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ports ad conjecturas de scriptis adespotis.
VH. Hisiorische Sachricht von den tM rdm, Eeiche von Zeiten Friderici II bis au f die Regierung Leopoldi vorgewesenen Vicariaten^ deren Verrichtungen und ZupHlen.
Vlïl. Summorum trihunalium in Gennaniâ processus informativus.
IX. Liber relationum ^ votorum et dedsionum cameralis judicii.
Le bibliographe allemand n^indiquant ni le lieu dMmpression ni le millésime de ces différents ouvrages, il est probable qu'il ne les connaissait que par le recueil des Œuvres de Jean Decker, publié à Francf. en 1 691 , puis à Wetzlar, 4722-Î3, in-4v
©EFFÊHK (Etienne), un des plus courageux et des plus actifs pasteurs dn désert, natif de Grand-Gallargues , plus connu sous les noms de guerre de Montagni et de Briga. Deffère fit ses études au séminaire de Lausanne, où il M rendit en 174:2 (0* ^ ^^" retour, il ftit employé dans le Languedoc et principalement dans le Béarn, où, secondé w Jean Journet, il sema la doctrine evangélique avec tant de fruit que, dès 47J56, il put annoncer à Rabaut qu'il arait organisé des consistoires àOrthez, à Sallies, à Athos, h Peiradc, à Sales, à Sainte-Susanne, et qu'il allait reconstituer les églises de plusieurs autres lieux. Mais ses succès irritèrent le clergé catholique sur les réclamations duquel leparlcmcntdeNavarre commença, en 475S, des poursuites contre un grand nombre de Protestants. Il est probable que cette persécution força Deffèrc à s'éloigner momentanément du I>éarn; c'est au moins ce qu'il semble qu'on doive conclure d'une sentence du consistoire de Saint-Ciéniez qui l'interdit pour nous ne savons quelle faute de jeunesse, sentence confirmée, en 17G0, par le synode du Languedoc. Dcffôre retourna alors diins le Béarn , où Court de Gébelin le vit en 4763. Treize ans
(1) Ver» la Dirtne époque, S. l'anxct, veuve i'oji tuire Elirnue Dcfn, liabilait cette ville avfc soo fils François et $a fille Margueiite.
plus tard, le synode du Languedoc le rétablit, vu la sincérité de son repentir et les services importants qu'il avait rendus au Béarn. On ignore l'année de sa mort. Il eut pour successeurs dans ses travaux d'évangélisation Journet , Fosse, dit Richard, Berthetène, Chahaud, Gabriac, qui vivait encore au commencemeet de ce siècle.
M. Coquerel signale , parmi les pa-
Eiers de Rabaut, quelques Lettres àe eflfôre et plusieurs Placets au roi écrits avec beaucoup de force et de chaleur. On y voit que les prêtres du Béarn n'avaient pas oublié les bonnes traditions du temps des dragonnades.
DKFFUAXCS (Christophe), seigneur de La Jalousière et de La Chaslonnièreprès de Niort, mort en 1596.
Deffrancs avait publié, en 1 595, Histoires des poètes compris au grand Olympe et en suivant la métamorphose d'Ovide, avec des additions et histoires propres pour la poésie.
C'est une traduction d'Ovide en vers assez coulants et moins durs que ceux des Massac, qui, vingt ans plus tard , traduisirent le même poète. Elle est accompagnée d'une longue et fastidieuse paraphrase.
DEIUON (Dominique), d'une famille ancienne de la bourgeoisie de Nismes, docteur en théologie et procureur des Dominicains en 4551. Bèzo raconte que chargé d'exhorter dans ses derniers instants Maurice Secenat de Saint-Saturnin, ancien prêtre converti, condamné au feu comme hérétique, en 4 552, loin de chercher à le ramener au catholicisme, Deiron lui adressa les paroles les plus propres à le fortifier dans la religion protestante, et que ses discours ayant été rapportés au juge, il n'échappa lui-même au supplice qu'en se sauvant à Genève. Selon Ménard, qui parait mieux instruit, Deiron se compromit ainsi, non pas en 4552, mais deux ans plus tard, en accompagnant au bûcher Pî^rrtf de Lavau, natif de Pontillac, qu'il qualifie de ministre , sans doute parce qu'il avait été arrêté prêchant en plein jour dans les
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rues de Nismcs; car Crespio nous apprend qu'il était « cordonnier de sou mestier; mais au reste fervent en la parole de Dieu et Lion instruit en icelle. >» Avant de sortir de aa ville natale, Doiron déposa chez son beau-frère, Tavocat Pierre Àlesti^ un écrit où il avait développé avec talent les motifs de sa conversion et de sa fuite à Tétraugcr.
Il mourut à Genève en 4 500, laissant la réputation d*uu habile préijicaleur.
Son exemple contribua, dit Ménard, « à pervertir un grand nombre de Catholiques. » Parmi ceux qu'il amena à FEvangiie, il convient de citer en première ligne son parent Jean Deiron^ auleur d'un Journal des principaux événements arriyés de 45G1 à 4567, lequel a été publié dans les Preuves de l'histoire de Nismes. Ce Jean Deirou était « extrêmement accrédité dans le Conseil. » En 4 574, Joyeuse, qui savait qu'il exerçait une grande iuÛuence sur ses concitoyens, voulut essayer de le gagner et lui fit proposer de livrer Nismes aux Catholiques. De concert avec Saint- Romain, Deiron feijrnit d'entrer dans ses vues, et le jour fut fixé pour l'exécution du complot; mais Joyeuse, n'ayant pu réunir un corps de troupes assez considérable, renonça à son entreprise, heureusement pour lui, car une embuscade lui avait été dressée sur le chemin de Marguerites où Grémian l'attendait avec des forces assez imposantes pour déjouer ses projets.
L'année suivante, Deiron fut élu consul. En 4570, ses concitoyens le députèrent avec le ministre Cam^agnan au duc d'Alençon pour le remercier de s'être joint au parti protestant et lui promettre de consacrer à son service leurs biens et leurs vies, mais en même temps, pour lui représenter, ainsi qu'à Henri de Navarre et à Cond^, le triste état où la guerre les avait réduits et le supplier d'y avoir égard lors des négociations pour la paix. En 4577, le Conseil, surfinvitationde Damville, ayant nommé une commission pour s'occuper des mesures de sûreté à prendre, Deiron eo fut uommé membre avec de
Clairan, de Servat, Jean Bagard et Etienne Paussuc.
Ménard ne fait pas connaître la date de la mort de Jean Deiron ; il nous a{H prend seulement i|u'il laissa un fils, nommé Jacques, qui vécut jusqu'en 4677. Antiquaire et généalogiste, Jacques Deiron aimait avec passion le travail; mais comme il ne suivit ni une bonne méthode ni de bons guides, il n'a rien produit que de Irès-inédiocre.
Outre sa propre généalogie qu'il fit imprimer eu un vol. in-8% et celle de Louis de Baschi^ imp. en i 646, réimp. à Grenoble, en 4 053, iii-S , on a de lai un livre plus import;inl, malgré les opinions extraordinaires qu'il y a émises ; nous voulons parler Des anciens bâtimens de Kismes (Gren., 4 656, in-4»), réimp. à Nismes, 4 003, in-4*, sous ce titre nouveau : Les antiquités de la ville de Nis^nes.
l)EJI::Ai^ (Ferdinand), né à Bonn, mort à la fin du siècle dernier. Docteur en médecine, Dejean fut employé pendant plusieurs années comme chirurgien d'un régiment en garnison à Munster. Il entra ensuite au service de la Hollande et fut envoyé dans les Indes. A son retour, il s'établit à Vienne où il parait qu'il mourut. On a de lui :
I. Diss*inauguralis medico-practica demedicalione morlorum ocuiarium sive operatione manuali, Lugd.
Bat.. 4773, in-4\
II. Diss. inauguralis chemico-œc^ nomic o-praetica, guâ proponiiurkistoria, analysis chymica^ origo et usus (BConomicus soda hispanica, Lugd.
Bat., 4773, in-4v
IH. CommenParia in Institut iones paihologia tnedicinalis auctore IL D.
Gaubio collecta,digesta,Qic. jMùùoh., 4792-94,4 tomes en 3 vol. in-8*;trad.
en allem. par Gruner, Berlin, 4 794-95, 1 vol. in-8».
Dans la première moitié du même siècle, vivait à Londres Louis Dejean^ général dans l'armée anglaise, qui fut nommé, en 4740, un des directeurs de l'hôpital français. — D'autres Dejean cherchèrent un asile en Suisse. Abel
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DejeaB, de Montaubnn, fut reçu bourgeois de Genève, eu 1697; David, fils a*UD avocat de Montaubau, ou tlOi, et Jean^ du Mas d'Âzil , en 1723.
DEJOLKS, habitant de liolFre eu Vmrais, qui faillit être, eu 4746, ▼ktirae d'une horrible machination du curé de ce bourg. Ce curé, nommé Bouchet, aidé de IJioussier, son maître d'école, conçut le noir projet d'enlever les vases sacrés de son église , (fiui briser l'autel et d'y mettre le feu, avec l'intention d'accuser les Protestants de ce sacrilège. Le tout exécuté dans la unit du 21 déc. 1745, le maître d'école se mit k appeler au secours. A ses cris redoublés, on accourt de tous côtés ; des troupes, mandées en hûte, arrivent , et le maître d'école interrogé déclare que les Huguenots ont mis le feu à l'église et que le curé est en fuite poursuivi par une bande de ces malniileurs.L'ofticicr lance ses soldats sur la roule indiquée; mais on cherche en ▼ain ; les incendiaires avaient disparu sans laisser trace de leur passage, en sorte que le commandant militaire, qui était un honnête homme, déclara, dans son procès-verbal, qu'il n'y avait aucune apparence que les nouvcaux-con- ▼erlis fussent coupables. Le curé indigné de ce que l'on nifusait d'en croire son maître d'école sur parole, se rendit de Saint-Sylvestre , où il s'était retiré, à Vernoux, décida le juge de Boffreà l'accompagner, rentra dans le bourg, bien escorté, lit désarmer les Protestants et incarcérer Dcjours. De leur côté les prétendus nouveaux-con- ▼erlis, sans se laisser intimider par ses menaces, encouragés qu'ils étaient à percer le mystère par quelques gentilshommes catholiques des environs, commencent une contre- cnqutHe, citent Bioussier devant La Devè/j', {\\\\ commandait dans la province en l'ahr^cnce de Richelieu, et à force de persévérance, ils obtiennent eiiiin que le niaîtrc d'école serait arrêté et une commission établie pour informer contre les auteurs du crime. L'imperturbable audace de Bioussier Unit par l'abandon-
ner; le remords se lit jour dans sou îîme, et il avtma ([ue c'était le curé et lui qui avaient renversé l'autel , mis le feu à l'église et jeté les vases sacrés dans une citerne où, en effet, on les retrouva. Arrivé h ce point, le procès fut évoqué par le Conseil, et l'on n'en entendit plus parler jusqu'au 15 mai 4746, que le curé fut arrêté et conduit au fort de Brescou. Court, qui racontedans tous ses détails cette odieuse affaire dans son Patriote français et impartial, ne nous apprend pas ce que devint Dejours. Nous voulons croire qu'on lui rendit la liberté.
DELAMAIIX (Jacques), président du synode provincial de la Saintonge de 1787. Au milieu des persécutions qui désolèrent les églises de l'Ouest sous le règne de Louis XV, et que nous raconterons en temps et lieu, le zèle des Protestants pour leur culte et pour leurs assemblées ne fit que grandir.
Non seulement les temples sortirent en divers lieux de leurs ruines; mais peu d'années s'écoulèrent sans que les pasteurs et les anciens, bravant les peines atroces qui les menaçaient, s'assemblassent en synode, conformément h la Discipline. De 1759 5 1787. c'est-àdire dans l'espace de 28 ans, on ne tint pas moins de 24 synodes provinciaux, dont les actes, copiés par le ministre de Jarnac Hesson, forment un gros volume qui se conserve religieusement dans la famille de ce pasteur.
La dernière assemblée de ce genre, avant redit de Louis XVI, se tint à Nanclas près de Jarnac, une des propriétés de Jacques Delamain qui y présida.
Laissons parlerM. Marvaud, auteur d'Etudes historiques sur l'Angoumois : « Cependant, dit-il, la raison publique avait fait des progrès au milieu du choc des révolutions, et la société entière adopta plus tard la liberté des cultes et l'égalité des droits. Mais, avant cette époque, les églises réformées de l'Angoumois tinrent des registres de baptême et de niiiriage, leurs pasteurs eurent des demeures fixes, et consacrèrent, dès lors, tous leurs soins évangéliques ^
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des localités particulières. Enfin le synode tenu à Jarnac, dans une propriété de M. Delamain, fut un des plus remarquables de la province. Jamais peutêtre le zèle des Réformés ne fut plus grand que dans cette circonstance; c'était, pour ainsi dire, la dernière pierre mise à leur édifice religieux; aussi y accoururent-ils de tous côtés... Sous la présidence de M. Delamain, dont les vertus faisaient Tédiôcation de ses coreligionnaires, on traita les questions religieuses les plus importantes. Le souvenir de la persécution n'était pas encore éteint; il pouvait encore entretenir dans les cœurs quelques sentiments de haine ; mais tel était le caractère de cet homme de bien, qu'il n'y fit entendre que des paroles de paix et de réconciliation entre les partisans des deux religions si longtemps ennemies.»
Une branche de la famille Delamain s'était réfugiée en Irlande, comme nous l'apprend l'Histoire des Protestants français de M. Burn, et s'était établie à Cork, ain^ qu'une foule de marchands, distillateurs, rafûneurs de sucre, qui, chassés de leur patrie par la persécution, étaient allés enrichir cette ville de leurs industries. Au nombre de ces réfugiés les plus notables, M, Burn cite Lavitte, Ardouin, Cazalette, de La Minière, Cossart, de La Coui\ Laulke (?), Pélion, IJussy , Alloictte^ Rohinette, Besnard, Mazière, Piquây Boneval, Dé me jour. Pontet, Malet, Hardi, Fontaine, Laserrc, Ils fondèrent à Cork une église française qui fut desservie par Madras, arrivé d'Amsterdam en 1735 et mort en 1773, puis par Jean Pic, père de sir Vesian Pic, et enfin, jusqu'en 1813, par le ministre suisse Goedval.
De ce que nous venons de dire, d'après M. Burn, on sera naturellement porté à conclure que les Delamain ne se fixèrent dans la Grande-Bretagne qu'après la révocation ; ce serait probablement une erreur. Robert ^Valt signale deux écrivains de ce nom qui habitiiicnt rAngleU'rre longLrinps :tuparavant, et qui, selon toute apparence.
descendaient de cette famille. L'un d'eux, Robert, a écrit Grammelogia, or the mathematical ring (Lond., 1630, in-12) et Themaking, description and use of the horizontal quor <frfl«7 (Lond., 1631, in-1 2). L'autre, Richard, a publié : The kumbel présentation of Richard Delamain the younger: with a table shewing the number of acres belonging to any summe of money, according to the rate settled hy parliament npon any ofthelands within the four provins ces of Ireland (Lond., 1641, in-fol), et Impostor Magnus, or the Légerdemain ofR. D. (Lond., 1654, in-4*).
DKLAL'L?iE (Etienne), ou de Laune, orfèvre, dessinateur et graveur au burin, né à Orléans en 1 520, mort, vers 1595, à Strasbourg, où les persécutions l'avaient forcé de chercher un asile. Delaulne est l'auteur de plus de 400 ouvrages du plus grand mérite, a Le burin de ce graveur , lit- on dans la Biogr. universelle , est remarquable par son extrême délicatesse et sa légèreté. Ses inventions sont pleines de facilité et de noblesse ; on y distingue une foule de ligures touchées avec goût ; on pourrait cependant désirer un peu pins de correction dans le dessin. » De ses gravures, celles que l'on recherche le plus senties Douze mois, Vllistoire de VA. T., les Trois grâces, le Serpent d'airain , d'après Jean Cousin, les copies en petit des estampes de Marc-Antoine Rairaondi représentant la Mort de Goliath , le Massacre des Innocents, V Enlèvement desSabinet^ les Travaux d'Hercule, le Martyre de Sainte-Félicité', Léda, d'après Michel- Ange , et plusieurs belles Frises ou Sujets de Vhistoire ancienne d'après ses propres dessins et ceux de son fils Jean. — Une autre famille du même nom , mais originaire du Vivarais, se réfugia à Genève, où Gabriel Delaune fut reçu bourgeois en 1 566.
— Une troisième» plus connue, qui tirait problablement son origine de U Normandie, demanda un asile à l'Angleterre, où nous voyons un DWatui^
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figarfr, dès 1599 , pnmii les pnsteure de réglise wallonne do Londres. Ce Delaune, que M. Burn appelle Vlerre^ et qui , selon le mOme érrivain , desservait, en 1618, Tétrlise doNonvich, unit par obtenir un bénéfice dans TEglise anglicane et fut remplacé dans sa chaire par Pierre d'Assiguy. h (jui son avarice disputa lon^iclemps, mais sans succès, le légitime s:ilairc de son pastorat.
Pierre Delaune avait olTert, en ir>09, son filsNATHANAËL à Téglisc de Dieppe qui se chargea des frais de ses études à l'académie de Genève. Devenu ministre de Dieppe, Delaune épousa la fille du receveur Peigne , mais ni les engagements qu'il avait contractés envers son église , ni les nouveaux liens qu'il venait de former ne purent faire taire en son cœur le désir de re- Toir l'Angleterre, son pays natal. S'il faut en croire Daval , l'espoir d'obleuir on bénéfice, comme son p«>ro, fut pour beaucoup dans la résolution qu'il prit d'y retourner. Quoi qu'il en soit, il demanda son congé , dès 1613, et n'ayant pu l'obtenir, sa mauvaise humeur jeta tant de trouble et de désordre dans le consistoire, qu'on finit par lui rendre la liberté en 161"). Il repassa donc en Angleterre et y fut elVeclivement poun-u d'un bénéfice; mais la mort qui l'enleva en 1618, ne lui laissa pas le temps de s'en mettre en possession.
Daval nous apprend que Delaune avait, ainsi que Cartaut , écrit contre le jésuite Gonteri. Nous n'avons point trouvé trace de leurs ouvrages; mais nous connaissons par Watt les titres des publications de trois autres Delaune, dont le nom indique l'origine française et qui appartenaient très-vraisemblableraenl à la môme famille.
Le premier en date , nommé Henri, est auteur de IlaTpixov owoov , or a ïegacy fo his sons : heing a miscellany ofprecepts iheoîogiral, moral, political , œconomiral. Digested intoseven centuries off/uad vins, l.ond., 4657, in-8v — Sontiracnls nobles,
T. IV
style nerveux, versification généralement correcte.
Le second , Thomas , a laissé surtout des ouvrages de polémique.
I. Ajnst reproofto the clamorovs catils ofM. Ohed. Wills , the turlulent ajtpealer , Lond., 1676, in-8*.
II. Af. Richard liaxters rcview of the state of christians infants examine d , Loiid., 16'76, in-12.
m. Survcy and confutation of J.
Whisfons liooh of hoptism , Lond., 4676, in-8*.