‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 151 sur 241 · TAR · texte numérisé non relu

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sion de 700 livres en récompense de son abjarallon (Arch. gén, Tt. 252).

L'extrême empressement qu'il avait mis à obéir aux ordres de S. M. méritait bien celte marque de satisfaction.

Dès le i A oct. 1 685, en effet, c'est-àdire, môme avant la publication de redit révocaloirejes protestants deRevel ayant été convoqués en assemblée générale, quarante-cinq seulement répondirent à l'appel, entre autres, Jacques d'Alary, sieur de Tanus, Pierre d'Alary, sieur de Blanc, son fils, que Cambolive appelle Le Blanc, Jpan Du Bosc , sieur des Isles-Maisons, Louis Du Bosc, sieur de Las Touseiiles, Samson de Portes, sieur du Bez, Pierre de Rieux, sieur de La Grave, Marc Ri' vais, Pif-rre de Tenon , Germain Ni" colas, Daiid Benezet, François drBi' Ion, Arnaud Romieu P , Barlhomieu, P. Maury, Paul Albiac, etc., mais aa moins ils se montrèrent tous convaincus a qu'il était à propos qu'ils prissent une prompte délibération pour se conformer aux pieuses intentions de S. M.

et seconder son zèle,» et ils promirent unanimement a de donner à S. M. la satisraction qu'elle dédirait » (Arch.

gén, M. 6G5]. Ainsi se fit ce que l'on appela à la Cour la conversion deRevel. TARDIEU (Bàrthêlemt de), seigneur de Sejas et de Bedujols, qui testa en 1572, laissa de son mariage avec Isabeau Jouve (1550), un fils nommé Jbàn, sieur de Sejas. Ce Jean fut père d'un autre Jean, sieur de Pradels qui^ après avoir longtemps servi comme capitaine dans le régiment d'infanterie de Montpezat, fut élevé au grade de maréchal de camp par brevet du 30 mars 1657 ; mais on ne le trouve point employé en cette qualité, quoiqu'il vécût encore en 1669. Il avait épousé, en J Q^2, Françoise Marc La Calmèle.Une de ses filles devint la femme de Jacques Daudé (Voy. lY, p. 207). Une autre épousa le procureur Pi>rre Barthélémy, et lui donna un fils, Jean BarÛtélemy, qui desservait Tégiise de Maruéjols, lorsque la révocation le chassa de France.

Le ministre Olivier Tardieu, qui, à l'époque des barbares exécutions ordonnées parle comte de Villars dans le Bas-Languedoc et les Cevennes , était le guide spirituel des Protestants de St-Jean-de-Gardonenque, descendait-Il de la même familie?Nous ne saurions le dire. Dès que les Catholiques se furent retirés de ce bourg, après l'avoir pillé et livré en partie aux flammes, Tardiea y rentra avec les restes de son troupeaa échappés à la fureur de leurs ennemis, et y rétablit leservicedivin. Comme les églises voisines n'avaient pas moins souffert que la sienne, il engagea quel* ques-uns de ses cnllcgu s à se réunir en synode , afin d'aviser aux moyens de les relever de leurs ruines. Robert Maillart, ministre de Miaiet, se char* gea de visiter celles d'Alais. d'Uzès, de Bagnols et du Pont-Saint-Esprit; Jean Grignan, celles des environs de Sommières, Jean de La Chasse , celle de Nismes, Pasquier Boust fut envoyé à Anduze ; Tarlas, à Sauve, Saint-Hippolyte,GangesetLeVigan. Tardieu luimême se rendit à Montpellier, à Gignae et dans les lieux circonvoisins. Tel est le seul acte de son ministère dont l'histoire ait conservé le souvenir.

TARDlF(TH.),auteur de: La royau* té de J.Ch,, et l'honneur qui lui est deuou Ex position du ps, //,Gen., 1 661^ In- go, et Exposition du II chap. dei Actes des Apostresr, Sedan, 1 66 1 ,in-l 2. Ce Th. Tard if ne serait-il pas le mèmeque Théophile Tardif, sieur de La Mairie, qui desservait l'église de Fontaine en 1649, et qui, mort à Paris le 26 mai 1 684, futconduità sa dernière demeure par son fils Jacques, sieur de Boisaucœur,et son neveu, Gui/totime Yonnet^ avocat au parlement? Dans ce cas, il serait fils de Jacques Tare///', avocat au parlement, et ancien de l'église de Paris, mort en 16429 a l'âge de 72 ans^ et de Marie Le Jay, qui eurent quatre enfants de leur mariage, savoir : l <> Pierre, né le 15 août I6I0 ; — 20 SusAif- KB, née le 2 oct. 1 6 1 4, qui eut pour parrain Jacques Le Jay, sieur de La Haute- Maison-de-Vignolles,et pour marraine^

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