‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 98 sur 169 · XX. Paradoxes moraux et littéraires, Amst., 4769, in · texte numérisé non relu

XX. Paradoxes moraux et littéraires, Amst., 4769, in

Mauvillon était un homme d'an caractère dur et opiniâtre, dont le despotisme brutal s'exerçait jusque sur sa femme et sur son ûls. Ce dernier, nommé Jacob, était venu au monde à Leipzig, le 8 mars 4743. Révolté des mauvais traitements que sa mère avait à subir, il conçut, dès sou eufance, une si profonde horreur pour les abus de la force quMl ne pouvait voir opprimer un être faible sans prendre aussitôt sa défense. Il fit ses premières études à récolede Saiut-Thomas. Lorsque son père quitta Leipzig, il le suivit à Brunswick, et il entra, en 4 758, au Carolinuro où professaient alors Jérusalem, Ebert, GUrtner. Son père le destinait à régliso; mais le jeune Mauvillon avait sur quelques points de la dogmatique des opinions trop peu orthodoxes pour que la carrière ecclésiastique s'ouvrit devant lui. L'étude de la théologie conserva néanmoins un grand charme pour lui. Il composa, étant encore très-jeune, un traité Ùeber die TrugschlUsse der christichen Religion, qu'il envoya à un libraire d'Amsterdam pour le faire imprimer, mais j]ui se perdit dans la banqueroute de ce libraire. Son Système delà religion chrétienne n'est qu'une réminiscence de ce premier ouvrage.

Forcé de choisir pour son fils une autre carrière, Mauvillon décida qu'il étudierait le droit, sans consulter au-

cunement ses goûts qui le portaient vers l'état militaire. Mais sa volonté cette fois se heurta contre une volonté aussi ferme que la sienne, et les mauvais traitements dont il usa n'eurent d'autre eiïet que de porter le jeune Jacob à fuir le toit paternel, en 4 760, pour s'enrôler dans le régiment hanovrieu de Wallmodeu , où l'on vouint bien l'admettre, malgré sa frôle constitution, en qualité d'ingénieur. Il s'y éleva au grade d'enseigne, en 4765.

A la conclusion delà paix, le repentir de sa désobéissance sans doute décida Mauvillon à se soumettre aux désirs de son père. Il partit donc pour l'université de Leipzig et s'attacha, par son application à l'étude, à. rattraper le temps perdu ; mais une filouterie commise sous ses yeux par un hommq de loi le révolta au point que, prenant en dégoût une profession que des gens de cette sorte déshonoraient, il abandonna la jurisprudence pour ne plus s'occuper que de littérature et de philosophie. Sa franchise n'ayant pas tardé à lui attirer des désagréments, il résolut de s'éloigner de Leipzig et accepta une place secondaire dans l'école d'Ilefeld, en 4766. Au bout de cinq ans, son ancien colonel Wallmodenle fit entrer, comme professeur des sciences militaires, au collège Carolin de Cassel, et nommer en même temps ingénieur des ponts-et- chaussées. Mauvillon donna sa démission de cette dernière place en 4775, probablement afin de pouvoir se livrer avec plus de^ suite à ses travaux littéraires. C'est, en effet, entre les années 4774 et 78, période sans contredit la plus heureuse de sa vie, qu'il mit au jour ses traduciions de Raynal, de Turgot, de L'Arioste, sans parler d'un grand nombre d'articles qu'il inséra en divers journaux. Malgré le bonheur dont il jouissait et ses sympathies ardentes pont la cause américaine , il fut tenté, en 4 777, d'accepter l'offre que le général Heisler lui fit de l'accompagner en Amérique. Il était sur le point de se mettre en rooie» lorsque le landgrave

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h retint dans ses états en le nommant edpitaiiie dans le corps des cadets qu'il venait d'organiser à Cassel. Deux ans pilus lard, c'est-à-dire en nso, la Société des antiquaires de Cassel l'admit éms son sein.

Cependant les ennuis et les dégoûts tfo^ïl ressentit bientôt après, en voyant, MD8 pouvoir y remédier, la maurvafse direction imprimée à l'école des cadets, 4écidèrent Manvillon à quitter la Hesse. Il* partit pour Postdam et offrit ses sertîces au grand Frédéric, qui lui fit expédier le brevet de capitaine dans le céTpedes ingénieurs prussiens; mais 9â femme témoigna tant de répugniancd )r «^établir en Prusse, qu'il renonça à fén projet par amfour pour elle. 11 resta donc à Cassel jvsqu'en 4785. qfu'il fat appelé à Brunswick comme major émn fe corps des ingénieurs et profes- HPHf de tactique an Carolinum. Depuis kFDgtemps Manvillon désirait trouver »ft emploi qui lui hiissât le temps de 8*^ccuper de ses travaux littéraires et de l'éducation de ses enfants. La place qu'on lui offrait répondait à ses vœux les plus chers ; il se hâta donc de l'aceepter.

Il habitait Brnnswick depuis quelques mois à peine, lorsqu'il reçut la vitile de è|irabcau, retournant de Ber- Hii k Paris, ils se prirent l'un pour l'autre d'une amitié qui fit époque dans l«tir vie, et k laquelle Manvillon do moins resta fidèle jusqu'à sa mort. U •tait été promu, depuis quatre ans, au grade de lieutenant-colonel, et chargé d*1in cours de politique au Cnrolinom»

lorsqu'il mourut d'hydropisie, \e H Jint. 4794. Il avait épousé, en 4772, nue demoiselle Seipion d'Arolsen, foflume de beaucoup d'esprit et d'inftniction, mais sans fortune, dont il eut plofiears enfants. Son fils aîné entra comme officier au service de la Uol*^ Miiae*

D'une humeur enjouée, d'un caractère franc et ouvert, mais vif et impétueux, simple dans ses goûts, aimable, bienteillant envers tout le monde, déf9êé è $t% êmà$ y efteelleni pour a»

femme et ses enfants» désintéressée ce point qu'il abandonna toute la succeasion de son père à une marâtre dont il n'avait pas à se louer ; en même temps, fier, indépendant, méprisant ceux qui sacrifiaient leur conscience â leur iatérèt et ne craignant pas d'exprimer hautement ses sentiments â leur égard, n'obéissant lui-même qu'à la sainte voix de la vérité et de la justice, tendant enfin dans toute sa conduite à réaliser le beau moral, Manvillon eut de rares et précieuses qualités, que la postérité injuste envers lui a oubliées pour ne mettre en lumière que ses défauts.

Ses ennemis, et il s'en était attiré un grand nombre par son esprit sarcaatique, non moins que par son enthousiasme pour la Révolution française, ont cherché dans ses écrits, avec la patience de la haine ou d'une curiosité maligne, quelques opinions bizarres, quelques pensées fausses ou hasardées, et Ton a négligé les trésors de vérité qu'ils renferment. Son style est énergique, facile, mais négligé. On peut dire à son honneur — et combien il y en a peu à qui il soit possible de rendre un pareil hommage ! — qu'il n'a jamais écrit une ligne qui fût contraire à ses principes. 11 est vrai, d'un autre cOté, que l'opiniâtreté de son esprit ne lui a jamais permis non plus dd «nodifier aucune de ses opinions.

Notice bibliographique.

I. Versuch einer Uebersettung der Briefe der Marquisin von Sévigné^ mit kisior. und critiscken Erlàu- Urungen, Braunsw., 4765, in>4 2. — €e volume a seul paru.

II. Freundschafiliehe Erinnerung an die Kockische Schauspielergesillschafi inLeipûg, Uamb., 4766, in-IS.

III. Ueher den Werth einiger tentsehen Diehier, Franki.und Leipz., 4774-72, 2vol.in-8*. — En coliaboralioQ avec le poète Uozer.

IV. Philosophische und politische Gtschnchte der BetiUungen nnd des Mtméék der Europëer in he^fden

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Indien^ trad. de l'abbé Raynal avec des remarques, Hannov. , n74-78, 7 parties, ra-8\

V. Unterswehwtg Uber die Nainr und de» Ursprung^ der ReichthUmer und ikrer Verthtilung^ trad. de Turgol, Lemgp, 1775, in-8».

VI. Sammlung von Auf$a*zen Uber Gegenstonde ans der Staatsknnét , Staatêwirihschaft und neuesten Staatengesthichtej Leipz., 4776-77»»

2 part. in-8*.

VIL A-riost*s utiltender ttoland, Irad. de Tilalien, Lemgo , 4777-78, 2 part., in-8".

Vin. Physiokratische Briefe an:

dem Hrn Prof^ Bohm^ Braunsv.^ \ 780, in-8*.

IX . Essai sur Vinftaenee de la pûHdre à canon dans Vart de la gtcerre moderne, Dessau,4782, iû-8*; Leipz., i788, in-8'.

X. Discours pour la eéléhration du jour anniversaire de la naissance de S. A. S. le landgrave régntmt dà Hesse, Cassel, 4782, in-8".

XL Einleiiung in die sUmtlichen militarischen Wissenschaften flkr ytt»^tf L<?ti^^,Braun8chw.,4783,in-8*.

Xll. Essai historique sur Vari de la guerre pendant la guerre de 30 a««, Cassel, 4 784,in-8-; publié d'abord dnns le Portefeuille histor. (4783); réimpr. avec addit., 4789, iii-8^ , et trad. en MUgl.

XIIL Zoologie gcogre^hique^Cislel, 1784, in-8*. — En collaboration avec Zimmermann.

XIV. Dramatische SprflchwMer y Leipz., 4785, 2 part, in-8*; noov.

édit. sous le litre de Gesellsohdfês*^ theaUr, Leipz., 47^0, în-r.

XV. Bas zum Theil eintige wahre System der christlichen Religion ^ Berlin, «787, in-8*.

XVL Principes de la tactique aeinelle de Vinfanterie des troupes les plus perfectionnées^ publ. à la sniter de la Monarchie prussienne, par Mira* beau ; trad. en allem. par J.-H. Malherbe, Meissen, 47ft4, in-8\

XVIL Manuud Wtih in ihren §e-

genseitigen VerhHlnissen g&ÉekHf dert. Leipz., 479* [1790], in-8».

XVIII. Geriektliche Verhore wiê Aussagen den Verfasser der Sclttift; Bahrdt mit der eiserrttn Slirn, betréfr /î?«rf,Braunschw.,4 794 , in-8*. — HfatM Villon croyait Zimmerm'ann Pauteur ë& cet écrit où il était attaqué de la pliia^ indigne manière. )1 se trompait. C*tM l'œuvre commune de Kotzebué ef M Markard.

XIX. Lettrés du comte de Miré' beau à un de ses amis eh Allenagnêi écrites durant les années 478^-9*8', tfvec un Avatït-f repos, Brarms^., 173*,in-8»; trad. en^atlerh. , 1792, rft-S*.

XX. VonderPretssîschènMonët^ chie unter Friederich dem Grossén^ Unter der Leitung des Grfffen fHfUt Mirabeau abgefasst, und ntn in etnéf^ sehr verbesserten and vermehriéH ti usch, Ueberséttnng herausgegebénê^ T. I, Braunschw. und Lorpz., 47^3^5 T. IL ibid., 4793: T. III,ibîd., 4791^ T. IV, 1795, in-8». Ce 4« volumeftii terminé et publié, après la mort de Mauvillon, par le capilarne deBIankenbur(j, qui réimp* aussi séparémêfft^ (Leipz., 4796, in-8-). le 7" livre trrftant de l'état militaire de la Prnssd.

— En 4786, Mirabeau avait pfop^ à Mauvillon de travailler en commun t un grand ouvrage philosophico^péf^ trque sur la Monarchie prussienne st^ni Frédéric-le-Grand. Mauvillon acceptl avec ardeur ce projet et fournit i Vf^ rabean tous les matériaux nébessaité^} mais l'ouvrage achevé, le célèbre ùf^ teur le publia sous son nom seul (Lontf./ 4788, 4vol. in-4*). Mauvillon se montra plus touché de la déloyauté de 9<Ml ami que du tort pécuniaire qu*H M causa.

XXL Des Hrn Malouet Briefe %bé^ dieRevolutioîi^it^à, do franc., Leipz., 4793, in-8«.

XXIT. Gesehickte Ferdinand' s HBttogs von Braunsehweig-LUnebtrf^ Leipz., 4794, in-8».

Mauvillon a été un des rédacténMf du Casseler Zuschauer (4772). Il a ptky Mév Amis le Mafisin 4«r Lan4èitfl<'

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haltung und Rcgieruogskunsl (N** 4 et 2) : Von der Unterhaltung zahlreichtr Truppen und den daraus tntspringenden Folgen; — daos le Teulsch. Muséum (4 777) : Vom Ginins des Sokrates, et BriefUher $ine mUitàrùche Er findung ; {^IIS) :

Ueber das Ich ; — dans le Journal vou und fur Teutschland (1784) : Nachrichten von den hessUchen Samt- Hospitalieny et Nachricht von einem predigendem Korbmacher zu Bohlen biy Waldeck; — dans le Miliiar. Monatscbr. (1786) : Bemerkungen Uber eme Recemion teints Essai hist. sur Vt^t de la guerre^ et Ueber die Art^ Truppen so zu bilden, dass sie so^ gleich im Felde brauchbar sind ; — dans le Berlin, Monatschrifl (4788) :

Wie denkt Graf Mirabeau Uber die franzHsisck, Parlamente?; — dans le Schleswig. Journal (4792) : Schreiben an Hrn Prof, Hofmann, Uber dessen Aufsaiz im ersten Sillck der Wiener Zeitschrift : Ueber das Rechl und Nichtrecht. Il a écrit aussi dans le Hist. Kalander der Spaniscbe Erblolgekrieg (4 794); — dans l'Encycloplidie de Klugel , Part. Die Kriegs^issenscbaflen M 794); dans la Bibliotbek de Lemgo, dans TAlIgem. Deutsch. Bibliotbek, dans TAIlgem. Lilleraturzeitung. 11 a édite Der militàrische Sophron (Leip., 4792, in-8*), et laissé en msc. Getekickie des Feldzugs in den Nieder- IHndern, vom lahre 4745 a», avec une trad. franc, de la 1 '* partie de Toutrage de Tempelbof sur la guerre de Sept ans. Après sa mort, son Gis aîné, F. Mauvillon^ capitaine d^artillerie en Hollande, a mis au jour Mauvillon*s Briefwechsel, [Brauoscbw.] 4 804, 8*.

JIIAY (Louis de), ou Du Mat, sieur de Sallettes, écrivain politique et bistorien , qui florissait au milieu du xvii* siècle. May prenait les titres de chevalier de l'ordre de Saint-Micbel, conseiller secrétaire de l'électeur de Mayeiice, conseiller du duc de Wiirtemberg» qualités qui, comme le fait observer Prosper Marchand, sont « assez peu assortissantes » à celle de pro-

fesseur de langue française au collège de Tubingue, et, ajouterons-nous, à la profession qu'il faisait du protestantisme, à en juger par ses écrits. 11 parait qu'il avait voyagé en Amérique ; c'est tout ce que l'on sait de sa vie . 11 mourut le tt sept. 4681 . On a de lui:

I. Etat de V Empire ou abrégé du droit public d'Allemagne^ Paris, 4 659,in-1 % ; 4 665, % vol.in-4 1 ; 4 668 et 69, 2 vol. in-U; Gen., 4674, 2 vol.in-42:trad.enangl.,Lond.,4664, in-8*; 4 676, in-8\

II. Discours kistoriques etpolili- çues sur les causes de la guerre de Hongrie et sur la paix faite entre Léopold et Mahomet I r,Lyon, 4 665, in-4 1 ; Montbéiiard, 4 665, in-4 2.

III. L'avocat condamné et les parties mises hors de cour et de procès par arr et du P amasse j 4669, in-4 2.

IV. La science desprinces [de Gabriel Naudé] avec les réflexions kistoriques, morales, chrestiennes et politiques de L D. M., 4683,in-8'\

y.Avvertissementi sopra la Bilan cia polilica e tutte le opère di Trajano Boccalini, [Gen.] 4678, 3 vol.

in-4".

Vï. Le prudent voyageur, contenant la description politique de tous les Etats du monde, Gen., 4681. 2 vol. in-4 2. — 3* partie contenant l*€tatde r Espagne,Gen. ,\S%\ M'M ,

VII. Tabula XIV genealogicœ auctiores et emendatiores , — Cité par P. Marchand et le continuateur d' Adelung sans autre indication.

MAYKIi (D4ViD),néà Monlbélianl, l6 45oct. 4 658, futnommé,le22sept.

4 686, professeur de langue française au gymnase de Baireulh. On ignore la date de sa mort. Il a publié :

I. Oratio inauguralis de semel iterumque dicto ordine concordia.

II. De nova urbe Ckristian-Erlangà et prmlegiis colonie kuic annexis, 4 703.

III. De kortoEden ad Elisabethoburgumin nova Ckristian-Erlangâ^

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1IAYI:RNE (Louis de), dit Toi- QDET (1), traducteur, historieD et publicisle, naquit, dit-on, à Lyon, on ignore à quelle époque , d^uue famille originaire du Piémont. 11 quitta cette Tille après la Sainl-Barlhélemy et se retira à Genève, où il fut reçu habitant, le 4 6 mars 4573. Plus tard, il revint à Lyon, et fut nommé ancien de Téglise.

C'est eu cette qualité qu'il assista aux Synodes nationaux de Saumur et de Gergeau. En 4608, il fit un voyage à Paris, comme nous rapprennent les Mémoires de Pierre de L'Esloile, à qui il fit hommage d'une copie de son Advù sur le synode national que le roy vouldroit convoquer^ opuscule où il exposait les moyens les plus propres , selon lui, à réformer rÉglise par un synode national et à opérer ainsi le rapprochement des Catholiques et des Protestants. L'Estoile prévit que cetavis, qu'il qualifie de « sainct et chrestien , procédant d'un cœur vraiment franc, ami de la vérité» , serait mal reçu. C'est ce qui arriva, en sorte que Mayerne, abandonnant la queslion religieuse, se jeta dans la politique; mais avec encore moins de succès. Dès que son livre de la Monarchie aristodé* mocratique parut, il fut saisi ella vente en fut défendue. L'auteur lui-même, à ce que rapporte Benoit, dut chercher sa sûreté ailleurs. Il lui fut pourtant permis, au bout de quelque temps, de revenir à Paris, où il mourut en 46(8. Ses obsèques eurent lieu le 4 avril, au cimetière protestant des Saints-Pères. On a de lui :

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