‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 200 sur 241 · II. Les pseaumes de David, nouv · texte numérisé non relu

II. Les pseaumes de David, nouv

version en vers françois, Amst., Z.

Châtelain, 1756, in-l 2.

III. Sermons sur la providence, Amst., 1771, in-8»; 1779,4 vol. in-8».

IV. Sermons sur divers sujets intéressants de dogme et de morale , Amst., 1799, 2 vol. in-8«. — Ouv. posthume.

On trouve aussi de lui dans les Transact. philos. (1755) un mémoire Of ihe late earthquakes.

Jean-Scipion Vemède laissa un flls, né à Maëstricht, le 19 mal 1154, qui reçut an baptême le nom de Jagqubs- Hbnri, et qui mourut, en 1 808, pasteur de Téglise wallonne de La Haye.

On a de lui :

I. Sermon sur Héhr, XI, 4, pro^ nonce à V occasion de la mort de Jean- Isaac Guicherit, La Haye, 1 796, in-8«.

— Le pasteur Guicherit avait desservi successivement les églises de Maëstricht et de La Haye.

II. La voix de J.-C. à V Eglise réformée de ce pays. Sermon sur Apoc.

H, 5, La Haye, 1799, in-8«.

m. L'obligation des Chrétiens réformés de ce pays à contribuer act^tellement pour le maintien de leur culte public. Sermon sur I Chron, XXIX, 5, La Haye, 1799, in-8».

IV. La charge de Duma, Sermon sur Es. jrjr/,1 1-1 2,U Haye, 1 804, in-8«.

V. Sermon sur Act. XX, 24, prononcé le2Q mai 1 805 dans l'église wdlonne de La Haye à l'occasion de la 25« année de son ministère dans ladite église, La Haye, 1 805, in-8«.

VI. Sermons à l'usage des Chrétiens affligés, Leyde, 1807, in-8<».

A la même famille de réfugiés appartenaient B. Vemède , négociant à Amsterdam, qui a fait imprimer un Eloge de l'avocat Noordkerk, Amst., 1771, in-4«^ et sans doute aussi No/l Vemède, qui rentra en France et obtint, en 1742, la permission de recevoir de son frère sa légitime, à cause « de son retour déjà ancien, de la solidité de son établissement et de celui de ses enfants dans le royaume, et du commerce qu'il faisoit v {Arch. gén. £.

3503). Le gouvernement commençait enfin à s'apercevoir des funestes effets de la révocation; il cherchait à relever l'industrie, et autorisait assez facilement les industriels protestants à ren*

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Irei' dans le royaume sans exiger d'eux une abjuration préalable.

VE R NES (Jacob) ^ théologien genevois, ami de Voltaire et adversaire de Rousseau, naquit, en i 728, à Genève, où son père, Jean-Georges, réfugié du Vivarais, avait obtenu, sept ans auparavant, les droits de bourgeoisie. Ses études en théologie terminées, Vernes fut admis au ministère en 1751. Aucune église n'étant vacante pour le moment, il forma le projet de publier un recueil périodique et consulta à ce sujet ^ousseau^ qui essaya vainement de l'en dissuader, en lui représentant que des hommes nés pour être architectes ne devaient pas se faire manœuvres. A cette époque, le ministre entretenait avec le philosophe la correspondance la plus amicale ; mais le procès de l'Emile mit entre eux la mésintelligence. Vernes, qui venait d'être pourvu, en 1761, de la cure de Céligny, se rangea parmi les adversaires de son ancien ami et l^attaqoa dans ses Lettres et ses Dialogues sur le christianisme de J.-J. Rousseau; toutefois c'est sans fondement que Rousseau le soupçonna d'être l'auteur de la brochure intitulée : Sentiments des citoyens (1765, in-8«); ce libelle était sorti de la plume de Voltaire. Cette susceptibilité du ministre de Céligny à l'égard du christianisme de Jean- Jacques se comprendrait mieux, comme le fait observer M. Weiss dans la Biogr. univ., s'il avait été lui-même un calviniste orthodoxe, et surtout s'il n'avait pas été lié d'une manière intime avec Voltaire. 11 est vrai que dans le temps même qu'il courtisait le seigneur de Ferney, il composait contre les philosophes un ouvrage où, ditPalissot, la nouvelle philosophie est écrasée sous le poids de ses propres maximes mises en action et rapportées avec la plus scrupuleuse fidélité. Appelé en ville en 1770, il continua à remplir avec assiduité ses fonctions pastorales jusqu'en 1782 que le parti populaire Texila. 11 obtint cependant, en 1 789, l'autorisation de rentrer dans

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sapatrie/oii il mourut le 2 2 oct. 1791. Voici la liste de ses publications :

I. Thèses ethico-theologicœ de hominis inprœsenti vite exphratione et ad alteram vitamprceparatione, Gen., 1 752, in-i«. — Soutenues sous la présidence û'Ant, Maurice,

II . Choix littéraire, Gen., i 755-60, 24 vol. in-8». — Recueil de pièces en vers et en prose.

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