‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 168 sur 241 · IV. Ecurie de Mario Pavari, trad · texte numérisé non relu

IV. Ecurie de Mario Pavari, trad

de l'italien, Lyon, 1581, in-fol.

V. Chronique de Savoie, continuée jusqu'en 1601 par /. de Tournes, Cologny, 1 602, in-fol.

il a aussi paru sous son nom des Notes sur Pétrone; mais elles sont deLebey-de-Batilly, qui voulut garder l'anonyme, comme Boissard nous l'apprend dans ses Icônes.

On ne sait rien de la vie de Jean !II,

si ce n'est qu'il entra dans te CC eo 1 624, et qu'en 1 636, il fut nommé imprimeur de la république et de l'académie. Il mourut le 24 avril 1669, à rage de 77 ans. Sa première femme, Marie Cre^pift, ne lui donna qu'un âls, nommé JEAN-ANTOUfB, du GC en 1 658, mort sans postérité en 1682. Resté veuf, Jean de Tournes se remaria avec Anne Dansse, dont il eut quatre enfiuits : Samuel, qui suit,* Marie, femme de Jacques DuTheil ; Jacques, dont la destinée nous est inconnue ; Jean, dont nous parlerons plus bas.

1. Samuel de Tournes qui continua, avec son frère atné, à diriger l'imprimerie de Genève, ne soutint pas larépution de ses aïeux. Nommé membre du GC en 1 660, ii mourut en 1 695, ayant eu trois enfants de sa fenmie Jeanne de La Maisonneuve, savoir: 1»

Gabriel, qui suit; — 2» Samuel, du CC en 1698 ;— 50 Anne, femme du ministre Jean Sartoris, d'une famille originaire du Piémont. Entré dans le CC en 1684, Gabriel de Tournes devint auditeur en 1706 et mourut en 1727. Sa première femme Sara Tronchin-Le Fort ne lui ayant pas donné d'enrants, il se remaria avec Jlfarte de La Rive-- J9u»5on,dontileut: 1» Jean- Jacques, qui suit; — 2« Jacques, qui suivra; — 30 Jeanne, femme de Marc-Conrad Buisson; — 4» Catherine; — 5» Jeanne-Louise, épouse de G.-P. Cramer.

1» Jean-Jacques de Tournes entra dans le CC en 1724. Deux ans plus tard, ilfit,avecson frère, l'acquisition d'un fonds de librairie qui était à vendre à Lyon, et, ayant obtenu, en 1 727, la permission qui leur était nécessaire, ils ouvrirent dans cette ville une succursale de leur maison de Genève.

Leur principal commerce, consistant en ouvrages religieux, se faisait avec l'Espagne etl'Italie. L'abolition del'ordre de Loyola porta un coup fatal à leur industrie. Leurs fils prirent le parti de vendre leur fonds et d'abandonner l'imprimerie et la librairie. Jean-Jacques de Tournes, qui fut nommé auditeur en 1737, avait épou86,eni 726, Lout-

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se LeFort'Perréal. Sesenfants (ùreiil :

i*" Samuel, du GG en 1 764, marié, e& J 765, avec Jeanne-Marie Cannac,q!a\ ne lui donna qu'une fille; — 2«Jbam- Louis, qui n'eut non plus qu'une fille de son union avec Sara LuUin-GaUO' Un; — 3* Louisb-Margubritb, femme de Pierre Aubert; — 4» Madelaiks^.

mariée à Gédéon Malkt.

2* Jacques de Tournes, du GG en 1728, épousa Catherine Chaberi et en eut : i» DONÀT-Louis, marié à Elisabeth-Susanne Sellon-Chabert, qui le rendit père de Jean-François, né en 1761 et mort sans enfants, et de Su- SANNB- Jeanne; — 2« Jean-Jacques, du GC en 1770, conseiller en 1777, syndic en 1 787, à qui sa femme EUsabeth'HenrieUe Setton, fille de Jean" François SeUony sieurd'Allaman, etde Susanne Chabert, ne donna que des filles, dont Tune prit alliance dans la famille 2Vem6/«/;— s» Jean, allié à/udith Riiiiet'Diodati, ùoniiin'eni point d'enfants mâles.

II. Né vers 1634, Jean de Tournes étudia la théologie et fut appelé, à l'âge d'environ 26 ans , à desservir l'église du Pouzin. Gomme il était étranger^ il demanda au roi, ainsi que son collègue Dutait, la permission d'exercer en France son ministère; elle lui fut accordée, ce qui n'empêcha pas le goavemement de le destituer en 1670 (Arch. gén. Tr. 259). De Tournes retourna à Genève. Deux ans après environ^ réglise française de Bâle le demanda pour pasteur. Il fit son sermon d'entrée le 2 juillet 1672. Au mois d'août 1681, on lui adjoignit, pour l'aider dans l'accomplissement de ses fonctions, Louis Du PlessiSy ancien moine converti (Voy. III, p. 143), que ses mauvaises mœurs firent chasser de la ville au mois d'octobre 1 682, et qui fut remplacé par Jean-Louis Magnet, de Condorcet. Gelui-ci, étant mort le 7 sept. 1691, eut pour successeurs Pierre de Verchand, natif de Montpellier et ministre à Heiltz-le-Maurupt avant la révocation, qui s'était réfugié à Bâle avec sa femme, Susanne Ver-

nier, et qui mourut le 4 avril ledS; puis Isaae Jaquelot, de Yitry, aneten pasteur de l'église de Nettancourt (i).

En 1 697, de Tournes, de plus en plus afllaibli par l'âge, dut prendre un vicaire, qui fut Paul Reboulet^ et, deux ans plus tard, il donna ea démission; cependant il prolongea ses jours jusqu'au 11 nov. 1713. Les Registres de l'église française de Bâle nous ont fait connaître les noms de onze de ses enfants: 1* ANNB-LouisE, baptisée le Si mai 1 674 ;— 2« Susanne-Makie, le 4 nov. 1675 ;— 3« Jacques-Emmanuel et 4» Anne-Susanne, jumeaux, le 6 mai 1 6 7 7 ; —50 Anne-M ADELAiNE, le 8 mal

1 679 ; —-60 LOUISE-ISABEAU, le 28 OCt.

1 680 ; — 70 Frédéric-Henri, le 29 déc.

1681 ;— 8« Judith-Marguerite, le 7

fév. 1684;— 9« ALEXANDRINE-ELI8A- BETH, le 31 OCt. 1686; — 10«£STUBR-

Marie, le 30 déc. 1 688 ; — 1 i« Jeah-

ISAAC, le 9 OCt. 1692.

TOURNIER (Etienne), négociant d'Orange, incarcéré pour crime d'assemblée. Le8 mars 1768, les Réformés d'0range,aunombrede80, étaient réunis dans une grotte qui leur servait de temple. En l'absence d'un pasteur, ils s'édifiaient entre eux par la lecture de l'Ecrituresalnte et d'un sermon de Stitirtn, et parle chant des psaumes. Tout à coup une troupe armée envahit la

(1) Quelque tlugnlier que le fkit ptraisie, il y •▼aiteDGIiMDpeinie, à l'époque de la réToeéUeB de redit de Naniee, deui ministres nommés Isaae Jaqnelot, tous deui natifs de Yassy ; les recherches que nous avons (ailes dans les Archives de l'église française de Bâle, ne laissent pas lenMilB» dre doute à* cet égard. Nous nous sommes dose trompé en supposant (Von. VI, p. S7) c[ue Tan^ cien ministre de Yassy avait été place à Bêle. Son homonyme, qui avait desservi en France l'église de Nettancourt, et qui fut adjoint à de Tournes, vivait encore en 1718. Il fulmariédeux fois. Sa première femme, Jeanne Heat, lui d<nma sept enfante : 1* Jban-Ulric, bspt. le 24 od. 1636 ; — 9o JBÀinfB-GBRTBV^B, le 95 sept. 1688 ; — 3» Emmaki-bl, le 16 fév. 1690 ; — 4* jEAl«?IB-MÀRGtVRITB, le 19 juill. 1691 ; — S» NiCOLAS-BoifiFACB, le 17 juin 1694;— 6«Ga- TilBRiNB-EsniBR, le 19 déc. 1695; — 7« Mlrie-Ankr, le 5 oct. 1699. La seconde, Jeanns * Dumat, de St-Etienne dans les Cevennes, qu'il èpoosa en 1715, lui donna encore : 8° jBAMiai- LouiSB, bapt.le95août 1716,et9«JBA!«-ISAAC, le IS nov. 1718.

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grotte; sommation leur est faite dose disperser, les soldats les coachent eu Joue, mais calmes et intrépides, les Protestants continuent leurs exercices religieox, comme si aucun danger ne les menaçait. On ne sait comment se serait terminée cette scène émouvante, si Etienne Tonmier et trois autres diefs de familie, Paul Bertin, propriétaire, Fierre Jourdain, négociant, et Louis GuiUaumey cultivateur, ne s'étaient li- Yrés eux-mêmes aux soldats, à condition que le reste de rassemblée se retirerait sans obstacle. L'ofGcier,qui commandait la troupe, touché de leur dé- Vouement, leur insinua de s'évader, en leurpromettantde favoriser leur fuite ; mais Toumier le remercia de son humanité. Us furent donc conduits tous les quatre dans les prisons de la ville, où Ils passèrent deux mois, au bout desquels un arrêt du Conseil les rendit à la liberté.

TOUKOT (Nicolas), en latin Tau- RELLUS (1 ), seul nom sous lequel il est connu, médecin et philosophe, naquit à Montbéliard, le 26 nov. 1547. Son père, Jean Tourot, était greffier de la mairie, et en i 557, il fut choisi pour un des neuf bourgeois ]uré8. La mairie, dont l'établissement remontait en 1514, « tenait la Justice r» de la ville. Le corps des neuf bourgeois }urés, produit de l'élection à deux degrés, jugeait en première instance, tant au civil qu'au criminel, sous la présidence du maire. Le jeune Tourot se fit remarquer par ses heureuses dispositions au gymnase de sa ville natale, et on le jugea digne de participer à la dotation que le comte Georges avait faite (4 avril 1 557) au séminaire deTubingue pour l'entretien de 10 jeunes gens qui se destineraient à la tbéolo-

(1) Nous croyons qoe M. Duvernoy [Epbémérides du comlé de MonlbéHard) se trompe lorsqu'il interprète ce nom par celui de Thourelot. Le mol Toarol (dans le patois du pays, toirô ou lourd est le simple) exprime déjà un diminutif. Un fait qui Tient àlappui de notre opinion, c'est qu'il existe encore à Montbéliard une famille du Bom de Tourot. Néanmoins, nous devons recooiiAttre que l'autorité de M. DaTetDoj est d'un ^èi-sm^<i P<>1^' ^^> 1* question.

gle, dont 6 nés dans le comté de Montbéliard et 4 dans les seigneuries d'Horbourg et de Riquewihr. Tourot fût admis au séminaire en avril 1560, et y passa six années. Pendant son séjour, le duc Christophe lui accorda, à plusieurs reprises, un supplément de pension. Jean Neander rend à Tourot ce témoignage, qu'il fit paraître avautTÀge les qualités d'un homme mûr, ammum et curam virilem gessit, tellement que le poète a pu dire de lui :

Ingenium cœlestesuls Telocins annls Surgit, et ingrate tert malè damna mor».

En 1 565, Tourot obtint le grade de maltre-ès-arts. Parmi ses professeurs, il s'était plus particulièrement attaché à Jacques Schegkius; c'est sans doute d'après les conseils de ce célèbre philosophe et médecin qu'il renonça à la théologie. Il se rendit à Bâle, en \ 566, pour y faire des éludes en médecine, et, dès le 21 nov. 1570, Il se présenta aux épreuves du doctorat. Deux membres du magistrat de Montbéliard furent députés pour assister à sa réception et lui remettre Vétrenne de la ville. Les biographes ne nous apprennent pas ùh il passa les huit années qui s'écou*lèrent jusqu'à sa nomination, en i 579, à une chaire d'éloquence h. l'académie de Bàle (1 ). L'année suivante, le 51 mai 1580, il fut promu à la chaire de morale, en remplacement deThéod. Zwinger. Mais, avant qu'il eût pris possession de cette chaire, il fut appelé à l'universilé d'Altorf comme professeur de physique et de médecine. Cette dernière place lui agréant davantage, il Taccepta et se rendit à son poste dès le 8 oct. 1580. 11 remplit celte chaire pendant 25 ans. Il mourut, le 28 sept. 1606, d'une aflècllon épidémique. On raconte qu'une de sesdomestiquesayant été atteinte du mal, son premier mouvement fut de s'enfuir pour éviter la contagion; mais bientôt il eut honte de sa lâcheté, et il revint courageu-

(l) D'après M. DcteimerlSy qui le nomme Taurell, il aurait enseigné la roedecine à Bâle, puis à Stratbonrg, ayanl d'èire appelé à remplir Ja eUire de morale [c'Mt4-4ir« d'éloquence] dans cette première Tille.

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sèment snbtr flou sort. Tcrarot tal ma* rié deux fois/ Il épousa en premières noces Catherine JËschenberger (1 )j qui lui donna 1S enfants, dont 8 (deux à Bàle et six à Altorf) moururent en bas àge./.n/. Boissard célébra ce mariage dans une Elégie ; il disait à son ami :

Sponse, décos Montis Belgardi , o qoanU maDeol 10 Gaadia ! qnàm claro sldere cnncla floont !

Ceux de ses enfants qui lui survécurent sont JfiAN-JACQUES et Nicolas- Frédéric; plus trois flUcs^dontHARis- Sàlomé qui épousa^ en 1622, Etienne Decker, marchand de Nuremberg. Tourot ayant perdu âa première femme en 1598, se remaria, en 1599, avec C/rsuleHaHer-de-HaUerstein, fille de Martin Hailer, membre du magistrat da Nuremberg ; il n'eut pas d'enfants de ce second mariage. On lit dans TAthens Rauricœ cette appréciation de notre médecln-pbilosophe : « Son érudition étoit solide. 11 éloit doué d'un esprit vasle et très-actif, ce qui fit dire de lui à un poète de son temps [lors de sa réception au doctorat] : Corpore tau* rellus, taurus ai ingénia. 11 ne négligea pas Tétude des belles-lettres; il fit voir, surtout dans ses Emblemataph^ sicO'CBihica, combien elles lui étaient familières. Dans la philosophie, il prit surtout pour guide Aristote, et en médecine Galien, mais toutefois sans Jamais jurer par la parole de ces maitiei avant de s'être rendu compte de leurs raisons et d'en avoir reconnu la Jua* tesse... Cette Indépendance de }ug»* ment déplut à quelques-uns qui l'ao* cusèrent de ne croire à rien et d'être pire qu'un Turc. Bien plus, les théologiensde Heidelberg. .. le dénoncèrent comme un médecin athée. Mais les apologistes ne lui manquèrent pas nonplus, et parmi eux se signala au premier rang

(1) Elle éUlt fine d'Israël £gchenberger, de Bftle, et d*Anne Relier. Cette dernière époaiaen •econdet nocei le médecin de Golmar /.-/. Wêc* ker, et acquit quelque répatation par la p«bite»tion d'on petit lirre sur Tart colinalre, deeUnè f urtoal aax malades, lequel eat plnsienrB éditions. A^ la mort de ton second narl. eUe féeol aapres de sa Silo, Gatberiao, j«if«'à m MOrlarri* fée «lisse.

Ofsbert Toët. Quant à lui, il plaida ad^ mirablement sa cause dans ses écrits.

Gomment accuser d'athéisme l'homme qui écrivait dans sa Méthode du pn^ nostic : Me sibi totum Christus vendtcat; nec Aristoteli quidquam attribuetur, nisi quod Christus ipse concesserit, nec si quid obtulerit Aristoteles^ id protinus excipiam, nisi quod fuerft Christo acceptissimum. » Le DictioUr naire des sciences philosophiques résume ainsi la doctrine de notre philosophe : « Taurellus est un des esprits les plus ardents et les plus libres de cette époque de liberté et d'enthousiasme qu'on appelle la Renaissance. Chez les uns, il passait pour un socinien ; chex les autres, pour un athée. Il n'était qu'un ennemi de la routine et de la philosophie d'Aristote, telle qu'on la comprenait jusqu'alors, entourée d'une^ sorte de consécration religieuse tant dans les écoles protestantes que dans les écoles catholiques. Il se demandait comment l'éternité du monde enseignée par le philosophe de Stagire pou* vait se concilier avec le dogme biblique de la création. Il ne pouvait comprendre que ce qu'on regardait comme vrai en philosophie, pût être faux en théologie, et réciproquement. 11 ne reconnaissait, au contraire, qu'une seule vérité, se manifestant à la fois par la raison et par la révélation, par la philosophie et par la théologie. Ces deux sciences, selon lui, loin de se contredire, devaient donc se prêter un mutuel appui. Mais quel est l'objet propre de chacune de ces deux sciences^ et quelles sont les limites qui les séparent? Tel est le problème qu'il faut résoudre pour réussir dans cette conciliation. » C'est à quoi s'applique Tonrot, a La théologie diffère complètement de la philosophie par son principe et son but. Le principe de la philosophie est le raisonnement, la démonstration; le principe de la théologie, c'est Tantorité ou la foi. La philosophie a pour but la science, c'est-à-dire la simple connaissance de la puissance de Dieu et de ses autres attributs. La théologie

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Ml la révélation de sa volonté. Entre deux puissances aussi différentes, il n'y a aucune contradiction possible^ l'une s'adressant à notre entendement, l'autre à notre liberté. » — « Fidèle à ces principes, Taurelius ne nous présente c:uère, dans la suite de ses ouvrages, qu'une démonstration philosophique des principaux dogmes du Christianisme et une rérutation des doctrines d'Aristole qui leur sont contraires, il va sans dire qu'il fut aussi peu goûté des théologiens que des philosophes, p Ces questions, malheureusement insolubles, nous divisent encore ai^ourd'hui et elles diviseront bien des générations après nous.

On doit à Tourot les ouvrages suivants :

I. PkHosophiœ triumphus, hoc est, Metaphysica pkUosophandi meihoduSf Basil.,i573,in-8«;Amh.,t617,in-8o.

II. Medicœ prœdiclionis methodus, hoc est, recta brevisqite ratio œgrisprce^ terila, prœsentia, futuraqueprœdicendiy morbos scUicet, morburumque causas, moriem, sanitatem, recidivum, aUaque symptomata, Francof., 1581, ln-8o; in-4», d'après Lipenius.

III. Thèses medicœ de partibus hu' mani corporis, 1 585, in-4*.

IV. Annotationes in quosdam libros Amoldi de Villanova, dans une édit.

dcsQEuvresde ce médecin ,Basil., i 588, in-fol.

y. De mutatione rerum naturcUium Thèses physicœ, i 585, in-4«.

VI. De cordis nalurâ et viribus The* #e9mMf«c£F, l585,in-4«; Norimb,1586, d'après Lipenius.

VI i. Libellus de vite et morte, Norlmb., 1586, in-80.

VIII . De ventriculi nature et viribus Thèses medicœ, Norimb., i 587, in-4«.

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