‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 129 sur 189 · II. Ohiereaiionei in WUler&mip Paraphrêiim franeieamCêmHcWâ · texte numérisé non relu

II. Ohiereaiionei in WUler&mip Paraphrêiim franeieamCêmHcWâ

Ueorum, Amst., 4655, in-6*. — 1»»

nius y a joint des notes qui prouvsnl l'étendue de ses connaissances dans las langues du Nord. Deux exemplaires, chargés de nouTclles annotations de sa main, se consenrent à la Bibl. bodf* léienne, sous les N*' 54 86 et 54 90.

III. Annotationes in Harmoniam latino'franeieam IV Eeêin§eliita/nm lûtinè à Tatiano çenfietam, Amst., 4 655, in-8-.

rv. Cmdmonis Parapkroiis poetiea Geneseos, éditée en sncoii par Junius, Amst., 4655, in-4*.

V. Quatuor D. N. J.-Ch. Evangeliârwm tertiones p$rantiquœ dim^ gothica scilicet , et anglo-sasonicë^ futtfum illâm w celeberrimo eoiice 0/rgênUo nm^ prim^ diprompiU F. Juniui, Hane tmtemj êx eodicibmè miê. êolldtiê , ewendatiia reeudi^Êh rapit Thomoi Mareschallui, ctm ejuidem ohtervaHoniimi in utroÊnqui 9ir$ianem, Aeeeuit Gloisarium gor thieum^ ffuo plerague argentei eodirdi 9oea(nda twplicaniur^ atçu0 $m lingms eognatif Uluitrantur ; eum alpkabeto gothieo, runteo^ anglo^ êOûfoniiê êUiêgue, qperâ ijusdim MM, iMi., 4^^, ia-4*; Ami..

4684, in-4% prétendue seconde édit,, dont le titre seul est diaugé.

VI. Eigpiêlagicum êngliûonum^ edenti Edwêrd Ue; aecedi$ Hici4^ sii grtmmaiica angh-êêêoiiiùmf Oxon., 4143, in-fol. ^ Ot^vnige fail recherché.

Junius légua par son testament toM ses manuscrits à l'université d'OxlM^ Ils étaient en grand nomhre. Ce seti des recueils de notes, des extraits, dei copies de vieux ouvrages inédits, dos glossaires, des volumes imprimés chargés de notes. On en trouvera la lisli dans le Dietion. de Ghauffepié et dan le Catal* mss* Angti» et Hibemi»!

nous ne pouvons citer ici que les ptal précieux : DictiontiriHm Unguarwifi uptenirionaUum, piz. gotUem, frmt cicw, ^rumea^ auwnieœ et iêlanâicm, tam latine quam anglieè eapUcatum, 44 vol. in-fol. (Bibl. hodU N* 8696); — Wctianarimm tamonùmm , t vol.

(N- 54 4 4 et 51 4 5) ; — Etfmologie^ lingue anglieana, % vol. (N*' 54 4<^ et 5441); — Dietionarium vocotelorum iîterii lingum anglieanm (^ 54 4 8); — Chronologia eaaonica (ap 54 22V; — GloiiOfia verhwrum eambrO'Oritanicorum , angla-ioxonicâ'rwm, runicorum, italicorum, gallieorum it hispanuiorum^ 3 vol. (H** 5445, 5448, 54 49); -^DeterimUêm du eodea a/rgenteu$ (N* 5467). Parnu les ouvrages annotés, nous mentionnerons les œuvres de Chatcer, l'Hast*!!»

ecclésiastique de Bède, la irad. es l'Enéide par l'évéque Douglas, la trad.

du livre de la Consolation & Boèce, par le roi Alfred, les Capitulaires de Chaiv lemagne et de son fils, le Mithridate è» Gesner, sans parler d'un grand oomhns d'auteurs anciens, comme Aristeia, Philostrate, Diogène Laèrte, Ail»- Gèle, Lucain, Qmntilien, Pline, ele«

BV I.a!u&ans (AuixAAniii), ni, en 4678, dans l'Albigeois, soitil 4n France, novs ignorons si e# ftit ysir le seul motif de sa religion, et prit, spi 4 703, du service dans les armées d'Aligustell, roidePoloffne. Deux apM iirtf»

Unasss sfflff 1m nraiiaw Àiia& âe

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Prusse et entra dans les Grands -Mousquetaires. En 4708, il était cornette dans le régiment de cuirassiers deKalt.

En 4746, il épousa Susanne de Budos deHauterive, d'une famille de Réfugiés, et quittant le service de la Prusse, il rentra dans Tannée polonaise, en 4724, avec le titre de capitaine des gardes. Il s'était élevé au grade de tieutenant-colonel, lorsqu'il prit sa retraite en 4 739. Il mourut en 4 754 , laissant trois fils : 4 * Jean-Henri , seigneur de Piânkitten et de Linkenau , mort sans postérité ; — 2° Charles- Jacques, né en 4720, colonel d'infanterie, qui eut, de son mariage avec Marie-Sophie de Bardeleben^ fille du général de ce nom , Charles-Henri- Alexandre, né en 4759 et mort en 4796, chambellan du roi de Pologne, marié à Victoire Zelinska, qui lui donna deux enfants; et Wilhelmine, femme du baron de Freylag; — 3»François-GuiLLAUME, né en 4723 et mort à Varsovie à l'âge de 60 ans, généralmajor et commandant du régiment des gardes à pied, qui épousa Marie-Elisabeth de Kahlen et en eut plusieurs enfants qui embrassèrent la religion romaine.

BU LAURENS (Louis), né à Montpellier en 4589, mort à Paris, le 4*' juillet 4 674 .

Du Laurens remplissait à Âimargues les fonctions du ministère sacré, lorsque le synode du Bas-Languedoc le déposa comme coupable d'adultère. Cette sentence rencontra une vive opposition parmi les membres de son troupeau.

Le consul Soubeyran et un grand nombre d'habitants protestèrent contre la nomination de Boulet qui lui avait été donné pour successeur, et en appelèrent au Synode national de Vitré. Le consistoire, de son côté, députa TasconoM Tarascon^ un des anciens, pour demander la confirmation du jugement. Malgré les efforts de Margarat , les partisans de Du Laurens perdirent leur eause. Le synode approuva la sentence, et chargea les députés du Haut-Lanfutdoo iolfj La Costê^ Manthrun et

La Viole de passer, à leur retour, par Aimargues pour la faire exécuter.

Chassé ainsi de son église. Du Laurens se jeta dans les bras du clergé catholique qui lui accorda une pension de 600 livres. Après avoir abjuré solennellement, il reçut la prêtrise et vint à Paris où il se fit' bientôt une réputation par son talent oratoire. Richelieu, alors entiché de son projet de réunion, le logea dans son palais et lui confia le soin de dresser, sur les points controversés entre les deux Eglises, un cours de controverse qui servit de base aux conférences. La mort du cardinal ruina tous ces beaux projets, et Du Laurens entra dans le couvent de l'Oratoire où il vé eut fort retiré jusqu'à sa mort. Ses ouvrages sont nombreux; il a laissé plusieurs volumes, soit imprimés, soit manuscrits, entre autres des sermons, qui parlent plus à l'esprit qu'au cœur; mais comme il n'en a écrit aucun avant sa conversion, nous nous contenterons de mentionner ceux qui intéressentrEgUse protestante. Ils se réduisent k trois :

I. Réponse au livre de P. DuMom- Un intitulé Opposition de la Parole de Dieu, etc., Paris, 4625, in-8«.

II. Dispute touchant le schisme et la séparation que Luther et Calvin ont faite dans V Eglise romaine^ Paris, 4 655, in-fol.

III. Le triomphe de r Eglise romaine contre ceux de la R, P. R.,

DU LIGNOIM (Pures) , né à Maruéjols, vers 4630, mort à La Haye, le48fév. 4684.

Après avoir terminé ses études à Saumur, Du Lignon voyagea en Hollande et en Angleterre, et à son retour, s'étant arrêté à Paris , il se laissa per^ suader par C. Drelincourt d'étudier la théologie. Il partit donc, en 4 665, pour Genève, où il rencontra Lodo^M dont il ne tarda pas à devenir un des plus zélés sectateurs. L'ex -jésuite ayant reçu, en 4666, vocation de l'église iKrâllonue de Middlebourg , il l'accompagna en Hollande , et peu de temps après, il lui &t ac^oiat coBuoe ooUè»

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gue dans son pénible ministère, qui s'étendait, outre l'église de Middlebourg, sur celles d'Utrecht, de La Haye et de Rotterdam. Labadie ayant été déposé, en 4 670, par le synode de Dordrecbt, il le suivit avec Pierre Yvon à Hereford , où il se retira sous )a protection de Tabbesse, et l'aida dans la direction spirituelle de l'église assez nombreuse qu'il y fonda; mais dès Tannée suivante. Us reçurent ordre de sortir de la ville. Ils allèrent tous trois chercher un asile à Altona où ils pas* seront six ans sans être inquiétés. Au bout de ce temps, les partisans de Labadie ayant résolu de s'établir à Wievert dans la Frise , Du Lignon fut chargé de préparer le nouvel établissement. Une partie des Labadistes ayant refusé de quitter Altona, il resta avec eux, en qualité de ministre, jusqu'en \ 678, c'est-à-dire jusqu'au moment où ils èe décidèrent à aller rejoindre leurs frères. A peine arrivé à Wieiwert, il fut obligé d'en partir pour Amsterdam afin de consulter son ami Jean-Frédéric Uelvétius, au sujet d'un ulcère qui le faisait cruellement souffrir. Soulagé par le traitement du célèbre médecin, il retourna au milieu de son troupeau et reprit ses fonctions * pastorales ; mais le mal ne tarda pas à s'aggraver. Un chirurgien de la colonie entreprit de le guérir, et Du Lignon put croire un instant qu'il avait réussi. Les prières édifiantes qu'il composa pour rendre grâces à Dieu de sa guérison ont été publiées par son collègue Yvon dans l'histoire de sa vie. Ses illusions, au reste, ne tardèrent pas à se dissiper; il se vit obligé d'aller consulter d'autres chirurgiens à La Haye et à Amsterdam. Pendant son absence, sa femme, du nom de Van der Haer^ mourut en couches, le 28 déc. 1680.

Il se hâta de retourner à Wievert. Ses forces s'affaiblissant de jour en jour par le chagrin et par la maladie, et sentant sa fin approcher, il se fit conduire à La Haye dans la famille de sa femme, où il expira peu de jours après, âgé d'une cinquantaine d'années. On a de lui :

I. Catéchisme ouinstructionchreS' tienne proposant en abrégé les véritez principales de la foy et les maximes les plus importantes de la piété et de la conduite de la vie, en trois parties, Amst., 4684, in-42; trad. en hollandais, Amst., 4682, in-8V

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