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lêQM chants le grand-vicaire du diocèse. Le pasteur Des Roches, redoutant les suites de cette affaire, s'é* tait sauvé de son côté, et Péglise était restée sans pasteur jusqu'au 29 oct., que La Forest, ministre de Calais, selon Daval, de Caen, selon Àsseline, chassé lui aussi (lar la persécution, étant allé chercher un refuge à Dieppe, fut invité par les sectateurs des opi- Bîons nouvelles à y remplir provisoirement les Ibnctions de son ministère.
Le rapport des commissaires ayant dé* trait, en grande partie, les accusations du vicaire général, on u'inquiéta pas les Protestants dont le nombre s'accrut considérablement, au point que, dès le mois d'avril suivant, il fallut donner à Du Buisson Barthélémy Causse pour collègue. Cependant le cardinal de Bourbon , mal satisfait de Tindulgence du parlement, résolut de s'opposer en personne aux progrès de l'hérésie. A cet effet, il se transporta à Dieppe, le 30 avril, et, dès le lendemain, il annonça une procession générale avec ordre de fermer les boutiques et de tendre les maisons. Quelques Réformés refusèrent d'obéir, des querelles s'élevèrent, une émeute éclata; mais la victoire resta indécise, en sorte que le cardinal, déçu dans son espoir, suivit l'exemple de son ficaire et se retira k son tour sans bruit. Cette fuite enflamma tellement le courage des Protestants, qu'ils osèrent célébrer publiquement la Cène, le 26 mai. Leur nombre croissant sans cesse, ils firent venir de Genève François de Saint-Paul , comme troisième ministre, louèrent deux maisons qu'ils convertirent en temples, et tinrent ouvertement leurs assemblées religieuses.
Tant d'audace irrita la Cour, qui ordonna au àncàe Bouillon d'abattre les deux temples et de destituer le gouverneur de Dieppe qui favorisait la Réforme. Il est probable que Du Buisson quitta Dieppe vers cette époque; au moins n'est-ii plus fait mention de lui dans l'histoire de l'église de cette ville, et, en 4572, nous le retrouvons cité par IL Bum parmi les ministres réfiigiés à
Rye. — Nous soupçonnons qu'il est le même que François Vian^ dit Du Buisson, dont le nom figure dans une liste de ministres réfugiés en Angleterre après la Saint-Barthélémy, laquelle a été publiée dans le Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français (2* année). En ce cas, il aurait quitté Dieppe pour desservir une église que ce document appelle Buy [Rye^.
DU CAi^DAL (Martin), conseiller au parlement de Normandie, succéda à Chandieu dans celui de Paris , le 21 fév. 1633. Il avait épousé Marie Causse, fille de Jacques Causse et de Marie Bigot, qui, restée veuve, se remaria, en 1 643, avec Jacques d^An^ gennes. Cette date précise, donnée
Sar Tallemant Des Réaux, qui appelle [arie Causse « une grande femme fort bien faite et fort raisonnable, » ne permet pas de confondre ce Du Caudal avec un personnage du même nom qui, à notre connaissance, assista à cinq synodes provinciaux de l'Ile-de-France en qualité de commissaire du roi.
Jusqu'en 1643, l'usage avait été que le synode présentât trois personnes entre lesquelles le roi choisissait celle à qui il jugeait à propos de conâer ces fonctions. Pour la première fois , Louis XIV nomma directement Du Caudal son commissaire auprès du synode de Charenton. Ce fut pendant la tenue de ce synode que parut la déclaration qui obligeait les Protestants à tendre leurs maisons sur le passage des processions. Le commissaire du roi ftit chargé d'aller trouver Mazarin pour sa plaindre, au nom du synode, de cette infraction à l'édit de Nantes. Le cardinal lui répondit franchement que le clergé catholique avait offert sept millions pour obtenir cette déclaration:
mais que , comme il n'en avait donne que deux et demi, on la révoquerait.
Ne se fiant que médiocrement à la pro« messe du ministre , Du Caudal dédara à Louis XIV qu'il ne retournerait au synode que porteur de la révocation , et il fut fait comme il le désirait.
En 1 649, Du Gandal remplit de nou-
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veau les fondions de commissaire au-
Srès du synode de Vitry-le-Français, ont les actes se conservent à la Bibl. nationale {Jacobins Saint -Honoré, N* 30). Nous n'y avons rien remarqué qui mérite une mention particulière , si ce n'est la confirmation de la sentence de déposition prononcée contre Juigné (1).
Le 26 août 1677, le synodede l'Ilede-France s'assembla de nouveau à Gharenton, et Du Candal y remplit encore les fonctions de commissaire {Arch. gén. E. 3363). Les actes s'en sont probablement perdus ; mais ceux du synode de 4 679 , qui se tint, le 27 avril, à Gharenton, se trouvent dans le recueil déjà cité. Ils offrent plus d'intérêt, et nous aurons l'occasion d'y revenir dans les biographies des personnes qu'ils concernent. Du Gandal d'ailleurs n'y joua pas un rôle parti- Ci) Voici la liste des députés: Paris, il u^<>rfin, président, Vierrede Launay, secrétaire, David Le Mercier; La Norville, Maurice Lauberan, sieor de Montigny, Paul Des Gorris, sieur des Cocliets ; Sentis, Louis de Fauquembergue, François Pèze ; Lomigny, /. Brugnier, Jacq, Mussant ; Ghalandos, /. Biloi, Gilles Moissant; La Ferté, J. Le Sueur, sans ancien ; Roucy, Benjamin Tricotel, secrétaire, Oudarl Fétizon ; Château-Tliierry, /. Pages, sans anc; Claye, Uaac Atbouy, sans anc; Lisy, Jacq» Misson, François de Bacquet, sieur de Cuisy ; Neaux, D. ÀHcillan, sans anc; Oiseroont, Jac4i, de Vaux, Anth. Mareschal; Compiègne, Isaac Sadier, Jacq, Benoist, J, Bosquillon, sieur de Bonchoire; Clermont, T. Chenevix, P. Le Mêistre; St.-Qnentin, J. Mettayer, J. Cottin; Gercy, isaac Chantefort, J. Marie; Chaunyet Coucy, J. Le Vineux, sans anc; Laon, /. de La Noue, Anth. Courtonne; Vitry, Benj. Anguenet, vice-président, Samuel de La Cloche, Jacq. Jacobé, Claude de Marolles; Châlons, Jérimie Ouriet, /. Varnier; Ay, Jacq. Alpée, sieur de St-Naurice, Isaac Marchand ; Vassy, Abr. Jaquelot, J. Royer, P. Mauclerc ; Sézanne, Simon Gascher, Sam. de Drouart, sieur de Vaux; Espence, P. Le Jeune, Jacq. Labry; Nettancourt, Honoré de Candomer, J, Jacque^ min; Bar-sur-Seyne, /. Bichier, J. Boberviltiers ; Le Plessis, Isaac de Combles, sans anc; Chartres, Philippe Scaîberge, sans anc; Authon, Béni Bouveau, sans anc; Hondan, Sa-^ lomon Le Blanc, sieur de Beaulieu, sans anc; Fontaine, Théophile Tardif, qui fut chargé par le synode de desservir en mùme temps t'oclise rceueillie chez le sieur A'Arpenligny; La Ferte-au-Vidame , Pierre Trouillarl, sans anc; Mantes, Dav» Pilot, sans anc
culièrement remarquable (2). Enfin le commissaire royal auprès du synode provincial tenu à Lisy, le 4 sept. ^ 681 , sous la présidence de Gilbert, ministre de Paris , se nommait encore Du Gandal.
En ^'absence de toute indication positive, nous n'oserions affirmer que le commissaire du roi auprès de ce dernier synode fût le même que celui qui assista au synode de 1643; mais il est fort probable que c'est du commissaire de 1681 que nous avons trouvé parmi les Pièces de La Reynie
(2) Députés : Paris, Samuel de L'^ln^/r, président, /. Baillé, Samuel Beauchûmp, Abr. Tessereau, secrétaire; Ncaux, /. Jamet, £f. Robert ; Sentis, Maurice de Lauberan, J» Ser» det; Château-Thierry, P. Auger, sans anc; Lisy, Claude Grostéte, sans anc; Ghalandos» Le Maire, anc; La Ferté-sons-Jouaire, Ff«f. Le Sueur, Jacq. de Vrillac, sieur de Btard ; Fontainebleau, Ant, Guérin, J. deBéringken; Roucy, Dan. de Camp, sans anc; Béthisy, PmI Couliez, sans anc; Morsaio, Abr. Le Fépre, anc; Calais, P. Trouillarl, Isaac D» PonAel; Amiens, Abr. Couét, J. de Clèves. J. Pigau"; St-Quentin, Sam. Meltayer, secrétaire, IsoêC Alavoine; Abbeville, Daniel SébUte, J. de Fournier, baron de Neuville, Louis Fissard; Clermont, Isaac Claude, Jacq. de Saney; Herly, /. Des Ormeaux, sans anc; Laon, P. de Beaumont, Antoine Laumosnier ; Cbéf7, Jaeq. Séverin, sans anc. ; Guise, Paul Georget, Fient Garde; Chauny, Dan. Maillard, Louis LmsTmosnier, sieur de La Motte; Concy, Frmtç» Mutel, sans anc; Cus, Jacq. Dolé; Eppet, Isaac Sadier, Dav . de Proisy, sieur d*Eppet ; Prouville, Salomon Delbecq, sans anc; Gercy» Joseph, Hannet , anc; Oisemont, PkiHpfe Trouillarl y J. Boulier, sieur de Bemapré; Compiègne, Brevins, P. Benoist; Vitry, J. Varnier, vice^président, Phil. Le Féwre; Cbâlons, Jér. Ouriet, Phil. Saguey ; Vassy, Isëte Jaquelot, Samuel Lauran; Ay, Louis Germer, Isaac Marchand; Chaltray, PkiL Méturé, Pierre Saunier; St.-Loup, Dan. Fétisem, H» de Briquemault ; Imecoun, Abel de Lambermont, sans anc; Sézanne, Bené Des Moulins, Ant. de Cormont; Heiltz-le-Mannipt, Pierre Verchand, sans anc; Espence, P. Drouet, sans anc; St-Mars, de La Forterie; Primat, Zâch. Bilot, sans anc; Chartres, Scaîberge, sans anc; La Ferté-au-Vidame, Dan, Amien, Framp. Crevière; Houdan, Dan. Cottin, P. Babreuit; Fontaines, J. Régnier, sans anc ; Le Plessis* Marly, Jact/. Rondeau, sans anc; Villeray, Philippe de Lamhermont, P. de Chartres; Averncs, Dav. Bilot, Frédéric Le Gros; Fivières, Jacoh Vcron, sans anc; Mantes, PhU, Chenerix; Le Long, Dav. liumbert, J. FoU" bert; Authon, Ant. Catel, Louis Fouscher, sieur de Gandelv.
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{Supplém. franc. 791 . 4), une lettre, datée du t\ mars 4686, dans laquelle il annonce au lieutenant de police que deux de ses filles menaient de faire leur abjuration, qn môme temps que leur scBur Marie , femme du fameux président au parlement de Guienne Du Vicier, Mais la sincérité de ces conversions était encore en 1697 fort suspecte au gouvernement {Supplém.
franc. 4026. 2). Outre ces trois filles, Du Candal avait deux fils, Isaac et PiEBRE, qui abjurèrent comme lui (Arch, E. 3374), et qui partagèrent, en 1688, l'héritage de leur tante, M" de Lorme, morte à l'étranger.
Le membre le plus connu de la famille Du Candal est Isaac ^ sieur de Fontenailles, conseiller, notaire et secrétaire du roi, qui fut commis, en 1603, à la recette des deniers que S. M. accordait à ses sujets de la R.R.
On sait que, par brevet annexé à redit de Nantes (Voy. Pièces justif.
N' LXIII), Henri IV avait accordé aux églises prolestantes une somme annuelle de 45,000 écus, en compensation des dîmes que les Réformés devaient payer au clergé catholique.
Louis XIII porta cette somme à 1 80, 000 liv.., puis à 225,000 ; mais soit pénurie, soit mauvais vouloir, le trésor royal payait si mal, qu'en 1631 le Synode national de Charenton réclama 620,000 liv. d'arrérages, à compte desquels il reçut 60,000 liv. Quelques années après, Louis XIV réduisit à 16,000 liv. les 45,000 écus prorais par son grandpère.
L'extrôme irrégularité des versements rendait donc la place de commis à la recette générale des deniers de S. M., fort pénible à remplir. Le premier qui l'occupa fut Jean Pallot, conseiller secrétaire du roi, fils apparemment de Joseph Pallot, député de la Saintonge à l'Assemblée de La Rochelle, en 1588. Il fit, à ce qu'il parait, de mauvaises affaires, car il fut obligé de déclarer au Synode de Gergeau qu'il était hors d'état de délivrer les sommes libctées à l'entretien du mi-
nislère et des garnisons. Malgré l'intercession de Bouillon^ de La Trémoille et des députés de l'Assemblée de Saumur, le synode , considérant qu'il ne lui était pas permis de disposer, en faveur d'un particulier, de l'argent des églises, pria Charnier, Rivet, Marorvat. Le Venier, Perrin, de La Combe et û^Eurre de poursuivre le recouvrement des sommes dues, et il obtint immédiatement un à-compte de 3,000 écus. L'Assemblée de Sainte-Foy, de son côté, chargea Joseph Des Fontaines de débrouiller le cahos des comptes de Pallot, mission difQcile dont il s'acquitta à la satisfaction générale, et le Synode de Gap destitua le commis négligent qu'il remplaça par Isaac Du Candal. Près de trente années s'écoulèrent avant que cette affaire se terminât, malgré le zèle que déployèrent Mariant, Massanes , Bigot, de Laibnay, de La Combe, Malat ou Mallet, ù^Huisseau, Guesdon ou Guidon, chargés successivement par les synodes nationaux de poursuivre le recouvrement du reliquat, de concert avec les députés généraux. Le frère de Pallot, dit de Saint-Ânionin, proposa un arbitrage au Synode de Castres, qui ne voulut point y consentir et porta la cause devant le conseil privé.
Enfin, en 1631, le Synode de Charenton donna plein pouvoir à Clermonty Galland, Du Candal, Basnage, Rivet, Berziau, Du Puy , Gilbert et Béraud, de régler définitivement la contestation par un accord amiable.
Les synodes rcélamaientl 20,000 livres; Pallot prétendait que les églises lui étaient redevables; on fixa à 8,000 liv. la somme qu'il lui restait à payer, et il la versa dans la caisse de Du Candal.
Ce dernier, comme nous l'avons dit, avait été nommé receveur par le Synode de Gap; sa commission était d'un sou par livre. Du Pradel, Rocheblave et Ricard essayèrent inutijeroent de le supplanter ; le Synode de Saint-Maixent ne voulut pas accepter leurs offres et le confirma dans sa <mar-
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ge, n'ayant qu'à se louer de lui, et par brevet du 29 fév. 4612, le roi, de son côté, le chargea du maniement des recettes des Réformés. Du Candal remplit avec zèle ce poste plein d'ennuis jusqu'à la suppression de l'allocation.
Isaac Du Candal avait épousé C(k^ therine de Launay. Nous ne connaissons qu'une fille née de ce mariage, Madelàine, femme, en 1621, de Jacgués Bigote sieur de La Rainville.
Françoise Du Candal, qui épousa Clavn de Sarrm^ descendait probablement aussi de lui.
BUCANDELAY (N.), gouverneur de Royan, dès 4588. On sait peu de chose sur ce capitaine. Selon d'Aubigné, il prit à composition Momac, en 4 585, « à la tête de ceux de Saujon. » En 1596, il se présenta à l'Assemblée politique de Loudun pour jurer l'union.
En 4599, il se plaignit à l'Assemblée de Saumur de la négligence ou du mauvais vouloir du gouvernement qui, depuis plus de deux ans, ne payait pas sa garnison. S'il fallait en croire Benoit, il aurait traité, dès 1612, avec la Cour
Îiour lui vendre la place dont la garde ni avait été confiée ; mais le fait n'est rien moins que prouvé ; car en 1 61 5, il prêta encore serment de fidélité aux églises; bien plus, il arma des vaisseaux de guerre, soumit à des droits de navigation, dans l'intérêt de la Cause, les navires qui remontaient la Gironde ou qui la descendaient, et fit, en un mot, tout cequel'Assen^léede La Rochelle pouvait attendre du plus dévoué de ses défenseurs; aussi lui fit-elle témoigner son approbation , « connaisgant son affection au bien des églises. » Certes il n'y a rien dans cette conduite qui justifie l'accusation de Benoit. Du Candelay étant mort vers 4 620, l'Assemblée de La Rochelle lui donna pour successeur Dw Verger-Malc^
Du Candelay était seigneur de Ge-
(1) Comment concilier ce fait authentiquettent proaté par les procès-verbaux de i*As- SMiMét de La Bochelle, avec ce qu'on lit 4m te PMiripaof fèBértle te villes et
mozac, où, en 1593, on ne comptait que trois familles caùioliques. La Réforme s'était introduite de bonne heure dans cette petite ville sous la protection de Charles de Concis, qui en était seigneur à celte époque, et qui embrassa les doctrines nouvelles , ainsi que les seigneurs de Périssac, de RoussiUo%^ Du Sendre^ de CravanSy etc. Le premier pasteur de l'église qui s'y fonda, fut Jean Villain. — Il est sans doute inutile d'avertir qu'il n'y a rien de commun eu tre Concis, seigneur deGemozac et Concis qui commandait, en 1621* avec Vaudelin dans le Chastelet de Château-Renard, place de mariage ayant appartenu à la princesse d'Orange, et qui en fut chassé, cette année, sans b moindre résistance, par les habitants ayant à leur tête le lieutenant au bailliage.
DU CAREL (André-Coltu), savant antiquaire, né à Caen, en 1713, et mort en Angleterre, en 1 785.
Du Carel était encore fort jeune lors»
que ses parents passèrent en Angleterre, chassés sans doute par les persécutions qui suivirent l'édit de 4724.
Il fut mis au collège d'Ëton d'où il passa à l'université d'Oxford. En 4752, ii ûï dans son pays natal un voyage qn'il consacra à des recherches sur les antiquités anglo-normandes, et de retour en Angleterre, en 1755, il fiit nommé officiai de la juridiction privilégiée de l'église de Sainte-Catherine. Deux ans plus tard , ii devint bibliothécaire du palais de Lambeth et en 1758, iifit appelé à Cantorbéry avec le titre de commissaire et d'official. La Société des antiquaires l'avait admis dans son sein dès 1757; la Société royale le reçut au nombre de ses membres en 4 761. Voici la liste de ses ouvrages d'^Mès Watt.
I. A Tour iraugh Narmandj/ dêscribed in a letter ta « friend» 4754*