‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 46 sur 189 · DAM · texte numérisé non relu

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avec Ivoy, Dampicrre, après la reddition de celle place importante, regagna Orléans avec quelques soldats qui ne voulurent pas plus que lui accepter une honteuse capitulation. Peu de temps après son retour, il fut chargé de châtier les moines de Fontaine-Jean près de Châtillon-sur-Loing, lesquels, oubliant les devoirs de leur profession, avaient pris les armes et pillaient les environs. Dampierre se présenta devant le couvent; mais il fut reçu à coups d'arquebuse , et il lui fallut Tenlever d'assaut. Tous les moines furent passés au fil de répée, sauf quelques-uns qui, retirés dans le clocher, continuèrent à combattre bravement jusqu'à ce que la tour,dévorée parles flammes, les ensevelît sous ses décombres. Après cette sanglante exécution, Dampierre regagna Orléans; mais toujours infatigable , peu de jours se passaient sans qu'il montât à cheval pour courir la campagne en quête d'aventures. Dans une de ces courses, il rencontra un équipage magnifique qui appartenait au lé^at du pape et l'enleva. Le légat eut l'impudeuce de s'en plaindre à Coude. Le prince lui répondit qu'un train aussi magnifique ne convenait nullement à un successeur de Saint-Pierre, mais plutôt à des hommes nourris au métier des armes et combattant pour la religion ; que toutefois il ne refuserait pas de lui restituer ses chevaux et ses mules, si, de son côté , il se faisait rendre par les triumvirs l'argent qu'il leur avait apporté, et s'il rappelait en Italie les troupes que le pape avait envoyées à leursecours. Après la bataille de Dreux, Dampierre s'empara de Sully avec La Rochefoucauld, mais il échoua dans une tentative surGien. Dès lors, il disparaît de l'histoire de nos guerres civiles.

DAMPM.UrniV (Piehre), gouverneur de Montpellier en 4 685. Selon la Biographie univ., Dampmartin était né dans le Languedoc, et après avoir rempli diverses missions pour la reine de Navarre, qui Thonorait de sa confiance, il avait été nommé conseiller et gou-

verneur de Montpellier. Le même dictionnaire biographique ajoute qu'à la môme époque vivait un autre Pierre de Dampmartin, conseiller à Cambrai et procureur du duc d'Alençon; or Aigrefeuille, dans son Histoire de Montpellier, nous apprend que le gouverneur de celle ville et le procureur du frère de Henri 111, sont la même personne. On y lit, en effet, sous la date de 1 585, « Pierre Dampmartin, procureur du feu duc d'Alençon, pourvu de l'office de gouverneur de Montpellier. ■ Dampmartin a publié :

L Du bonheur de la Cour et vraie félicité de Vhomme, Anv., 159î, in-12; réimp. sous le titre de La foT" tune de la Cour ou Discours curieux sur le bonheur ou le malheur des favoris, Paris, 1 642 et 1644 in-8*, et inséré par Godcfroy à la suite des Mémoires de la reine Marguerite. — Cet écrit fut dédié par l'auteur à Châtillon, amiral de Guienne.

11. Vies de cinquante personnes illustres, avec Ventre-deux des temps, Paris, 4 599, in-4°. — On n'en a que le premier volume qui renferme les viei d'Auguste, Tibère, Vespasien, Nerva et des Anlonins, liées entre elles par le récit des événements contemporains.

Le temps manqua à Dampmartin pour publier la suite de ces vies, ainsi qu'une relation d'un voyage qu'il avait fait en Angleterre par ordre de la reine de Navarre, et un ouvrage sur le Languedoc.

I)A.\KAU (Lambert), en latin Donœus, né vers 1530, à Orléans, selon Meursius, Melchior Adam , Nicéron et Du Pm; à Gien, selon La Croix du Maine et Du Verdier ; à Beaugency, selon le Rôle des Français reçus citoyens de Genève , dont l'autorité tranche la question, et mort à Castres, le 1 4 nov. 4o9.^j, comme nous rapprend Fawrt», et non pas en 1 596, ainsi que l'ont répété tous les dictionnaires biographiques.

Daneau descendait d'une famille anoblie par Charles VU. Resté orphelin de bonne heure, il fut confié aux soins d'un tuteur qui l'envoya à Orléans étudier le

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droit sous Tinfortuné Anne Dit Bourg.

Témoin de la mort héroïque de ce martyr, il voulut approfondir les doctnnos d'une religion qui inspirait t;nU de constance à ses disciple?, et il pnrlil, en 4560, pour Genève, où, renonçant h la jurisprudence, il se voua à la Ihéoio^'ie. Il y fit de si grands pro^rres qu'il a passé avec raison pour un des pliïs savants théologiens de l'Eglise prolestanlc de France.

Après avoir reçu la consécration . Daneau revint dans sa patrie et fut appelé, en 4 562, à desservir l'église deGien; Nicéron se trompe, lorsqu'il dit qu'il fut d'abord ministre à Genève. L'église deGien était alors si florissante qu'il fallut, peu de temps après, lui donner Etienne de Brulières pour troisième pasteur. «Elle se maintint heurclls^'ment, ditCrcspin, jusquesh larc.ldiLion de Bourges; car lors les iidèlcs voyans qu'il leur seroit impossible d'y subsister, ayans une puissante armrc d'ennemis comme h leurs portes, screliièrent au moins mal qu'il leur fut possible en la ville d'Orléans... Une grand'part de ceux qui esloyent demeurez, ou qui rentrèrent avant la paii, furent forcez en leur conscience, mais au contraire aussi il y en eut plusieurs sur la 1ermeté desquels les ennemis ne purent rien gagner.» Parmi ces derniers, Aufustin frêle, prévôt et juî^e ordinaire, Ole le 9 janv. 1563, fut soumis à de telfes tortures par un officier de la garnison, qu'il fut longtemps dans l'impossibilité de se servir de ses membres. Daneau, qui s'était retiré à Sancerre, tandis que son collègue La Vallée cherchait un refuge 5 ChAtillon-sur-Loing, rentra à Gien à la conclusion de la paix, et continua à y desservir Téglise réformée jusqu'en 1 îj72,quela Sa'int-Barthélemy le força à se sauver de nouveau h Sancerre, comme nous Tapprend Poupard, dans son histoire de celle ville. La mOme année, il réussit à gagner Genève, et fut donné pour pasteur h Vandfruvres, au mois d'octobre. Le t'-') juin 4574, il fut appelé dans la ville, son séjour à la campagne rendant trop péni-

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bles les fonctions de professeur de théologie auxquelles il avait été nommé dès 1 572 {Arch.de la Compagnie des pasteurs, Keg. A.). En 1581, il obtint gratuitement le droit de bourgeoisie, faveur qui ne l'empCcha pas, la même année, d'accepter une chaire dans l'université de Lcyde. Zélé partisan du comte de Lcicester, il fut enveloppé dans la proscription qui frappa les chefs de la faction de cet indigne favori d'Elisabeth, et se retira à Gand d'où les troubles le chassèrent bientôt. Il rentra en France et alla demander un asile au roi de Navarre. Après avoir rempli les fonctions pastorales à Orthez et à Lescars, il fut choisi pour remplacer à Castres Olaxo, qui avait été déposé sur les plaintes du conshstoire. Le peuple, dont Olaxo avait gagné la faveur, accueillit fort mal les ministres Detaux et Montcassin, chargés par le Synode national de Monlauban de notifier à l'église la confirmation de la sent(*hce de déposition; il y eut raOme une espèce d'émeute que le départ d'Olaxo pour l'Espagne, sa patrie, apaisa. Daneau, que le docteur Jacqvcs IHssol (1) était allé chercher en Béarn de la part du consistoire, était arrivé à Castres dès le 29 oct. 1593, et il y remplit la double charge de ministre et de professeur jusqu'à sa mort. Meursius etMelchior Adam se sont donc trompés en disant qu'il mourut à Orthez. A cet égard, le témoignage de Faurin est confirmé par une lettre de Balaran \ Bèze^ qui se conserve à la Bibl. de Genève.

Au jugement de Sénebier, Daneau « eut la malheureuse facilité de la plupart des savans de son siècle, sans avoir leur génie et leur discernement.

Aussi la postérité, ajoute-t-il, a jugé ses travaux inutiles à l'instruction de ceux qui existent; elle a relégué ses nombreux volumes dans les coins poudreux des bibliothèques. » Sénebier a

(1) Los dcsrcndanls do Bissol professèrent la roliKion proiesinnie jusqu'à la révocation. Pour prix de son abjuration , Jean-François deBissol^ sieur de Saint- Jusi, recul à\x roi une pension de 200 liv. (Arch. M. ùG'A).

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eu le grand tort, selon nous, déjuger les écrits des théologiens du xvi' et du x\ii' siècle avec les idées d'un autre âge. Loin de regarder les travaux de Daneau comme inutiles, ses contemporains en faisaient le plus grand cas.

Le Synode national de Montauban, qui le choisit pour entrer en conférence avec les théologiens de TEglise romaine, et qui déclara digne de voir le jour, la réfutation qu'il avait faite de quelques-uns des ouvrages de Bellarmin, accordait apparemment quoique e»time à Tauteur ; et celui de Castres, qui lui décerna le titre do « très-fameux pasteur et professeur en théologie, » et qui invita son &ls à rassembler et à publier « ses savans ouvrages , » en promettant de se charger des frais dUmpression, ne voulait sans doute pas préparer de la pâture aux cirons de nos bibliothèques.

A ces témoignages imposants est-il nécessaire d'ajouter ceux de Melchior Adam, qui donne à Daneau les épithètes de theologus pitts , de philo logus elegans, ou de Meursius, qui le range inter prastantissimos et exerciiatissimos theologoSy ou bien encore colui de rhistorien de Thou , qui le qualifie de magna eruditionis theologus ? Et

Sour prouver enfin que les livres de laneau étaient goûtés dans le xvi' siècle, ne suffit-il pas de faire observer que la plupart ont été réimprimés plusieurs fois, et quelques-uns môme traduits en différentes langues? Si de nos jours on ne les lit plus, ce n'est pas que la science y manque , car Daneau possédait des connaissances si vastes qu'on s'étonnait qu'un homme eût pu tant apprendre et retenir, et qu'il passait avec raison pour être versé plus qu'aucun de ses contemporains dans la théologie scolaslique; mais c'est, d'un côté, parce que les esprits ne stiut plus préoccupés des questions qui y sont discutées, et , do l'autre , parce qu'ils ne sont plus à la hauteur de la science. Dans le nombre, il en est cependant qui, comme VEthiquc, méritaient do ne pas tomber dans un aussi profond oubli.

Notice bibliographique.

I. Deux traitez de Florent Tertullien : Vun des parures et ornemens. Vautre des habits et accoustremens des femmes chrestien7us,trad. dula- <m,Paris, 1565, in-8»; Gen.,4 580, 8*.

II. Methodus Sacra Scripturain publicis tîtm pralectionibus tùm con^ cionibiM^ utiliter atque intelligenter tractanda, qua praxis idest aliquot exemplis et perpétua in Epist, Pauli ad Vhilemonem commentario illustratur, Gen., 1 570, in-8"»; \ 579, in-8^; 4581,in-8*. — Un des premiers essais d'homilétique publié par les Calvinistes.

III. Les trois lifres d"" Hésiode intitulez les Œuvres et les Jours, Gen., 4571,in-8V

IV. Elenchi hareticorum, Gen., 4 573, in-8". — C'est un des meilleurs ouvrages de Daneau qui y expose une méthode infaillible, selon lui , pour résoudre toutes les objections des hérétiques.

V. Harmonia seu tabula in Pro^ verbia et Ecclesiasten. — Imp. avec le Commentaire de i. Mercier (Gen., 4 373, in-fol.).

•VI. Les sorciers, dialogue très utile et très nécessaire pour ce temps, 4 574,in-8\ — Daneau ne se permet pas de révoquer en doute l'existence des sorciers , attestée par la Bible ; il se borne à examiner s'il est permis dans les maladies d'avoir recours à leur art , à signaler les moyens les plus sûrs de se garder de leurs maléfices et à discuter d'autres questions aussi importantes.

VII. Deveneficiis quos olim sortilegos, nunc autemvulgb sortiarios vocant, dialogus, Gen., 1574, in-8*; Colon. Agrip. , 1575, in-8»; Gen., 4584, in-8'*; trad. en angl., Lond., 4 575, in- 8». — C'est apparemment la trad. latine de l'ouvrage précédent.

VIII. Remonstrance sur les jeux de sort ou de hazart et principalein^nt de dez et de caries, 1575, in-8»; réimp. avec le N» VI , sous le titre : Deux traictez nouveaux tris utiles

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pour ce temps: le premier touchant les sorciers, augmenté de deux prout extraits des greffes; le second contient une briève remonstrance sur les jeux de cartes et de dez, Geo., fiaumet, 4579, ïnrS\ — Condamnés par l'Ëcriture, par les Pères et par les païens eux-mi^mes, les jeux de hasard doivent Hre sévôremeut défendus.

IX. D, Aurelii Augustini Enckiridion od Laurenlium cum commentOr riis^ Gen., 1575, in-8'; 1579, in-8*.

X. Vhysica christiana, sive christiana de rerum créai arum origine et %su disputât io, Gen., 4 576, in-8*. — Daneau y ajiniia plus lard une seconde partie De rerum creatarum 7iaturâ, dont nous ne connaissons pas la première édition. Peut-iHre fut-elle publiée d'abord avec la réinip. de la prenière partie, Gen., 4 580, in-8*. Les bibliographes citent encore desédit. de Gen., 4588, lOOî et 1606 in-8». — Tycho-Brahé purle avec éloge de cet ouTrage.

XI. D. Aurelii Augustini liber de heeresibus, ernendatus et cowmentariis illustraius : additœ sunt ha^reses êb orbe condito ad constitutum pafismum et mahumetismum, etiwtn eœ qu(B Kïc erant ab Atigustino prœ-^ Urmisscf, Gen., 4576, in-S"; 4595, iD-8*;4678, in-8».

XII. Tractatus de AntichristOy Gen., 4 576, in-8'; 1582, in-8-; trad.

«franc. par J. F. S. M., Gen., 4577, iH-8*; 4 579, iu-8°;elen angl., Loud., 4689, in-fol. — La trad. française est préférable à rori^rinal, parce qu'elle a été revue par Tauteur qui y a fait plusieurs additions.

XJII. Ethices christianœ lib. III , Gen. 4577, in-8'; 1583, in- 8«; 4604, in-S-; 4 614, in-8*. — Le but de Pauteur était d'établir les vrais principes de la morale , en prenant pour guide le décalogue , qu'il tenait pour le ré- SDfflé complet de tous les devoirs , et en le comparant avec les doctrines des scolasliques, le droit naturel ou philosophique, comme ill'appelle, le droit romain e^ le droit canonique. Il paisse ea

revue les différentes définitions des -vertus et des vices qui se rencontrent soit dans l'Ecriture, soit ailleurs, et fait ressortir la relation des vices et des Tertus avec la loi divine. Tout ce qu'il expose , avec autant de clarté que de logique, sur les motifs des actions bonnes ou mauvaises , le libi^ arbitre, la vertu, prouve qu'il avait fait une étude approfondie des écrits d'Aristote, d'Augustin et des principaux scolasûques. Zélé défenseur du calvinisme pur, il s'efforce de mettre d'accord la prédestination absolue avec la morale ,. comme s'il eût eu principalement en vue de faire tomber le reproche qu'on adressait dès-lors \ la doctrine de Calvin , de ruiner la morale. 11 ne met pas moins de soin à distinguer la morale chrétienne de la morale philosophique et de la morale scolastique, et à faire ressortir la supériorité de la première. Selon lui, la morale philosophique, ne reconnaissant pas Dieu pour principe et fin des bonnes œuvres , n'est propre qu'à nourrir Tégoïsme et la vanité. La morale scolastique, en enseignantqu'il peut y avoir de bonnes œuvres qui n'aient pas pour but l'honneur de Dieu, et en mClant ainsi le divin à l'humain , est encore fort imparfaite. La morale chrétienne, au contraire, nous apprend que le but de toutes nos actions doit être la gloire de Diou ; que l'amour est le sommaire de la loi , et que la loi de Dieu doit être la règle de toute notre conduite. Moraliste sévère jusqu'à l'ascétisme , Daneau proscrit les jeux , les danses, les spectacles, les parures déshonnôtes, les festins somptueux ; il s'étend longuement sur l'immoralité du mensonge et condamne même le mensonge officieux , Dieu étant vérité et Satan le père dû mensonge; cependant il ne défend pas le prêt à intérêt avec certaines restrictions. Comme Calvin^ comme Bèze et presque tous les réformateurs , il reconnaît au magistrat le droit de punir de mort les hérétiques. Eniin il résout un grand nombre de cas de conscience avec beaucoup de sagacité et une érudition peii commune.

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XIV. /« D. PatUipriorem Epist, ad Timoth, eommentarius^ Gen., 4578, in-8».

XV. Paratitla in D. Aureîii Augustini totnos II prœcipuos [ VI et y\Y\,sive in lihros contra ManichœoSy Priscillianistas^ Arianos, Jovinianistas, Donatistas, Genev., 1578, t Tol. iii-8*.

XVI. Ad novas G. Genehrardi calumnias in orthodoxam Evangelicomm de S. Trinitate doctrinam responsiOy Gen. , 4678, in-8*.

XVIÏ. Commentarius in XII prophetas minores^ Gen., 4 578 et 1586 , in-8°; 4 594, in-8*.

Wlll. Explicatio aliquot locorum difficilium Danieîis in traetatu de Antichristo, Gen., 4578, in-8*.

XIX. Tract atus de amicitiâ christianâ, Gen., 4579, in-8«; trad. en allem., HanoT., 4 644, in-8«, et en angl., Lond., 4586, in-8\

XX. Deludo alealibellusadv, corruptissimos hujus sœculi mores ontninà necessarius, Gen.. 4 579, in-8*.

XXI. AdNicolai Selneceeri librum qui inscrihitur : Necessaria et brevis repetitio, etc., brevis^ modesta et necessaria responsio, Gen., 4579, 8*.

XXII. Traité des danses j auquel est amplement résolue la question à seavoir s'il est permis aux chrestiens de danser^ [Gen.] François Estienne, 4579, in-8»; Gen., 4580, in-8»; 468Î, in-42. — Daneau se prononce naturellement pour la négative. De fiure a confondu cet ouvrage avec celui de F. Estienne sur le môme sujet.

XXin. Traité de V estât honneste des chrestiens en leuraccoustrement, Gen., 4580, in-8'.

XXIV. Geographia poetica lib,IV, seu universa terra descriptio ex optimis poëtis latinis, Gen., 4 580,8*.

XXV. Ad Steph. Gerlachium et illius Anti-Danœum necessaria responsio, Tubing., 1580, in-4*; réimp.

Gen., 4584, in-8% avec les N*' XXXll, XXXm et XXXIV.

XXVI. Anti Osiander, sive Apoogi a christiana pro ecclesiis Helve^

iicis et earum de cœnâ Domini sententiâ, Gen., 4 580, in-8*.

XXVII. AdinsidiosumL. Onandri scriptum , quod Pia et fidelis ad gallicas et belgicas ecclesias admonitio inscribitur , necessaria responsio et salutaris pracautio ad easdem ecclesias, Gen,, 4 580, in-8*.

XXVIII. In PetH Lombardi lib. I Sententiarum , qui est de Deo uno et trinoy commentarius triplex^ Gen. , 4 580 , in-8*. — Avec une préface sur l'origine et les progrès de la philosophie scolastique.

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