DEV
lilé de riiiH»' ou i»lut«M la nrccssiN'' d*unevic liilure; puis il délcnd s<*> doctrines et cxplitjue sa méthode dans une pawphrasc qui accompagna untï Iradiiction nouvelle. UuJint JUi Iravail ohilologique proprement dit, il est un cclatant lémolgnage de rérudition et de la sagacité du i)asteur de Duldin ; aus>:i regarde-t-on avec justice sou ouvrajrc comme le meilleur commentaire qui ait étépubli:' sur rEcclésiaslc.
Après la mort de Droz, qui avait fondé, en ll'ti, le [U'cmier journal littéraire qui rût î).iru à Dublin, l)es Vœux se ch;irp'a d*(Mi continuer la publication. On ne nous ajiprend pas quand il mourut.
l)r.TA\, famille oriirinaire de P.eziers, réfu{;iée en l'iiisse. Trois frères de ce nom, Pterre-PauL Jcaii et EmmanueU tous troi> architectes, sortirent de France h la révocation et allèrent demander un asile au linindebourg. L'aîné fut contrôleur do< b;\!iments en Prusse, l'ne des tilles (ri'mmanuel épousa Salomon Géry, de Sedan, premier bourgmestre et conseiller au magistral de la Dorothecstadl.
Parmi les réfu^'iés de la même profession, on peut citer encore Pierre lioynet et surtout Abraham Qvesney, mort à Herlin en 1726, à qui celte ville est redevable de la Maisdii des orphelins et du temple de la Frederichssladt, construit sur le plan de Téglise de Charenlon et formant un reclanirle de 1 iH pieds de huig sur "ti de l.n::i-. t)n reproche à ces deux bâtiments, ijui n'offrent d'ailleurs rien de parliculièrei.ienl remarquable, Texcessive épaisseur de leurs murs qui seraient à Téprcive du canon.
I>i:\ At\ (Gilbert), ou De Vaix, ministre de Milhau dès l.'itil, nxui en 4598. Devaux jouissait d'une certidne influence dans le pitrti protestant. En 4573, il avait été employé avec Caltiere à des négociations en Allemagne.
En lo77, il signa le traité de Uer/jerac, eten1')79, avec Yolcty celui de Nérac, comme député du Uotiergue. Kn 4588, il assista, en la méuic qualité.
avec le sieur de Lvs^ ir.on. ^ TAssem- Idée politique de La Rochelle. 11 parait qu'en 1593, il setrouva a'issi à la conférence de Mantes, soi! qu'il y eilt été envoyé ])ar sa pro\ince. S(ut i[u*il s'y fdl rendu de son prjqire <'hef; mais au lieu d'y défeutlre le^ j»rincij»es du protestantisme, il se laissa séduire par />k Pcrrdii. «' Après les belles proun'sses qu'il avoit fait*'S h M. d'Evreux, lit-on dans la C(mfe<sion de S.'ncy, et ar^vnt reçu pour les exécuter, il lui prit une lièvre poltronne, et s'en alla en son pays ciiant et braillant que la cause de Dieu éi;iit traiiie par lui et cin([ de ses compaî/nons. » Selon Cayet, dans son Discours de la vraye église, Devaux, après son apostasie, « eut cet honneur de servir aux lieux où il pouvoit prohter beaucoup et n'y a pas manqué. »
D'Aiibiirné, qui vit l'ancien ministre sur son lit de mort, rapporte que Devaux lui avoua qu'il s'était vendu à la Cour; il afiirme m»Mue qu'il lui remit trois brevets, l'un de i..">()0 écus, les deux autres un peu moindres.
Cayet, dans son Discours, parle aussi d'un autre ministre du même nom et également apostat. Le Traité 'des images de Hicheome nous apprend (|im3 ce dernier s'appelait Geoffroy t'i qu'il abjura, en 1597, après dix-neuf années de ministère, entre les mains du canlinal de Joyeuse qui lui lit une pension.
l>i:\ Al.\ (jAcytEs), de Laon (I), lit ses études en théologie à Sedan eu 1 638. C'est à lui (lueTon doit le recueil précieux des Thèses de Sedan, ouvrage devenusirareciue l'on noussaura gré d'entrer dans ([uel(|ues détails. En voiei le titre exact :
r:'j*"pn fyip -«ï-s hoc est, The-
s^'yrrv.s disjmtafiihivhi thcoloffiraruid in nlmà Sedajifusi acadernià variis tcmporihus hahitnrvvd à revercndis ccleherrimisqnc 2^nst<>rihv.s et SS. thcologia professa ribns, Pefro Molidœo, Jacobo Cappcllo, Abraha-
(1) Un rérugii' du nn^mo nom fut, en 1718, undcs ilirecU'urstli'riiôpiial Ipanraisdr Londres, el un niaise Dnaux, joaillitM de Dijon, rofagiéa Genève, y fui reçu bouPrTois en l!>73.