‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 177 sur 189 · XXIV. Lilienblàtter , Offenbach · texte numérisé non relu

XXIV. Lilienblàtter , Offenbach

4793, in-8\

XXV. Beytrag at einer redenden Naturlekre und Pkysiognomik der Mensckkeit, Nitrnb., 4793, S vol. 8*.

XXVI. Ercàklnngen, Skinenund Fragmente, Berlin, 4794, iii-8*.

XXVII. Handbuck einer allgemeinen Lander - Vdlker^md Staatenk%nde, Zuhck, 47di, ii«ë*.

XXVm. MerkwUrdiçe Lehensgesekickte des il. Jokann^Damâ UnsnadelSy weilandpfarrers tu Mauren in Wurtemberg, Stuttg., 4795, in-8\

Ehrmann a fourni, en outre , un grand nombre d'articles au Magazin fur Frauenzimmer (4785-87).

ËlSiiËN (Nicolas), Ûiéologien de Strasbourg, a laissé :

I. Planctus pmnitentialis Davidis oder Buss-und Klage^Tkrànen Uor vids in Erkliirung Uher dessen sieàtu Buss-Psalmen, Stnisb., 4624, in-4*.

Lelong en mentionne une édit. de Strasb., 4627, in-4'.

II. Zwôlf Predigten Uber den Propketen Jona, Strasb., 4640, in-4*.

EI8ENMAr«N ( Gbobgbs-Heicki) , docteur en médecine et chanoine de Saint-Thomas, né à Strasbourg, le 48 nov. 4 693, et mort dans la même Yille, le46sept. 4768.

Après de brillantes études, Ëiscnmann visita les principales universités de France, de Hollande et d'Allemagne.

De retour dans sa patrie, il prit le grade de docteur, en 474 9, et continua à cultiver avec ardeur les sciences naturelles. Nommé professeur de j^jsique, en 4 733, puis d'anatomie et de chirurgie, en 4 734, et enfin de pathologie, en 4 756, il remplit cette dernière chaire jusqu'à sa mort. Au jugement de la Biogr. univ., Ëisenmann dut surtout le succès de son enseignement à sa mémoire prodigieuse. Doué d'un esprit judicieux, mais peu inventif, il se contenta de répéter dans ses leçons ce que Ton avait dit avant lui, sans rien découvrir de nouveau, sans faire faire un pas à la science. M. Dezeimeris déclare que cette réflexion est sans application comme sans motif, et que les ouvrages d'Eisenmann sont fort intéressants. En Toici les titres :

I. Tkeses medico-^natomiem^ Argent., 4744, in-4\ — Recherches sur le lait qui existe dans les seins des iilles, et expériences relatives à la supernatation des poumons.

Page 1