‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 181 sur 241 · III. Phraseologia Terentiana, Oppenh., l6i3,in-8o · texte numérisé non relu

III. Phraseologia Terentiana, Oppenh., l6i3,in-8o

IV. Antwort gegen des Jesuiten Hacks Vertheidigung der Predigt G.

Scherers, wegen der Communion unterbeyderley Gesto//, Frankf., 1614,4».

V. Wiederholung des Eaxtminis der wUrtemb. Theologen wegen der Lehre der Calf^tmxten, Frankf., 1614, in-8o.

VI. Wiedcrlegung der Antwort Ch, BinderSy Frankf., 1615, in-8».

VII. Acten des Gespràclu zwischen kônigl, Wiirden txm Gross-Britan^ nien Herrn Gesandten und D, Matt, Hoen chUrf, sàchs, Ober-Hoff-Predi^ geranno 1613 gehalten,FrànkL, 1615, in-4«.

VIII. Syllabus cUctionum hebrdtccirum quœ in libro Psalmorum conti" nentur, Basil., 1615, in -1 2.

IX. LMtherideutsche Bibel mit Anmerckungen, Heidelb., 1617, in-fol.

X. Apologia pro suis notis biblids ado.frivolas et ineptas criminationes J. Winckelmanniy Heidelb., 16i8,in- 4*; Hanov., 1624, in-fol.

XI. Index in sacra Biblid locupletissimusex latind Jmman.TremeUiiet F. Junii versione quoad Vêtus, et Th.

Bezœ quoad Nov. T.coUectus: addita estadcalcemvocabulorumquorumdam

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obêeuriùfwn expUcaiio, Frâncof., 1623^ In-fol.; Hanov.y 1624, in-fol.; réimp. 800806 titre : Lexicon concot' daniiale Ublicum^ Francof. , 1 687^ fol.

XII. EncfUridûm Locorum commth nium theologicorum, Basil. , 1 628, in- 8*; 1652, in-80. — Réimp. d'un ouvrage de Feugueray, comme aussi (selon toute apparence) les deux suivants, cités par Lipenius : Prompiuarium ex MarhreUo, Basil., 1 626, in-8o, et Index locorum communium et propriorum nominumin totisBibUis,hàr noY., 1624.

11. Frère cadet de Daniel, Samuel Toussaint, né à Montbéliard vers 1542, fit aussi ses études en théologie à Tubingue. En 1568, il fut donné pour pasteur à l'église de Vandoncourt, qu'il desservit Jusqu'en 1 589. Comme il disparaît, vers cette époque, du comté de Montbéliard, on peut supposer qu'il "nourut dans ce temps. De son mariage avec Jeanne WurpUbt, de Montbéliard, naquirent trois fils : !<> Jbàii, qui fut ministre à Maruéjols, puis à Loriol, et qui s'est feit connaître dans la littérature religieuse par trois ouvrages d'édification :

I. Metanœa sive de emendationevi' tœ Ub. IV, Gen., 1602 (?),in-8«.

II. Manuel de dévotion contenant divers discours des âmes pieuses, recueilli des prières des anciens Pères, Gen., 1620, in-8«. — C'est sans doule le même ouvrage que celui-ci, cité par Draudius : Prières et consolations pri»

ses de plusieurs passages de l'Escritth re et des livres des Anciens, Gen.^ 1612, in-16.

III. Pain quotidien de l'ame dévote de l'amour de Dieu, 1621,ln-12.

2» Samuel, qui assista, en \ 608, à l'Assemblée politique de Gergeau comme député de la Provence, et qui mourut pasteur au Luc, vers \ 620, puisque le Synode national d'Alais ordonna, mais inutilement, aux églises provençales de pourvoir à l'entretien de sa veuve, Isabeau de Galles, fille d'un docteur en médecine d'Orange, et de 86$ nombreux enfants, «eu égard àto

mémoire et aux services deteorpère.»

—3« Daniel, le mieux connu des trois frères.

Daniel Toussaint naquit à Montbéliard, le !•' mars 1 590. Il fit ses études en théologie à Heidelberg, et obtint, à l'âge de vingt-cinq ans, une place de professeur dans le gymnase de Nienhausen, dont il devint corecteur en 1619. En 1621, il futappelé à Heidelberg comme épbore du collège de la Sapience. Chassé de cette ville par la guerre, il se retira à Franckentbal, où

11 remplit quelques années les fonctions de pasteur. Dans son Hist. inédite de l'église française de BAle, Petit-Pierre raconte qu'ayant été banni du Palatinat, Toussaint alla demander un asile kBàle, et qu'il y exerça le ministère depuis le 25 oct. 1659 Jusqu'au

12 déc. 1647. 11 était en même temps premier régent du gymnase. En i 650, il demanda son congé, ayant l'intention d'aller desservir l'église de Sainte-Marie-aux-Mines; mais son rappel dans le Palatinat le fit renoncer à ce projet. Il retourna à Heidelberg, fut rétabli dans sa place d'éphore, et nommé consetller ecclésiastique. Il mourut, le 3 oct. 1655, pasteur del'église française et professeur de théologie. Il avait été marié deux fois. Sa première femme, Marie Gôpp, lui avait donné trois enfants, qui l'avaient précédé dans la tombe. La seconde, Louise»

Félicité Mieg, l'avaitencore rendnpère de deux filles et d'un fils, qui mourut Jeune. Ou a de lui :

I. De vità et morte /. BuxtorffU senioris, linguœsacrœprofessoris, Basil., 1630, in-4«.

II. OratiopanegyricainobitumJ.- J. Frey, Unguœ grœcœ professons, Basil., 1636, in-4«.

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