XXI. La porte du christianisme, Amst., 1685, in
XXIL Het heylige voorde heyligen, Amst., 1687, in-80.
XXIII. Besluit van de Skriften tegen W, ^raAe/,Frankf., 1687, in-12.
XXIV. TV. Brakels onbillige en verkeerde Handlingen openbaaret, in-8<>.
XXV. Wiedergebohren oder kein CAmte,in-i 2.— Cité par Arnold, ainsi que
XXVL EandbUchlein der Gottseliskeit, in-12.
XXVII. Wahre und seUgmachende Erkànntniss Gottes und JesurChristi, Amst., 1689, ln-12.
XXVIII. Caractère de la vieille et de la nouvelle alliance,!! 02, ln-8<^; trad. en flam., Rott., 1704, in-8o.
XXIX. Idée générale, ordre et dénouement de l' Apocalypse fKoii.,i 706,
La famille dont descendait Pierre Yvon professait encore la religion protestante vers le temps de la révocation. En 1680, le banquier Marc-Antoine Yvon, fils de Daniel Yvon, bourgeois de Hontauban, et de Marguerite Coderc, âgé de 29 ans, épousa dans le temple de Charenton Rachel Martin, fille de Tapothicaire de M. le prince.
YZE (Jean-Ai^toinb), capitaine huguenot , fils de Jean d'Yze [ou Yse] , sieur de Vaumilh en Provence, s'atta-^ cha à Lesdiyuières, qui le nomma capitaine de ses gardes et lui confia, en 1 595, le commandement du fortd'Exilles. Selon Guy AUard, il repoussa, en 1 597, une invasion des Savoisiens dans le Briançonnais ; mais, d'après d'autres renseignements, cet exploit devrait être attribué à son frère Pierre, Quoi qu'il en soit, d'Yze rendit des services, dont Henri IV le récompensa , le 1 5 janv. 1601, par un brevet de gentilhomme de sa chambre. La même année, il fit l'acquisition de la terre de RosANS , et en prit le nom , sous le-
YZE
YZE
quel il est coann dans Thistoire. Il testa en 1 6 1 2. Sa femme^ Marie deRiviè- TBy ne lui avait donné qu'un flls^ nomméFRÀNÇOis^qui quitta la carrière des armes pour celle de la magistrature et devint conseiller au parlement de Grenoble. Les notes secrètes sur le personnel des parlements tracent de lui ce portrait : De Rosans^ bon gentilhomme, peu versé au palais y n'y estant entré que pour laisser sa charge à son fils, a esté officier d'armée, est de nulle suitte et n'est pas contraire à ce qui vient de la Cour. D Son royalisme n'empécba pas qu'il ne fût chicané, en 1664, sur le droit d'exercice [Arch. gén, Tr, 321).
11 vivait encore en 1 685; mais, à cette date , Il n'occupait plus , depuis plusieurs années, son siège à la Chambre de l'édit; il l'avait cédé à son filsatné. De son mariage (1633) avec Susanne de Renard, fllle de Florent de Renard, sieur de Saint-Julien et d'Avançon,premier président en la chambre des comptes de Grenobie> étalent nés : ]« Jacques , sieur de Saléon , conseiller au parlement de Grenoble, qui épousa, en 1 660, Louise Pérachon. Il se convertit à la révocation avec sa femme, qui éprouva de si grandes terreurs pendant les draironnades et de si vifs remords après sa chute qu'elle devint folle ; — 2* Pierre, sieur de L'Eslang, capitaine au régiment de Turenne, blessé mortellement au siège de Dunkerque ; — 3« Justine, femme û* Artaud de Montauban. Celte généalogie dressée par Guy AUard ne s'accorde pas avec celle que Chorier nous donne dans son Ëtat politique du Dauphiné et d'après lai]uelle les enfants de François d'Vze se seraient nommés Jacques, François et Charles, Nous avons vu, en effet (Voy, V l H, p. 190) qu'un Charles d'Yze se convertit à la révocation, en même temps que son père.
Nous avons parlé plus haut de Pierre d'Yze, flis cadet de Jean et lieutenant de son frère dans le gouvernement d'Exillcs. Il épousa, le 10 fév. 1597, Barbe d' Arènes ei (esta en 1641. Trois tfe ses ûli ayant été tués loiis lei drih
peaux en 1 635, Il ne laissa qti'ALtXAii- DRE, capitaine au régiment de Lesdlguières, qui prit pour femme, en 1 654, Isaheau de Vaucerre, fllle du baron des Adrets, et en eut une fllle nommée Isa-