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XIII. De utiliiaie philosophia in civiiaiibnt rtgendii^ Gen., 4750, k*.
XIV. Introduction à l'analyse des lignes courbes algébriques, Gen., 4750, in- 4*. — L'ouvrage capital de Gabriel Cramer, dont Monluela a porté ce jugement: «Il manquait encore jusqu'en 4750 un livre sur ce sujet, qui réunit à la profondeur de la doctrine les développements nécessaires pour le rendre accessible à tous les géomètres.
C'est ce que M. Cramer a exécuté avec le plus grand succès par son ouvrage d'ailleurs original en plusieurs points et dans lequel au mérite du fond se joint celui de la forme, je veux dire, une clarté et une méthode tout à fait satisfaisantes. »
Cramer enrichit, en oulre, d'un grand nombre de mémoires et de dissertations plusieurs recueils scientiliquos. On a (le lui: dans les Transactions philosoph. (4 730), une Lettre contenant Vohserration d'une aurore hortale extraordinaires dans les Mémoires de TAcad.
(les sciences de Paris (173*), un Problème de géoinclrie r/solu par differs mathématiciens ; d:ins les Mémoires de TAcad. de Ilerlin (1748), un Mémoire sur les anciens mathématiciens: (1750), une Dissert, sur le mathématicien Hippocrate; (1754), un Mémoire posthume ; dans le Musée helvétique (1750), une dissert, sur celte question : Si l'yvraye vient toujours de sa propre semence ; dans le Journal des savans (t7il), des Lettres à M, de Mairan sur V analogie du son avec la lumière ; dans le Journal helvétique (1741), des H r flexions sur le retardement que le lac occasionne heureusement dans le cours du Rhône. Il eut part aussi à la rédaction de la Bibliothèque italique (1728- 38) et du Journal littéraire (1729-32).
C'est lui qui a dirigé les éditions des Eléments de mathématiques de Wolf (Oen., 1732-41, 5 vol. in-4"), des Œuvres de Jean Bernouilly ( Gen., 1742, in-4') et de Jacques Dernouiliy (Gen., 1744, in-4"), du Commercium epistolicum Leibnitzii et Bernouillii
(Gen., 1745, in-4'). Enfin, il a laissé mss. des Elémens de mathématiques et un Cours de logique dont une partie a été imp. dans le Cours de logique de Félice.
II. Jacques Cramer, second fils de Jean-Ulric et docteur en droit, naquit en 1645, et épousa, en 1674, Marguerite Lullin qui lui donna trois enfants : deux fils et une lille, nommée Fraîcçoi* SI, mariée, en 1710, à Jean -Antoine Chenaud. Le fils cadet, Edouard-Michel, né en 1681, entra dans le conseil des ce en 1 738 et mourut en 1 762, ne laissant pas d'enfant de sa femme Elisabeth Marcombes. L'alné, nommé, PiEHRE, sieur de Brandix, né en 1675, du ce en 1714, mort en 1756, épousa, en M03,SardMallet-Deg geler qui le rendit père (sans parler d'un fils mort jeune) de trois filles: Adriennb, femme en secondes noces du baron de Montolieu, ministre du Wurtemberg auprès du gouvernement bernois; Angélique, qui se maria avec Jean - Louis Du Pan, et Marguerite, épouse de Pierre Pictet.
m. Jean-Antoine Cramer, quatrième fils de Jean-Ulric, né en 1655, du CC en 1709, épousa, en 1692, Elisabeth Clpt, fille de Xoé Clôt, de Lyon, et de Marthe Philibert. Il eut d'elle, en 4 693, un fils qui reçut au baptême le nom de Guillaume-Philibert. Du mariage de ce fils avec Jeanne -Louise de Touryies, fille de Gabriel de Tournes et de Marie de La Rive, naquirent Gabriel et Philibert qui, l'un et l'autre, exercèrent à Genève la profession illustrée [K^r les EslienncM^ Crespin, les de Tournes , et dont les noms seront transmis à la postérité la plus reculée par la correspondance de Vol- Uiire. Gabriel, né en 1723, du CC en 1 758, et mort en 1 793. ne laissa de son union avec Claire Delon, fille de François Delon, de La Salle en Languedoc, qu'un fils nommé Jean-François-Louis, î,'cn!illî<;nin!»; du comte d'Artois en 08 4, leqin'l n'eut qu'une tille de son mariage avec Louise-Susanne Barbier. Nous pensons que c'est
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i. ce Gabriel qu'il convient d'attribuer une comédie en % actes et eu prose, imp. àGen., 1785, in-8*, sous le titre de V heureux retour, que M. Quérard mentionne dans sa bibliographie sous le nom de J. -Gabriel Cramer? Son frère Philibert, né en Mil, entra dans le conseil des CC en 4764, fut nommé conseiller en 1767, puis trésorier-général, et mourut en 1779. Marié, en 4 766, avec Catherine de IVesselow, il en eut deux filles, Marianne et Â.\-
TOINETTB-CÉCILE, Ct UU llls, LoUIS-Ga-
BRiEL, né en 1770, qui a publié, en 1828, à Genève, une Notice sur l'impôt de r enregistrement. Du mariage de ce dernier avec A9ine Aude 021 (l{\), célébré eu 1793, naquirent quatre iils:
1* PiiiLiBERT-Louis-MicuEL, inaric à Ja<:queline ' Elisaheth-Penietle Lasserre, et père de Gabriel-Elisée; — ?• Frédéric-Auguste, qui, après la campagne de 1813, qu'il fit dans la garde d'honneur, rentra dans la vie civile, et se fixa en Alsace, berceau de sa famille, où il passa plusieurs années, attaché au barreau cl h la magistrature. Son mariage avec Josrphiiie- Françoise Martin, qui lui a donné plusieurs enfants, l'ayant décidé h retourner à Genève, il fut nommé successivement juge, conseiller d'état, syndic et député à la diète. 11 a consacré les loisirsque les révolutions lui ontfaitF, à extraire des registres du consistoire de réglise de Genève ce qu'il a jugé propre à intéresser encore aujourd'hui non-seulement l'église de Genève, mnis les églises protestantes de France. Le fruit de ce long travail a été autographié sous le titre de Notes extraites des registres du consistoire de réglise de Genève, 1 o4 1 - 1 8 ! 4 , G en., 1853, in-4'; mais seulement à un très-petit nombre d'exemplaires, destinés aux amis et aux collègues de l'auteur; — 3*' Marc-Noski, qui n'a eu que des filles de son mariage avec Jeanne- Catherine Mallet- Homllly;
(I) Pierre Androuil , de Saiiit-noriiMt on I)aiupliiiu', avait cl'.' rciiu bourgeois cu IToi, tvi'c SCS deux llls Frédéric H David,
— 4" Fortuné-Théodore , marié à Louise^Martin et père d'une fille.
ClVKCitT (Antoine) , ministre de Montélimar en 1 637. Selon Allard. Crégut fut appelé à Die, vers 1660, pour remplacer à^Yse qui ne lui pardonna jamais de l'avoir supplanté et qui fil tant, ajoute le biographe, qu'il parvint à arrêter l'impression de ses ouvrages. La Bibliothèque du Dauphiné attribue k Crégut une Théologie, une Apologie du synode de Charenton, un Traité du franc arbitre et quelques ouvrages de parti. JOcher qui fait de Crégut, nous ne savons sur quel fondement, un ministre de Genève, nous donne les titres de ses ouvrages d'une manière plus exacte, bien qu'encore incomplète. Les voici :
I. liiurim h. e, ehœidationes de aplcibus SS. théologie, si ce Thèses depeccato origitiali et lihero arhitrio, gratiâ et justificatione, Dia;,
II. Revelator arcanoriimuhi illustriora qu<8f>is ac difficiUora Scripturœ oracula nova methodo didacticè ac elenchiicè envcleantur, quœ in Peniateucho contiiiedtur , Gen., 16GI, in-4\
III. Exercitatio de sufficientiâ et efficaciâ mortis Chris ti.
IV. Apologie 2)our le décret du synode national de Cliarcnton ^ 164o, qui admet les Lutkcric/is à notre communion. Orange, 1050, in-8\
Antoine Crégut laissa un fils, nommé Jacob, qui fut pasteur h llanau et s'est fait connaître par une Explicortion des paroles de St-Paul, Ephés.
1,8, 9, en quatre sermons, Hanau, 1687, in-4».
Les motifs qui portèrent Jacob Crégut à se retirer en Allemagne, sont inconnus; on sait seulement qu'il sortit de France, plus de dix ans avant la révocation et qu'il habitait déjà Hanau en 1 07.") (I ). Ce fut dans cette ville
(i; Criîe date sulTil jioiir 1p dislinguer da mitusuc d'Ainionay CrtqiU i\m fui expose a des (.oursiiitcs rriiuiucile-i, en 108.''>, pour
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que lui naquit, le 1 3 lév. de celte année , un lils, qui reçut au baptOme le nom de Frédékic-Christian. Après avoir pris à Bàle le bonnet de docteur en médecine, ce dernier retourna à Hanau,en 1696, et fut nommé, deux ans après, professeur de médecine et de physique au gymnase. Le landj^rave lui conféra plus tard le titre de conseiller et de médecin aulique. 11 mourut en 17 ')8. On a de lui quelques dissertations écrites avec pureté et renfermant des observations pleines d'intérêt.
I. Dmertatio inaugural is de (cgritudinihus infant'mm ac jmeroniir^ earitmque origine et cnrâ, Basil.
1696,in-i'; V édit., ibid., 1706, i».
il. Meditatio yJbysiologica de hominis ortu, Hanov., 1097, in-i".
m. Meditatio medica de transpiraiionc insensxhili et sudore^ llan., 1700, in-4'.
IV. Disju'tatio sistens scîogra^ phiam novi syslcmatis incdici'tKB liracticœ, Han., 1700, in- l".