Souabe. Médecin de la ville de Tubingue. en 1762, puis professeur extraordinaire de médecine, il mourut, à la fleur de Tâge, eu 1767. On ne possède de lui que deux dissertations, Diss, novum prohlema chirurgicum de exiractione cataracte ultra per/icien-' dâ,Tuh.,M^i/m-i\eiTherapiapur' pur a recentioris tutior solidiorque, Tub., 1762, in-iv

MAUCLlilIlG (Paul-Emile de), pasteur de Téglise française de Stettin, prédicateur de la Cour de Prusse, surintendant des églises françaises de la Pomérauie el de la Marche-Ukraine, membre de TAcadémie des sciences de Berlin, ué le 30 janv. 1698 et morl le 44 sept. 4742.

La famille Uauclerc occupait à VUrf* If^-PruDçais une place élevée dans U bourgeoisie. Pans la première moitié (jn xvu* siècle, Samuel Mauclerc et son fi|s, qui portail le même nom, furent supcessivemenl pourvus de la charge d'élus de cette ville {Arch. gin. K. 4265). Plusieurs de ses membres avaient ^^$9i rempli d^ips l'église les fonctions d^ancipp^ {ihid. Tt '283), el après la révocation, quelques-uns d'entre eux donnèrent des preuves de constance, comme Jeanne Uauclerc, qui sorlit de Frairce avec son mari l,ouiS' Jacob de Uauroy , abandonnant une fortune de plus de 100,000 livres en biens immeubles {SuppL franc, 791 .

2) ; Susanne Mauclerc, qui réussit, en 4 687, à s'échapper du couvent de Joinville où elle était enfermée, el Uauclerc, diacre de Téglise de Vassy, qui fui jeté dans les prisons de Chàloussur-Saône, parce qu'il avait fait passer ses enfants à Tetra ng^r {Arch. M. 673). Le père de Paul-Emile, nommé J^rémie, était avocat au parlement de Paris. 11 parait qu'il succomba d'abord sous la violence de la persécution, ainsi que sa femme Louise Uilsonneau; mais il se releva plus tard el réussit à gagner Berlin, où il mourut. C'est dans celte ville que son fils, qu'il avait envoyé à BMe dès l'âge de neuf ans, alla le rejoindre, lorsqu'il eut terminé ses humanités. Reslé orphelin peu de temps après, le jeune Mauclerc, qui se destinait à la carrière ecclésiastique, parlit pour l'université d'Utrecbt, accompagné de sa mère, femme d'un esprit supérieur, qui ne voulut point so séparer de lui. De retour en Prusse, il fut donné, en 1719, pour ministre à l'église deBuchholz. L'année suivante, il commença à écrire dans la Bibliothèque germanique , dont il devint un des principaux rédacteurs. En 1721, l'église française de Leipzig lui proposa la chaire laissée vacante par le départ de Dumont pour Rotterdam ; mais la rpi de Prusse ne voulut point souffrir qu'il sortit de ses Etats. Afin de l'y re« tenir, IL le nomma ministre de l'église

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ée Stetlin avec les mêmes appoioiemeols qu'on lai offrait, et lui accorda, eD outre, le titre de chapelain ou prédi* câteur de la Cour. En 1739, Mauclerc vit s*ouvrir pour lui les portes de PÀcadjSfflie des sciences de Berlin. En Hil, Il fonda le JourntU litiéraire d'AÎU' wiagne (La Haye, 1741-43, 2 toI.

i.n-8o)y dont la direction passa, aj^rès sa mort, 2i Pérard, de Paris, réfugié i Slatliu et chapelain du roi de Prusse.

Mauclerc a laissé la réputation d^uii bon prédicateur et d'un pieux chrétien.

^a mort, qui Penleva ^ la fleur de l'âge, lie lui ayant pas laissé le temps de mettre en œuvre les nombreux et précieux matériaux qu'il avait recueillis Jour une Histoire de la maison de Branebourg, il n'a publié aucun ouvrage d'une étendue considérable. Nous ne connaissons de lui, sans parler des articles qu'il a insérés dans les deux publications périodioues citées plus haut, qu'une Pr//*ac« ^ rouvrage àeBaratier iblitulé Merkvvùrdige Nachrlcht, etc., préface trad. en allem., Stettin, 1735.

Paul-Rmîle de Mauclerc avait épousé, en 1721, Marie de Beausobre, qui mourut en 1722, ne lui' ayant donné qu'une fille, Louise-Sophib, laquelle fut mariée à Christophe Scharden, commissaire des postes en Poméranie. En secondes noces, il prit pour femme Ai^ne-Julie de Teissonnièref fille de feu David de Teissonnière, sieur de La Meynerie. et il en eut un fils qui ne Técut que quelques mois. Resté veuf de nouveau, il se remaria, en 1728, avec Mar guérite- Crcile de Rapinfhoyras, fille du célèbre historien ide ce nom, qu'il laissa veuve avec deux Als et sept filles.

li fautrattacherà cette famille champenoise Susanne de Mauclerc^ femme du ministre de Neltancourt, Honoré d$ Oampdomer, et mère de Urémie, marchand drapier à Paris, qui épousa, en 4642, Mari€ Pasquet, fille de JeM fa$guet , ministre d'Espence, et de Èiarie MamcUrc; puis, en 1 647, Anne Umonom, fille d'Abraham Lemonom, médecin du duc de Longueville,

et à" Anne Grostêie {Reg, de Ckmr.y Nous ignorons le degré de parentî qui pouvait uuir les Mauclerc de Champagne aux Mauclerc du Poitou. Cef derniers ne nous sout d'ailleurs connus que par la députation de Samnêf de Manclerc, sieur de Marconnav, et de François de Mauclerc, sieur de Li Mézangère, aux Syuodes nationaux de 1607 et de 1637, ainsi que par une Formule i*ahjuralion, signée, le 7 août 1 671 , par Guy Mauclerc, sieur de La Muzanchère [Mézangère], pièce qnî fait partie du T. IX de la Collect. Conrart. Nous savous déjà que la brancha de Marconnay se convertit également un peu plus UrdK Vog, Vi, p. 46). Il est donc probable que c'est des Mauclerc de la Champagne que desceud M. de Mauclerc, président du conseil de^ ministres dans le Wurtemberg, dont 1^ fils, Jules, a été premier secrétaire de l'ambassade wurtembergeoise à Paris.

MAI DUIT (IsAAc), ministre à Bermondsey, descendait , selon M. Burn, d'une famille française réfugiée 5 Exeter. Cette famille,*qui lirait vraisembla* blement son origine de la Normandie, paraît avoir cherché un asile en Angleterre longtemps avant la révocation de l'édit de Nantes. Dès le milieu du XVII* siècle, nous voyons figurer dani les troupes du parlement un aumôqier, nommé Jean Mauduit, natif d'Exeter, au rapport de JOcher, et connu par deux écrits qui ont été livrés 5 l'impression : un sermon, intitulé The Christian soU dier*s great engine, 1649, in 4"; ûf une lettre au général Monk : Lelter t^ gênerai Monk, 1659, in-4v Ce J0an Mauduit mourut peu de temps après Ifi restauration, il est assez probable qu'Isaac était son fils ou son pctit-ills.Quoi qu'il en soit, ce dernier a publié aussi quelques ouvrage3,dont voici les titres :

I. Tri'Unity, or ihe "doctrine of the holy Trinity asserted in a discourse upon II Cor. AI!!, 1 4, Lond., 1694,in-12.

II. A sermon before the societies for re formation ofmanners. LoQd..

1700, in'12. •

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m. Sermons on Ckritfs tatisfaclion, onEphes. y, î, 1704, in-8\

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