XXXIX. Les deux derniers sermons
de J. Daillé, prononcez à Charenion le jour de Pâques, 6 avril 1 670, et le jeudy suivant, avec un abrège de sa vie. Char., Sam. Périer, 1670, in-S"; Gen., 1671, in-8".
XL. De cultibus religiosis Latinorum lib. IX ; primus de baptismi cœremoniis, secundus de confirmatione, reliqui de eucharistiœ ritibus; opus posthumum cum catalogo scriptorum Dallœi, Gen. , Sam. de Tournes, 1671, in-4^
XLI. Sermons sur leXIP chap. de VEpUre aux Hébreux, Gen., 1672, in-8'. — Cité dans le Cal. do la Bibliolh. du docteur Williams.
XLIl. De auctore confessionis fidei Alcuini nomiyie à P,-F, Chif/letio editœ^ dissertatio, Rolhom., 1673, in-4". — Daillé s'inscrit en faux contre celle confession.
XLlll. Sermons deJ, Daillé sur le catéchisme des églises réformées avec quelques sermons de J. Mestretat, Gen., 1701,3 vol. in-8\
Bruneau, dans son Traité des Criées, attribue encore à Daillé un Eloge du P. Sirmond.
En 1629, Daillé avait composé un Traité de V eucharistie ; mais Tapparition presque simultanée des traités de Le Faucheur et d'Aubertin sur le même sujet, le décida à le garder en portefeuille. En 1634, il composa un traité latin sur la réunion des deux communions réformées, que des raisons particulières rengagèrent à ne pas livrer k l'impression. En 1637, il écrivit une Apologie contre La Millelière qu'il ne mit pas non plus au jour. Indépendamment de ces ouvrages presque achevés, il laissa manuscrits un grand nombre de sermons, de dissertalions et de traités plus ou moins avancés : une Réponse aux remarques du P. Desmares sur U7i de ses sermons Ott il expliquait ces paroles : Ceci est mon sang ; — une Réponse en forme d'observations sur un ouvrage d'un illustre prédicateur [Bossuet]; — des Remarques fort amples sur le livre de laperpétuité de la foi touchant
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r eucharistie, atecuuc critique contre ,M. dcMorra gvî attribu'^il à Jean Scot le traité De corporcf'l sanguine Christi ; — nu Herveil de passages des Pères grecs et latins sur le sujet de l'eucharistie, arec des .nductions tendant à prouver que la foi des premiers docteurs de V Eglise était la même que celle des Protestants ; — un Traité sur Cinstruction d'un enfant qiCon veut nourrir dans les belles-lettres ; — un Discours contrcles Nicodi'mites; — V Explication de la /'* Epltre de Si-Pierre \ — Celle {\o.VEpUre aux Romains depuis le chap. \ 1 \ — (le nombreux Sermons sur lespsamnes.
Daillé avait perdu sa femme le 31 mai 1631, et bien qu'il n'eût que 37 ans, il n'avait jamais voulu se remarier. Le seul fruit de celte union était un fils, né le 31 oct. 1628 dans l'hôtel de l'ambassadeur de Hollande, où M"" Daillé s'était réfugiée dans la crainte que la nouvelle de la prise de La Rochelle n'excitât une émeute à Paris.
Ce fils, nommé Adrien , par les uns, Jean, par les autres, fut reçu ministre en 1653, et la mC'me année, sur la recommandation de Drelincturt, il fut demandé pour pasteur par le consistoire de La Rochelle. Son père , qui avait reporté sur lui toute sa tendresse, ne consentit pas sans peine à se séparer de lui, et pour éloigner au moins de quelques jours des adieux pénibles, il voulut aller l'installer lni-mr*me.
Quatre ans après, /. Mesirezat étant mort, le consistoire de Chnrenton fit offrir sa chaire au jeune Daillé par Turpin, secrétaire du roi et ancien de l'église de Paris; en sorte que le père et le fils eurent la joie de se trouver réunis. A la révocation de l'édil de Nantes, Adrien Daillé se relira à Zurich où il mourut en 1690, ne laissant de son mariage avec Anne Falaiseau qu'aune fille, nommée Anne, qui Tavait suivi dans sAn exil, ainsi que sa bellemère, M"' Vallesceau(MSS. de Berner Ilist. helv. VU. 9). Ses biens confisqués furent donnés par Louis XY ï Ror
chel- Marguerite BrisseteaUy nouvelle catholique, en 1726 {Archit. gén.E.
34 1 i) , et ceux de sa fille au sieur de lirusse, sous-lieutenant aux gardes, sincèrement converti, en 1727 {fbid, E. :{il3). Daillé fils est auteur d'une Vie de J. Daillé, imp. avec les Deus derniers serinons de son père , et La Monnoye lui attribue l'édit. du Perreniana qui a paru à Rouen en 1669.
On trouve, en outre, dans la Collection Conrart, outre deux ou trois Jeltres sans importance, un Sermon de Daillé fils, sur Job, V, 1 7, prononcé \ Cbarenton le lOjanv. 1659, etdes/?«marques sur divers passages de rBcriture. Nous avons mentionné ailleurs {Voy, IV, p. 23), une édit. revue da N. T. , qu'il publia avec Conrart.
Nous ne saurions dire si les deux Daillé qui, à 150 ans de distance fondèrent les églises de Vevay en Suisse, et de Boston dans les Etats-Unis, appartenaient à la même famille.
DAII.LOîl (Jacques de), de Pilluslre famille Du Lude, ministre de TEglise anglicane dans les demièrM années du xvii* siècle. Daillon, qû était allé se fixer en Angleterre soM le règne de Charles II, y fut pourra d'un bénéfice dans le comté de Baokingham ; mais, fidèle à la doctrine de l'obéissance passive et partisan dévoué de la légitimité, il osa se prononce hautement en chaire pour le roi Jacques, et il fut, en conséquence, dépoli en 1693. Il se retira ^ Londres oîi il mourut en 1726, âgé de plus de 80 ans. On a de lui deux ouvrages écrits avec un feu qui révèle l'ardeur et la vivacité de son caractère.
I. The ax to the root of poperf^ Lond., 1721. — Réfutation de la pwK fpssion de foi envoyée par Pie IV, en loio, an concile de Trente.
II. Aaiaovo) '.yia or a treatrise an Spirits, Lond., 1723, in-8'. — 11 défend et développe dans cet ouvrage l'opinion de son frère sur l'unité du diable.
Ce frère, nommé Benjamin, était né à La Rochefoucauld et y remplissait les fonctions pastorales^ lorsqu^il Ait
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mis en accnsation, en i684, sous Télastique prétexte d'avoir souffert des relaps dans son église. En vain représenla-t-il que l'abjuration de ces prétendus relaps n'avait pas été signifiée au consistoire. Aûn de lui enlever cette eicuse légitime, ses accusateurs fiibriquèrent de faux exploits , au vu desquels le juge d'Angoulème prononça une condamnation. Sur son appel au parlement, on l'envoya prisonnier à Paris. Le procureur-général de Harlai eut honte d'appuyer son réquisitoire sur un faux évident; mais, comme il fallait plaire à la Cour, il eut recours aux arguments les plus étonnants pour obtenir la confirmation de la sentence.
Le parlement toutefois rendit Daillon ï la liberté, en se contentant de condamner réglise. Benjamin de Daillon alla reioindre son frère en Angleterre {(), et il y fonda, avec ses collègues Forant, Mettayer, Canole, Gervaii, Baignoux, Souchet, Barion, Malide et Ralaguier, l'église de La Patente en Spital-Fields ou de La Nouvelle-Patente, église longtemps nombreuse et florissante qui subsista jasqu*en 1786, où elle fut réunie à Téf lise vallonné par un accord conclu entre le pasteur François Gauterel, qui la desservait depuis h 753. les anciens y. Le Souef, Pierre Meneau, Luc Passavant et George Whert, d*nne part, et le consistoire de l'église wallonne de l'autre ("î).
Les lettres-patentes, accordées aux dix pasteurs réfugiés par le roi Jacques II, le 4 sept. \ 689, leur pcrmet-
(1) Sa sortie da royaame donna liea a nne eiqnète eitraordinaire dirigée rontre lai et lessiears DwoCt Villemandy tXAlberon^ qui l'avaient acrompaRné dans sa fuite ; sa femme PmUine Sicolês n'avait pu le suivre. {Archiv, gém. M. Ô66).
(2)Selon M. Barn, cette église fut desservie
Rar Antoine Blanc (1692), de Farcy (1689), nélYnlot Durai (\^9k)Jacq. Car tout (169r)), J, Baron (1699), J.deLa Salle ei Jean Balgmerie (1700), Jacob iliUet et P. Ricoitier fl704), Amaury Fievry, Houryeoix et Cnsafli«;or(1703),P. Forestier (1708), P. Barbauld (1709), J.-J. Farre et /. helpeth (1711), r^O. Crignt (ITIij, /. Jamblin (1713), mort !• 95 dëc« 1797; Ou PUttis (1716)^ MUktl
talent « de s'establir en forme de corporation, prendre à louage à Londres, ou y baslir un ou plusieurs temples pour eux et leurs successeurs au ministère, afin d'y prescber selon la maniiVc, la liturj^nc et la discipline des églises réformées de France.» Ils en prolitènmt pour fonder, la m(^me année, l'église de Soho ou de La Patente , que trois d'entre eux, Forant, Malide, et Bardon se chargèrent de dcsser%'ir avec Daillon. Plus tard, ce dernier passa en Irlande; ilmourut en 1709, ministre de l'église française de Catterlough. On a de lui :
I. Défense de la religion de J.-CK, injustement accusée de nouveauté , d'hérésie et de schisme^ La Roch., 4 675. — Dans ce sermon, apologie fort ingénieuse du protestantisme, Daillon expose les reproches adressés par les païens et les juifs aux premiers Chrétiens, et il faitvoir, sans ledireouvertemeut, ce qui eût été dangereux, que ce sont les mOmes que ceux qu'on adressait alors aux Réformés.
II. Lettre à M. de Lortie sur un écrit imj)rimé à Angoulême contre 1$ sermon prononcé à Marennes, /^ 11 oct. 1674, dans laquelle les derniers retranckem^ns des missionnaires sont détruits, et les églises protestantes complètement justifiées de nouveauté, d'hérésie et de schisme, Gen., 1677:
III. Examen de l* oppression des réformés en France, oit Von justifie Vinnocence de leur religion, Amst. , 1687, in-12; 2' édit. augm., Amst.,
Cftlombe (1718), reçu ministre au synode de Bois-le-l)uc en 1713 ; Jean Balguerie (17i5), ministre de la chapelle de Wiieler-Slreet, mort eu 1753; Daniel de Beaufort (1728), Jacijues Laborie, qui retourna en France et abjura 'a l'exemple de Basset, Faugernn et Parififtol, mini^tre deGrcenvrich on 1709; ce dernier obtint une pension de 400 liv. (^rcb. E. 3i00); Charles Barbe (1729), /. ilanuet (1730), qui mourut en 1754; Phil. Uasson (1742), ministre de Wheler-Slreet; Jean- Frattfoix Beliamy (1754), que sa mauvaise santé força la se retirer dés l'année suivante, et qui eut pour successeur Samuel Joran, rai- Bistre de Saint-Jean; Samuel Beuzetitle, Jean-Gaspard Mieg et F. Gauterel.
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1691, in-12. — Ce petit écrit, qui ne comprend que 46 pp. dans Tédit. de 4687, est suivi, pp. 47-104, d'un Sermon sur f Tint. IV, 1, prononcé, le 1" sept. 1678, dans un synode provincial. L'auteur fait remarquer que Saint Paul parle des démons à la manière des païens qui les regardaient comme des esprits d'un ordre inférieur; dans son opinion, il existe un diable, mais un seul, et si TEvangile parle de démons chassés par J.-Ch. , il désigne sous ce nom des infirmités purement corporelles. Cette exégèse un peu hardie scandalisa yttmtt, Tintrépide champion de Torthodoxie, et Daillon se crut obligé de donner des explications.
On trouve donc à la suite du sermon en question, intitulé La révolte de la foi ou la doctrine des démons op^ posée à celle de la foi, ses Réponses à diverses difficultez touchant Vexplication du passage I Tim, IV, 4, réponses qui ne satisfirent pas Jurieu et ses adhérents. Pour éviter de nouvelles tracasseries, Daillon consentit à publier une Déclaration, reproduite dans le Dict. de Chauffepié, où il fit connattre qu'il n'avait eu d'autre but que de proposer un problème « innocent, » propre à détruire les idées superstitieuses du vulgaire sur les esprits malins. La 4' et dernière pièce du volume, pp. 203 à 347, est une Lettre aux fidelles des provinces d^Angoumois, de Saintonge et d'Aunix, dans laquelle l'Eglise romaine est convaincue d'avoir établi dans ses dogmes et dans ses cultes la doctrine des démons prédite par SI- Paul. Ce sermon, qu'il avait prononcé dans un synode provincial, il n'avait pas osé le faire imprimer plus l^t, de peur de s'attirer à lui et à son église de fâcheuses affaires. En le publiant alors pour la première fois, il y joignit une réfutation des prétextes dont les Protestants restés en France couvraient leur apostasie , sans excuse devant Dieu; une défense des pasteurs sortis du royaume, et des exhortations aux RéAigiés.
Benjamin de Daillon avait un fils qui était h Utrecht en 1691, et qui mourut avant 1726 sans laisser de postérité, en sorte que la branche protestante dft la famille Du Lude s'éteii^nit dam la personne de Jacques de Daillon.
DAISSK ( Pierre ) , gouverneur d'Aiguei-Mortes en 1560. Sectateur zélé de la Réforme , Daisse. ne négligeait rien pour la répandre dans la ville où il commandait. Il f.iisait prêcher publiquement Elie Du Bosquet, appelé par d'autres Hé lie de Laval- Boisset, natif de Périgueux, et Pégli se s'accroissait chaque jour, lorsque Villars arriva dans le Languedoc avec la missioi d'exterminer les Huguenots. Il manda près de lui, sous un prétexte spécieux, le gouverneur d'Aigues-Mortes, le fit arrêter et donna ordre à Joyeuse de partir sur le champ avec un corps de cavalerie pour se saisir de la ville. Dtt Bosquet, surpris dans son logis, futenfermé avec le maître d'école et quelques autres dans la grosse tour d'Aigues-Mortes. Averti de cette capture, Villars ordonna au grand prévAl de les pendre sans autre forme de procès; mais l'ofticier, reculant devant cette violation de la loi, refusa son ministère et écrivit en Cour d'où il reçut, pe« de temps après, des lettres-patentes condamnant à mort les prisonniers. D n'hésita plus à exécuter la sentence.
Selon Crespin, le ministre, vieillard de 55 à 60 ans, fut pendu, le 1 4 nOT.
1560, devant le temple d'Aigues-Mortes, et on força sa femme et ses enfants d'assister à son supplice, barbarie dont s'émurent les Etats du Languedoc euxmêmes. D'Aigrefeuille, au contraire, raconte que Du Bosquet, conduit dans les prisons de Montpellier, fut penda et brûlé le 1 1 nov. Un historien a prétendu que Daisse fut aussi exécuté; mais c'est une erreur. En 4 562, il était à Orléans, auprès de Condé qui l'envoya à Lyon pour soulever les Protestants de cette ville. Cet ordre exécuté^ Daisse passa dans le Languedoc et fut chargé avec Grille de se saisir d'Aigues-Mortes. Pendant qu'il pressait le
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siégd, il fut surpris par les Catholiques et tué , ainsi que Claude Rey, guidou de BauillargueSy aussi vaillant et aussi hardi que lui. A Tépoque du siège de Montpellier, il avait rempli dans Tarmée protestante les fonctions de mestre-de-camp.
DAITS DE MEMY (Jean), seigneur de La Rochelib , gentilhomme du Poitou, est connu par la pari fort active qu'il prit, en 1 669, au projet de réunion des deux Eglises. Le Tellier, à qui il s'en ouvrit, ayant approuvé son plan et lui ayant promis, s'il réussissait, d'appeler la faveur royale sur ses neveux, La Rochelie se mit à l'œuvre avec un zèle aiguillonné par Fambitîon ; mais, malgré ses efforts, il ne put foire entrer dans ses vues que le ministre de Tonnai-Boutonne, nommé O/frè, qui mourut môme peu de temps après.
Jamais échec ne fut plus complel. Désespéré de ne pouvoir tenir ses promesses, il fut atteint d'une maladie qui le conduisit au tombeau. Avant de mourir, il iTait fait seul ce qu'il avait espéré ne faire qu'en nombreuse compagnie; il s'était converti. De ses enfants, on ne connaît que ses deux tilles, M" de La Gwillottière qui, sans abjurer ellemême, laissait élever ses enfants dans la religion c;ttholique, et M"' de Cha- Maillon. Celle-ci, nommée Judith- /«ad^atf, avait épousé, le i^Sroars 1663, Pkaramond Green de Snint-Mar- $aiUt^ sur qui nous aurons 5 revenir.
I>ALA:M:r. (Lolis), professeur de théologie à Sedan, a publié Thèses t1uologicœ,vari\s tcmjwribusin academiâ Sedanensi editœ et ad disjyuiandum propositof, Londin., 1675, in-fol. Adelung semble disposé à le regarder aussi comme l'auteur d'un Traité de r aimant, Amst. , 4G87, in-12; d'un Traite des baromètres, thermomètres et notiomctres ou hyçromètres, Km^i., 1688,in-1i; 1707, in-1 2, et des Curiosifcs matht'mafi' ornes nouvellement dr'covrfrtes, dont u mentionne une trad. alîem. impr. à Mayence en 1697, in-8', saus nom d'auteur. Barbier attribue, en outre, à
un Dalancé une Relation ou Journal d'un voyage aux Indes Orientales, Paris, 4 677, in-12, sans dire s'il entend parler du professeur de Sedan.
Dans notre opinion, il s'agit d'écrivains différents.
DAI.AXDLY (Christophe), seigneur de BoHAM, second fils de Robert Dalanduy et de Jeanne de Litaine. Cornette au régiment de cavalerie de Lançon, le 10 déc. 1673, Christophe Dalanduy se trouva à la bataille de Senef, en 1674. 11 obtint une lieutenance l'année suivante, et servit aux sièges de i)inanl, do lluy et de Limbour^', puis il passa en Allemagne, combattit à Consarbrijrk et contribua à la défense de Trêves. Nommé capitaine, le 7 janv. 1677, il assista aux sièges de Valenciennes et de Bouchain, à la bataille de (lassel, h la prise de Sainl-Omer. Louis XIV ayant résolu d'envoyer du secours à Tékély , choisit Boham pour l'y conduire. Il le créa brigadier et lui donna une commission pour lever un régiment de cavalerie de son nom. Les Impériaux voulurent s'opposer in sa jonction avec les insurgés hongrois, mais Boh;im les battit complètement près du chûteau deNialap, en 1677. A son retour en France, il fut nommé maréchal de camp. Quelque temps après, il quitta sa patrie pour entrer au service de la Pologne.
Christophe Dalanduy avait trois frères. L'aîné, Jean, sieur du Champ et de La Grange en Champagne, épousa Guillemet te Divory. Le sort des deux autres, nommés Philippe (^i Jcrôwc , est resté inconnu.
UALi.cnA^iP (Cai.eb), natif de Sedan, recteur de l'église dcFerriby dans le coutté de Lincoln, a publié:
I. Vindiciœ Salomoràs , sive disputatio de lapsustatuque œterno régis Salomonis, Lond., 1622, in- 4'.
II. Exercitationes duœ deusuexo • ticorum scripiorum in theologiô et artis poeticœ prœstantiâ, Lond., 1624, in-i».
III. Voium Davidis, scu officium boni magistrats et patris-famlliâs.
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septuaginta duohus distichis deli" nealuMy Lond., 4624, in-4'*.