‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 128 sur 189 · XLV. De justificatione k(mimis · texte numérisé non relu

XLV. De justificatione k(mimis

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coràm Deo^ Lugd. Bat., 4602, in-4''; réimp. dans le T. 1 des Opéra.

XLVI. Opéra theologica, Geo., 4607, t tomes in-fol.; 4643, % vol.

in-fol. — Outre les ouvrages déjà cités, ce recueil contient, sous le titre de Compendiwn thcologiœ, thesibus in academiâ Lugduno-Batavâ ordine à F. Junio, Lucâ Trelcatio et Fr.

Gomaro publiée proposais concinnatum^ réimp. séparément,Hanov., 4644, in-8*, un certain nombre de thèses dont nous ne connaissons pas les premières éditions. Nous n'avons pas remarqué dans rédition que nous avons eue sous les yeux, deux oraisons funè»

bres, citées par Nicéron comme étant comprises dans les Œuvres. En voici les titres : Oratio de vità Zach. Ursini Vratislaviensis, Neudstadii tkeologÙB professoris, et Oratio in funere Luca Trelcatii, Leydensis theoîogi.

XL VU. Commentarins inEzechie^ lem prophetam, Gen., 4609, in-fol.; 4640. in-S».

XLVIU. Disquisitio ad Pétri BarO' nis Sitmmam trivm sententiarttm de pradestinatione, imp. avec Touvrage de Baron^ Hard., 4643, in-8*. Sans doute une réimp. du N"" XLIV.

XLIX. De concUiis, synodis et synodalibus judiciis, magistratûsçue summi in talibus jure atque officia, Franeq., 464 4, in-8*.

Meursiufi et Teissier attribuent, en outre, à Du ;Jon : Oratio gallica ad regem Hispaniarum pro defensione Belgii, un de ces pamphlets, sans aucun doute, qu'il composa pendant son séjour à Anvers, comme il nous l'apprend dans son autobiographie; — Responsumad fratres Zayidwicenses in Angliâ, de imagine Christi ; — Admonitio christiana contra Joannetn Haren, gallicè; — Confessio régis Galliarumy gallicè; — In a^Mthematismuni Gregorii Xlll adf>.

Gebhardum Coloniensem episcopum, traité que Melchior Adam place aussi dans la liste des ouvrages de Junius, avec les suivants : Pratexta putla in ohi^um prind^ AnMtini; — li-

bitina in obittm Joannis Casimiri comitis palatini ; — M.T, Cicero'nis Epistola ad Atticum et Q. fratrem, cum emendationibus et notis.

Ce dernier ouvrage lui est aussi attri* hué par JOcher, qui le reconnaît, en outre, pour l'auteur d'un Libellus de dignitate theologiœ (apparemment le N^XXVI). Selon ce dernier bibliographe, il a publié aussi Analytica expo^ sitio secundi»m Matthœum, Marcvm et Johannem, tandis que Meursius et Teissier ne mentionnent qu'une AnO" lytica expositio Evangelii secundo Matthaum, citée aussi par Lelong qui y ajoute cependant une Analytica ex* positio Evangelii secunditmMarcum.

Lelong lui attribue encore des Observationes inprophetas minores. Enfin Meursius le dit auteur de la Confessio fidei FridericillI electoris palatini, qui a été, dit-il, trad. en franc. Nous n'avons pu nous procurer aucun de ces ouvrages, ce qui nous porte à croire que la plupart sont restés mss., comme le Lexicon hebraicum, cité par Meursius, Adam et Imbonati. Ce dictionnaire, qui parait n'avoir jamais été terminé, se conserve aujourd'hui à la bibliothèque de l'université d'Oxford, comme nous l'apprend le catalogue dressé par Colomiès des mss. de l'archevêque Sancroft, où on le trouve coté sous le N» 2372 et sous le titre : Onomasticon hebrœo-latinum désir nens in literâ P. On a aussi attribué à Du Jon une édit. de la Bible en grec, publiée àFrancf., 4 597, in-fol., laquelle appartient plutôt à Fr. Sylburgius- Selon Vossius, qui promettait de la faire imprimer. Du Jon a laissé une trad. des trois livres de Gélase de Cyzique sur le concile de Nicée ; nous n'en avons retrouvé aucune trace. Le catalogue de Hsnel nous apprend qu'on conserve à Bâle un certain nombre de lettres inédites de ce savant philologue. Les N»' 403-405 et 268 de la Collection Dupuy en contiennent aussi quelques-unes, adressées à Goulart, à Bèu, etc. D'autres ont été publiées par Colomb ^ dans le recueil des

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Lettres de Vossius (Lond., 4690, infoL). On trouve, en outre, dans le portefeuille coté 497*a. !4, des mss. de la bibliothèque de Genève, deux cahiers portant en titre : Quastiones theolôgicm à D. Fr. Junio^ ou Leçons de théologie de Juntut, profeeseur réformé à LefdeyeXA^ins le recueil latin, coté N* 4 23, une lettre de Du Jon à Bèze, sur le Logos. LeBritish Museuin, possède aussi quelques lettres de ce fameux théologien {Bibl, karleian^ 7004,7011 et7042;lfSS. Burn. 369, 374).

Vrai mysogine dans sa jeunesse. Du Jon finit par se marier quatre fois. Sa première femme, Agnès Champion^ de Liège, mourut victime de la maladresse d^une sage-femme qui la blessa en l'accouchant de deux jumeaux mortiiés. Une métrorrfaagie la conduisit au tombeau, après Tavoir fait cruellement souffHr pendant sept ans. La seconde, fille de Jean Gorput, bourgmestre de Breda , mourut enceinte , d'une fièvre continue. La troisième, Jeanne Lkerinite^ d'Anvers, succomba à une affection hydropique. La quatrième, enfin, Marie Gloser^ lui fut enlevée par la peste.

Sa seconde femme le rendit père de plusieurs enfants, dont.deux seulement «ont connus: 4* JkAN-GisiiiiB, que son

Sre destinait à la carrière académique, idia la théologie qu'il quitta pour la Srofession des ahnes, à l'instigation e son otacle Jean Gorput. On a de lui, en flamand, une Apologie de la harangue de Dndlei Carleton^ ambas^ sàdewr d% roy Jacques /, cofUre Jac^ gués Taurin^ ministre arminien d'UtreehtAl moumtà Gertrudenberg, hdssant on fils, Bommé François. Ge dernier, néà Embden, le 20 sept. 4 624, fit 908 élodeis en jurisprudence à Ctreeht et è Leyde, prit ses grades à €froningue, voyagea en France et en Suisse, et, à son retour. Ait nommé professeur de droit à Groningne. U Viâilia, en 4658, Supplementa in /• oteiéèergii eoUegium wesembed^ niMl.*^ VLaMBvdeleMmiteiiiiry

Elisabeth, épousa, le 48 août 4607, le célèbre Vfssius.

La troisième femme de Du Jon lui donna un fils qui marcha dignemeat sur ses traces.

Né ^ Heidelberg en 4589, ce fils, nommé François, fitsesétndesàLeyde.

Après la mort de son père, il s'appliqua spécialement aux mathématiques avec l'intention d'entrer dans l'arme da génie. La signature de la trêve de 4609 lui ayant fermé cette carrière , il se tourna du côté des belles-iettrei, auxquelles il joignit l'étude des écrivains sacrés. Il fit ensuite un Toyage en France, et passa en Angleterre dont le séjour lui plut si fort qu'il résolut de s'y fixer. Le comte d'Arundel lui ayant offert la place de sou bibliothécaire, il l'accepta et il demeura chex lui peedant 30 ans. Quelques litres anglosaxons lui étant tombés entre les mains, il prit du goAt pour cette langue barbare dans laquelle il fit de grands progrès. Sentantque, pour l'étudier kfbnd, la connaissance des andeftnes langues du Nord lui était indi^teosable , il te mit aussi à les apprendre. Bu 4 $50, sir les instances de sa sosir, il ae décida I revoir le pays où il avaiipassé son eetate. A peine arrivé en HoUaâde, il entendit parler de quelques villages de la Frise où l'ancien saxon s'était conservé» et quittant aussitôt Sa ftjnille, il y aUa demeurer deux ans. Il ne retourna en Angleterre que vers 4674. I>eux ans après, il s'établit à Oxford où il séjourna quelques mois. Isaac Yossîos, son neveu, l'engagea à venir loger cImi lui à Windsor, et ce fût dans sa maison qu'il mourut le 49 nov. 46T7, à lige de 88 ans.

« Junius, dit Nicéron, toit « homme d'une grande érudition ^stdans lequel on ne remarquoit aucune passm vicieuse. Il ne songeoit ni aux bien, ni aux dignitez de la terre ; ses livies faisoient son unique plaisir, ei mitêtre jamais homme n'a plus étndie fse lui sans faire tort à sa santé. » A lige de près de 80 ans, il consacrait eioore 48 à 44 kemé par jM I réMi» is

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sortant presque jamais de son logis, Ud traTail aussi assidu ne l'empMM pas de jouir toute sa vie d'une excellente santé. D a laissé :

I. De pietwrà veierwm libri iltt Amst,. 4637, in-4*; trad. en anglais par Fauteur aveo des corrections et des additions, Lond., 4638, in-4*; trad. en hollandais, Middelb., 4659, in-4'; nouT. édit. latine, revue et augm. d'un Catalogue des architectes, mécaniciens, peintres, statuaires, graveurs , toum neurs et autres artistes, Eotterd., 4 694, in-foi. — Rien, pour ainsi dire, de et que les auteurs grecs et latins (wt écrit sur la peinture et les andeos peintres, n'a échappé aux laborieuseé recherches de l'auteur. Grsvius, à qui l'on doit l'édit. de Rotterdam, a mis en tête une Vie peq exacte de Junius.

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