‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 235 sur 241 · Epitaphinm Joanni Maio sacrum, s. 1. ni date, in · texte numérisé non relu

Epitaphinm Joanni Maio sacrum, s. 1. ni date, in

Vi . Anabios sive Lazarus redivivtMS, Comcedia nova et sacra, Arg., 1559; 1540, in-12; Colon., 1541, in-12.

V. Paraclesis siveConsolaiiodemor" te principis A Iberii niarchionis Baden* sw,Arg„ 1545, in-40.

On trouve d'autres vers de Sapidus disséminés dans beaucoup de publications contemporaines, par exemple ^ wnt Elégie touchante à la suite du poëme de son oncle : Ad Leonem X contra prodiges, publié dans les Amœnitates Friburgens. deHiegger; — un petit Poème sur le bonheur dont jouissaient les amis d'Erasme, dans les Epist. D. Erasmi (liasil.,152i,in-fol.);— une/i>** gramme dans l'édit.de Polybe imp. en 1 550, in-fol.; — {'Apothéose d'Erasme et une Epigrfmme dans TEpitap]). ac tumulorum libellus, quibus D. Erasmi mors defletur (Basil., 1556, in-4«>); — des Odes dans leLexiconjuriscivilis, de Spiegel (Arg., 1558, in-fol.); dans le traité de Slurm : De litterarum ludis (Arg., 1558, in-40), ctdanslesTabuIiB partitionum dialectic. J. Slurmii, par V. Erythrœu9(Arg., 1551, in-fol.); — les Epitaphes de Jac. Slurm, dans le J . Sturmii luctus (Arg. , 1 54 2) ; de UcatusHhenanusetdei/aU.Ze//, dans les Icônes de Reusner (Arg., 1590), où Ton trouve aussi V Eloge de Grynaeus; — XEpigraplie des Aphorismi inilitutionis puerorum, de Brunsfels (Arg., 1519, 40) et la Dédicace de ses Uerbarum icônes (Arg., 1552, in-fol.) ;— une Sylva de felici Jac, Sturmii exitu, dans la Consolatio ad sénat., de J.

Sturm (Arg., 1555, in-4*). Enfbi, M. Dorlannous signale encore une Odf tnh

color tetrastroplios de Uge et ciMngeliOy faisant partie d'un recueil msc. de poésies latines conservé dans leâ archives du séminaire protestant de Strasbourg. Selon Melchior Adam, Sapidus a édité aussi ou annoté plusieurs ouvrages,

WOLFFHART (Conbad), savant philologue, plus connu dans l'histoire littéraire sous le nom deLYCOSTHÈNES, naquit à Ruaach,le 8 aoûtl 5 1 8,de Jh^ hald Wolffhart, consul et questeur de la ville, et d^EOsobelh Knrschner, sœur du réformateur Pe/Zican. Envoyé à l'université de Heidelborg à i'àge de 17 ans, il s'y fit recevoir maltre-èsarts en 1559, et s'appliqua à l'étude de la théologie et de Thistoire. Eu 1541, il accompagna Henri StoU, pasteur à Heidelberg,au colloque de Ratisbonne, et peu de temps après son retour, eu 1 542, il partit pourBàle, où il fut. Taunée même, nommé professeur de logique et de littérature latine, puis, eu l.'>45, diacre de Téglise de Saint-Léonard. Ijne hémiplégie l'ayant privé de l'usage de la main droite, le 2V déc.

1 554, il apprit à écrire de la main gaifchc,et continua à s'occuper de travaux littéraires jusqu'à sa mort. Une violente attaque d'apoplexie l'enleva le 25 mars 15U1 . 11 avait épousé Chrétienne Harbster, sœur de l'imprimeur Oporin et veuve de Zwinger. On a de lui :

\,C. Plinii secundi liber de iws lilustribus emendatus et commetUario illustratus, Basil. 1 547, in-8(>; réinip. avec les Epistolae de Pline, sous ce titre : Plinii de viris illustribus in re militari liber, etiarrationibus illustra- ^tt$,Basil.,i 552, in-fol. — Lycosthènes a mal à proiios attribué à Pline cet ouvrage d'Aurélius Victor.

11. Elenchus scriptorum omnium, veteruîn scilicei ac recentiorum, extanlium et non extantium, publicato^ rum, atque hinc indè in bibliothecis latitantium, qui, ab exordio mundi usque ad nostra tempera in diversis linguis,artibus ac facultatibus clarue^ runt, ac etiamnum hodiè vivuni, BasU., i45i» in-4». — Abrégé de UBh

Page 1