XXVI. Intellectus novus et analyticus L, sipartem
XXVII. Novus et analyticus intellectus in \ finit 0 in L. tribus et in totam D. L, de usufructu earum rc- Tumquœ usu consumuntur,
XXVin. Novus et analyticus intellectus L. si usufructu. Tous ces traités, publiés dans le même temps que le N" XXllï, sont extraits d'un grand ouvrage qu'il avait entrepris sur les lois du digeste et du code, et qu'il n'eut pas le temps d'achever.
XXIX. Traité de V origine, progrès et excellence du royaume et monarchie des François et couronne de France, Lyon, 45*64, in-4»; Paris, 4564 , in-8*; trad. en latin par l'auteur, Lugd., 4564, in-4*; réimp. à la suite de la Coutume de Paris, édit. de Francf., 4597, et dans la Monarchia S.
Imperii de Goldast. — Dédié h Jeanne d*Albret,
XXX. Catéchisme ou sommaire de la doctrine chrétienne, Lyon, 4563, en latin et en franc. — Il n'a pas été inséré dans les Opéra.
XXXI. Apologie contre un livre intitulé La défense civile et militaire, etc. , à laquelle est ajoutée V ordonnance de M. de Soubise sur ledit livre ; ensemble la censure des ministres de la Parole de Dieu en cette ville de Lyon, Lyon, 4563, in-8*.
XXXII. Consultation pour la noblesse de Picardie, 4564, in- 4*. — Contre l'élection d'Antoine de Créquy au siège épiscopal d'Amiens.
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XXXni. Consilitm super ctmmo' dis vel ineommodis nova secta , seu fictitÛB religionis Jesuitarum. Nous ne connaissons pas d'édit. antérieure à celle de Hanau, 4604, in-8% qui n'est certainement pas la première, puisque ce même ouvrage a été publié dès 4594 , in-8% sous le titre de Consultatio an Jesuitœ recipiendi in regno Francia. Il a été réimp. souvent, tantôt sous Tun, tantôt sous l'autre de ces titres , et inséré dans la Bibl. pontificia de Scherzerus et dans l'Ilistoria jesuitica d'Hospinien (Tigur., 1670, infol.). — Les Jésuites voulaient, en 4564, établir un collège à Paris. L'université s'y opposait, et Du Mouliû entreprit cet ouvrage pour justifier cette opposition.
XXXIY. Conseil sur le fait du concile de Trente, réception ou rejet d'iceluy, Lyon, ^ 564, in- 8*', trad. en latin, Pictav., 1565, in-8»; réimp. en 4606, in-8%avec le précédent; inséré dans la Biblioth. de Scberzerus et avec des additions dans le T. V. des Mémoires de Gondé , édit. de Londres.
XXXV. Collatio et unio quatuor Evangelistarum J.-Ch, cum exactà textûs Ulihati recognitione et cum "brevihusannotationihuSjV^n?^, Wi^Oj in-4». — Cet ouvrage souleva une tempête contre Du Moulin. Il fut brûlé à Genève par la main du bourreau , et le synode national, qui s'assembla cette année à Paris, le condamna en ces termes : « Les églises seront averties de se donner de garde du livre de Gh.
Du Moulin, intitulé Unio quatuor Evangelistarum, parce qu'il contient plufiieurs erreurs, et entre autres, touchant les lymbes, le franc arbitre, le péché contre le Saint-Esprit et la Cène, et spécialement coiitre la vocation des ministres de l'Eglise et l'ordre d'icelle, lequel il méprise et confond entièrement. Tous les fidèles seront aussi avertis de ne se trouver point aux exhortations dudit sieur Du Moulin , ni à la participation des sacremens qu'il entreprend d'administrer contre Tordre ecclésiastique de -nos assemblées de
piété. » Cette censure eiaspën Tirascible vieillard qui n'avait pas en, il faut l'avouer, à se louer de la tolérance des ministres protestants. Il y répondit en déposant une plainte au parlement de Paris.
XXXVI. Copie des articles présentes par Ch, Du Molin contre les ministres delaR.P. R,de son temps pour en faire informer. Cette plainte, qui a été publiée dans ses Opéra ^ contient 34 chefs d'accusation. II accusait les ministres de tenir des assemblées séditieuses , de tirer de l'argent de leurs troupeaux sans l'ordre du roi, de tenir des consistoires , d'établir des . diacres et d'autres ministres du culte â qui ils donnaient des appointements de la substance du peuple, de ne pas souffrir qu'on s'éloignât le moins du monde de leur enseignement, de ne pas même permettre qu'on trouvât bonne la Confession d'Âugsbourg, d'empiéter sur les attributions des tribunaux dvils, de condamner le droit d'aînesse, de violer les lois sur le mariage, d^exdter le peuple à la licence. Il leur reprochait, en outre, d'être presque tous d'origine étrangère , de ne pas avoir reçu de vocation légitime, de se servir de la discipline de Genève à la mine dn royaume, d'empêcher les prêtres de remplir leurs fonctions, et de tout faire enfin pour tenter la fidélité des sujets du roi. — Le parlement fit commencer une instruction qui fut bientôt abandonnée.
XXXYII. La défense de Ch. Du Molin contre les calomnies des Calvinistes et ministres de leur secte ^ 4 565 , in-8«. — Ce livre fut publié par Du Moulin sous le pseudonyme de Si" mon ChalludrCj anagramme de son nom. Il y expose les raisons qui l'avaient porté à embrasser le luthéranisme.
XXXVni. Legrandcoutumiercon^ tenant les coutumes générales et particulières du royaume de France et des Gaules y avec des annotations ^ Paris, 1567, t vol. in-fol. Cette première édit. est plus correcte que les
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suivaDtes. Les notes ont été réimp. dans les Opéra, On les regarde comme le chef-d'œuvre du célèbre jurisconsulte.
« Chaque apostille, disait le président de Thou, est une décision qu'il n'est pas permis de contester. » On les a réimp. séparément, Paris, 4745, in-4% et4748, in-fol.
XXXIX. Le coutwnier du pays et duché de Bourbonnois, annoté^ Lyon, 4 572 , 4 637 , 4 693, in-4 2. — Cet ouvrage, cité par M. Dupin, dans sa Bibl. de droit, est sans doute extrait du précédent.