‹ La France protestante (volume 4)Chapitre 79 sur 189 · CIV. lirevis discursus 4e féliciter · texte numérisé non relu

CIV. lirevis discursus 4e féliciter

DES

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soluto Groningœ ohsidio^ Groninp. , 167i, in-4^

Paquot mentionne encore, sans autre indication, hidiculus prœcipuarum controvcrsiamm contra Ch. Wittichii Theologiau paci/icam, et Tractatus de af/licto statu ^tudli thcologici in Belgio. A ct's ouvra{:es nous ajouterons, d'après le Cal. de la làbl. deNVilliams, Oratio funehruiii obitumAbdia U idmaril.ijTou., in-i".

Dos Marels a mis, on outre, une petite prélace ï la Réponse de J{. de La Rnel/e \l\\éodoTQ >iaiml)uur^'], au livre du cardinal de JU<'helieu ( Gron., IGGi, in-i'), et les Thèses sedanenses contiennent un certain nonibre de ses dissertations. On tn^uve aussi quelques-unes de ses lettres au Jîrilish Muséum, Bibli<»lh. liarléienne, N'Toli.

Samuel Des Marets laissa de sou mariage avec.'l/;i!'^(/'/7 Lef/rand, deux lils qui reçurent au baptême les noms de Henri et deD.iMEj..

Né pendant le séjour de son père à Sedan, Henri eut pour marraine la duchesse de Houillon, Klisabeth de Nassau. Ayant embrassé la carrière du barreau, il se rendit à Paris où son oncle Charles Des Marets exerçait la prolession d'avocat, prit le grade de licencié cl plaida même avec succès ; mais renonçant tout-h-coup h la jurisprudence, il se mi» à étudier la thé<dogie et se lit recevoir ministre en 1G52. Après avoir desservi pendant (juelques mois seulement les églises de Groningue et de Cassel, il lui appelé, vn U3')3, comme pasteur h Rois-lc-Duc. En 1G62, il passa h Delfl, où il exerçait encore son ministère en 1G90.

Son frère, né h Mai'stricht en Kt^ô, se voua dès sa jeunesse au service de rKglise. Gnlîègne d(; son père ii GronintjMH' jns(|u'en IG-'iO, il fut placé ensuite h Middelbourg,puish La Haye, en 46G2. Sonespîit, son éloqu'Mire, sou habileté, en un mot son mérite émincnt, rélevèrent dans la faveur du prince et de la princesse d'Oranjrc qui lui offrirent une agréable retraite dans un de leurs ch;'.:jaux, lorsque sa santé

ne lui permit plus de continuer ses fendions. Nous ne savons auquel des deux frères attribuer un Sermon sur Ps. V. 8, prononcé chez ramlassadeur des Provinces - 1 nies ( Char. , 1GG0, in-8*), sermon dont nous devons la Connaissance à M. le professeur Chappuis.

H était imp(»ssible que la famille Des Marets, dont une branche s'était établie en Saintonge (!), ne fournît pas son contingent au Refuge. Aussi trouvonsnous (ians les papiers de La Reynie (Snppl. franc. 791. 2), un Des Marets, marchand de dentelles à Paris, signalé à la police comme ayant émigré avec son associé Ihimas^ et parmi les administrateurs de PliApital français à Londres, deux directeurs Claude et /•Vâ'/zco/.ç Des Marets {\rM et ITGO).

Claude fut élu sous-gouverneur en n 51).

Nous n'hésitons pas, malgré une légère diiïérence dans Torthographe du nom, à regarder comme appa.rteunnl à la même taïuille, Abraham Des Ma- Wes, qui traduisait, comme Sauuiel Des Marels, son nom par Maresius. Réfugié à Stockholm, cet Abraham Des Marées fut appelé à Dessau en 1 734 , et il y remplit jusqu'à sa mort les fonctions de surintendant ecclésiastique. Il a composé un certain nombre de Ca?itiques qui ont été admis dans le Dessauisches Gesangbuch (Dessau, nr»o, in-8*). Ses deux tils, Simon-Loi is-KlERUARD et Jean-Noé, sc sout fait connaître par leurs écrits.

Né k Stockholm, selon Adclung, h Dessau, selon Meusel, le 1 déc. 1717, (ou 1 7 1 G), Simon- Lou is remplit d'abord les fonctions de premier prédicateur à Wiirlitz. Il fut ensuite nomnié archidiacre de réglise de la cour de Dessau, puis conseiller du consistoire, premier prédicateur de la cour et surintendant ecclésiastique. H mourut le 17 ocL.

180*. On a de lui:

I. Vxedc Ici der lieerdigung des Prasldenten JI.-L. Ilermann tu Des sau, Zerbst, !7Gi, in-fol.

(I^ Fn HiTO, Daiiirl IK'v Marfis de Saiutnugc rjisail ses éluder ii (ieaôve.

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n. Alt Dessauisches Gesangbuch, Dessau, 1766, in-8*.

m. Predigt am Sonntagt Lut are, Dessau, 4771.

ly JJntersuchung der Verhindlichkeit der g'ôttlichen Gesetze von der Todesstrafe des M'ôrders, und von Vermeidnng hlutschoyiderischer Heirathen, Dessau, 1771, in-8\

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