‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 241 sur 241 · XXI. De enthusiasmo divino et diabolico, Arg., 1702, in · texte numérisé non relu

XXI. De enthusiasmo divino et diabolico, Arg., 1702, in

XXU. Commentarius in Epist. PauU ad Titum^ contig^ensejtu^eiaanaifism

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etcxegesin, Arg. 1706, in-4».— Selon JOcher, il a aussi commenté IXptIre aux Philippiens. »

XXII I . De lapsu Tertulliani ad Montanistas, Arg., 1706, in-4«.

XXIV. De ressuscitatishodiemorum irenicorum conaiibuSy unionem Evangelicorum et Reformatorumconcernenfi6u5, Arg., 1706, in-4<».

XXV. HistoT. Bericht von der pieiistischen undphiladelphischen GeseU-»

schaft zu Straaburg, 1706, in-4».— Cette société de prétendus inspirés, à la tête de laquelle étaient un jeune étudiant, Jean-Frédéric Haug, de Strasbourg, les pasteurs Ruopp, dont on a quelques poésies religieuses, Rôderer, Geissler, etc., attaquait avec violence lesministresderégliseslrasbourgeoise qu'elle traitaitdePbilistinsincirconcis, de prêtres de Baa1,d'adorateurs de Mammon, réservant à ses seuls membres le titre d'enfants de Dieu.

XXVI. Prœfatio apologetica contra P. Yvonem, en tête de son édit. du Iraité de Lutber : De serve arbltrio, Arg., 1707, in-4».

XXVII. Vindiciœ heaii M. Lutheri G.ÂmoldiKirchen-undKetzerMstorie oppositœ, Arg., 1714, in-4».

JOcber cite, en outre, sans indica« tlon de temps, de lieu ni de format : Moses, princeps Uebrœorum^ charac^ iere poUtico expressus ; — Libéra resfniblica Hebrœorum subjudicibus, cha' ract. politic, expressa;^Vindiciœpro syncretismi Texloris detectionei'^Jte' rata detectioet confutatiosyncretismi; — Thèses theoL hodiernis Origenismi, Pelagianismiy Syncretismi et Pietismi (usertoribus oppositœ; — De interregno imperii germanici ab excessu Conra^ di IV aaRudolphum Habsburyicum; — De theologiâmysiicâ; ^^Diss.llde Spiritûs sancti testimonio interno de Scripturœ sacrœ veritate; — De imagine Dei in homine in statu integrita»

tis; — De morte œtemâ; — De consiliis evangelicis ex I Cor, Vil, 35 ; —

De 6au|ia9tcp à'>[Wus\Lif eX Luc, /, 35;—

sDe necessitate bonorumoperum ad art.

VI et XXJugwU Confesnonis; —

Diss, II de fœderibus seu pacfis, qitœ Deus cum humano génère iniit et de iestamentts dimnis; — Spécimen antiquitatum moralium; — Thesium t heologicarum selectarum décades V; — Positionum theohgicarum selectarum decodes II; — Trias selectiorum quœstionum ex ethicis, politicis et œconomicis desumtarum; — Spéculum boni principis in Henrico MagnOy Franc, et Savar, rege, exhibitum; — Diss. de conversionesecunddrelapsorum; — De Satané in angelum lucis transformato; — De conversione hominis irregeniti; — Deobligationeministrorum Ecclesiœ evangelicorum prœdicandi EvangeUum per terras Infidelium ; — De novo homine e jusque renovatione; — De justificatione hominis peccatoris coram Deo ; — De visione Dei beatificâ ; — De Gamero, Japhetiprimogenito, germanœ gentisconditore; — De Ubero religionis exercitio; — De omniprcesentiâ humanœ Christinaturœ; — De superstitione; — De constitutions theocratiœ Judœorum; — De juramenti per vim extortiobUgatione; — De cho»

, reis gynœcoandricis ; — Z)e imperio parentum in liberos; — De pietate et ;u5titiâprincipis ; — Diss, II de tacturegis Franciœ, quo strumis laborantes restituuntur ; — De verborum involucris ;

— De rerum publicarum fatis;-^ De prœrogativâ primogeniti quoadsuccessionem ; — Dearmis in belloprohibitis ; — Defornicibus;^Deparricidiogentis ottomanicœ, quo imperium turcicum niti dicitur ; — Deeo quod fit in frau* dem legis ; — De convenientid honesti ;

— De morbis imperii turcici; — De duellis principum ; — D« neglectœ vitœ custodiâ ; — be communione primcevd tempore necessitatis et innoxiœ utilitatis revitnscente ; — De ludis scenicis ; — Quid in hostem œquè liceat ? ; — De Europceorum ad Indorum regiones jure; — De terrore panico; — De jure commerciorum tertU inter beUigeren* tes; — • De peregrinatione academicd;

— De cive; — De jure sensuum; — Diss, II de jure adfectuum ; — De cœde hostium ci^pttdorum;— Eœ UgUbm JS-

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brœorumforens, de juribus egenorum (utlegem mendicandi;^^ De origine juris cimlis; — Oratio de Sebasi, Schmidio.

Nousnesavonssi Jean-Joacbim ZentgrafT laissa des enfants. Frédéric- Al* 6ertZen(^rafl^,]arisconsuUestrasboorgeois el auteur d'une Diss, inaugur, de judicio militari criminali, Arg. , i 7 1 2^ in-40, oîi ii examine la procédure criminelle usitée en Allemagne et en France^ était peut-être son (Ils?

ZIEGLER (Clêhei^t)^ Jardinier de Strasbourg, qui ne manquait pas d'une certaine instruction, embrassa avec ardeur les doctrines évangéliques et les défendit avec emportement dans trois pamphlets devenus très-rares. En voici les titres : I. Ein kurtz Register und Âuszug derBibel, in welchem manfindetwas Abgôttercy sey, Strasb.,1 524, 10-40. — u, £in faut schôn BUchlin in welchem yedermann findet ein hellen undclaren V^ersiand vondemLeib und Blut Christi, 8. 1., 1525, in-4»; — UI. Von der waren Nyessung beyd Leibsund Bluts Christi, s. 1. ni date, in-4«.Plus tard, Ziegler tomba dans un sombre fanatisme; il prétendait avoir des révélations et entendre des voix souterraines, en qui il mettait beaucoup plus de conûance qu'en la Bible, cornme il l'explique dans un écrit : Von Gesichten und Ersctieinungen, qui n'a point été publié; mais ce qu'il y avait de plus dangereux, c'est qu'il niait, nonseulement la damnation éternelle, mais la rémunération future,eflseignant que.

quoi que i'bomme fit, il serait sauvé.

Ces doctrines et d'autres aussi penii-* cieuses, qui sont enseignées dans deux autres écrits sortis de sa plume, en 1 552, et restés inédits : Von der Seligkeit aller Menschen Seelen, et Ein merklicher Verstand uber des geschrieben Bùchlein von der Seligkeit, le firent chasser de Strasbourg par les magistrats. Il s'établit à la Ruprechtsau, où il trouva de nombreux partisans et ou il forma des conventicules qui jetèrent le trouble dans la commune, en sorte que les magistrats de Strasbourg prirent le parti de le bannir,.en 1 534^ avec son disciple Martin Siôr,

ZORN, nom d'une famille considérable d'Alsace, dont les deux principales branches, celles de PLOBSHEiaiet de BuLACB, embrassèrent la Réforme et l'introduisirent dans leurs possessions. Dès 1570, Henri Diippel fut appelé comme pasteur évangélique à riobshcim, mais l'empereur Rodolphe ii ne tarda pas à ordonner de rétablir le catholicisme dans ce fief de l'Empire, qu'il confisqua même en 1589. Cependant la famille de Zorn en rentra en possession à prix d'argent et rouvrit le temple protestant sous la protection de Strasbourg. Vers le même temps, la religion évangélique fut introduite à Ostbausen par Sébastien Zorn, de la branche de Bulach, qui resta Jusqu'à sa mort, arrivée en 1 6 1 6^ un des plus zélés défenseurs du protestantisme.

OBSERVATION. — Nous profiterons des trois pages qui nous restent, pour corriger quelques erreurs, que nous avons remarquées dans nos trois premiers volumes.

T. I, page 15, ligne SO : Nous ayons... français. Lisez : il était lils d'Abraham Achard, de Die, qui s'était réfugié à Genève et y avait obtenu les droits de bourgeoisie, le 14 juin. 1G99. — P. 60 : Allemage (N. d'). Lisez : Allemagne (Jacques d'), pasteur de l'église de Sézanne, né à Paris, en 1656, a'Isaac d^AUemagne, barbier chirurgien, et de Louise Regnard, et présenté au baptême dans le temple de Charenlon, le 22 mars, s'est acquis, etc. — P. 61, col. b, dern. ligne : Nommé pasteur à Rouen... famille. Lisez . Nommé pasteur à St-Âgobille par le synode provincial qui se tint à Vitry, le 16 mai lee.'i, Allix, etc., et iuyj^imez la note. — P. 64, N° V. Aimiez: sous ces tilres Sermon sur Tite II, 7-8 et Sermon sw les malheurs (k Vimpénitence, — P. 72, 1. 41 : Sancerre^ Lisez : Saumur. — P. 80, col. b, 1. 30 : le célèbre David Blondel. Usez : Moïse Blmlel. — P. 95, col. b, l. 18 : en 1626. Ajoutez: ou, selon la Biogr. du parleoAoi de Meti, au mois de nov. 1629. — P. 102, col. b, I. 57 : orCèTre d« la retigiaii. Ajoutez : nomsak

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Denis de Vallois, — P. 110, col. b^ 1. 16 : La cioqaiëme^ dont le nom n'est pas conna. Lisez : La cinquième, nommée Anicmtte.^V, 118, col. b,l. 5 : Il épousa, le 11 jaîllet! Lisez : 11 épousa au mois de sept. — P. 123, col. b, 1. 48 : Paul Tonnois. Usez : Patrf Thonvois. — P. 12i, 1. 5 : Chariot. Lisez : Carlot. — P. ti2, 1. l .-qui furent élevés dans la religion catholique. Lisez : qu\ sont encore signalés comme protestants, ainsi que leur mère, en 1681. — P. 118, col. b, 1. 14 : Né à Cbàlons-sur-Marne en 1595. Ajoutez: Telle e^t la date généralement admise ; mais dans son acte de décès, relevé par nous sur les Registres de Charenlon, il est dit qu'il naquit à Vitry-en-Perthois, et qu'il mourut â^é do ii ans, re qui reporte sa naissance à Tannée 1608. — P. 152, 1. 52 : Magde^ leine. Li$iz : Madt^laine. — P. 15i, 1. 3 : naquit en France. Lisez: naquit à Paris, le 2i juill. 1609. — P. 175, 1. 40 : de Valois. Lisez : Le Valois. Voir aussi l'Observât ion, à la ûu du T. 11.— P. 189, 1. Zi:Nathand'Aub:gné.,.ii\i commencement de 1596. Lisez': Nathm d'Aubigité, dit do ùi Fosse, fils de Thcodore-Agrippa d'Aubigné et de Jacqwtte Chnytr, que son pfre avait séduite, naquit, le 16 janv. 1601, à Nancray près de Pluviers en Gûlinois. Nathan accompagna, etc. — P. 190, col. b : Aubcs (Cbarles d'). Ajoutez : ou plutôt Daubuz, — P. 191, 1. 7 : été imprimé. Ajoutez : à moins qu'il ne s'a-

de

— P. 194, 1. 17 : Fontenay. Lisez : Frontmay. — P. 195, col. b^ 1. 41 : en 1625. Lisez en 1621. —P. 200, col.^b, 1. 8 : d'Avassint. Lisez: d'Avcssens. — L. 10 : secondé par les quatre frères Sainl-RÔme. Lisez : secondé par ses frères. — P. 215, col. b, 1. 40 : Il parait qu il exerça d'abord, etc. Lisez .'Ministre de l'hôpital à Genève, en 1556, professeur de philosopliie en 1560, pasteur à Cbancy, en 1574, il fut rappelé en France par le roi de Navarre et placé en Auvergne, où il avait déjà exercé ses fonctions avant de se retirer à Genève avec son père. Plus tard, il fut donné à l'église de Bergerac. Un acte, etc.

— P. 219, col. b, L 29 : Du Faur, Lisez : dt Fanre P. 221^ J. 16 ; en 1670. Usez :

au mois de déc. 1668. — P. 225, col. b, L 46 : Cariai. Lisez : Carlot. — P. «29^ 7. tt : Fontenay. Lisez : Frontenay. — P. 245,1.19 '.Antoine.,, Il épousa. Lisez ; An/9{i»,8eigncur dû Bourg, qui épousa, etc. — P. 246, 1. 15 ; un fils, nommé César. Ajoutez ;lt mémo, vraisemblablement, que Charles, àoai nous allons parler.— L. 35 : à Saint-André, près de Salins. Lisez * à Pierre-Eocise. — L. 57 : réussit à gagner la Suisse avec son père. Lisf.z : fut enfermé dans le château de Saint-André, près de Salins, et sa coostaoca lie se démentant pas, il fut banni du royaume et alla habiter Vevay avec son frère aîné.

— Col. b, 1. 6 : alla rejoindre son fils... Usez : alla rejoindre à Vevay son mari, qui s'y était retiré. Plus tard, leurs deux fils, qui avaient été élevés chez les Jésuites de Beaucairc, et leurs deux filles, qui réussirent à s'enfuir du couvent de Bagnols, où elles étaient détenues depuis 14 ans, allèrent les y retrouver. Le fils cadet mourut peu de temps après son arrivée en Suisse. L'alné, nommé Jacqces, s'est rendu recommandable^ etc. — P. 249, col. b, 1. 19 : Barjac. Ajoutez : appelé aussi Bourjac. — P. 255, 1. 5 : en 1577. Lisez : en 1579.

T. II. p. 55, l. 53 : Carpentier. Lisez: Charpentier. — P. 65, 1. 46 : Miranie. Usez : Monmde. — P. 87, col. b, 1. 15 : agent de change. Usez : conseiller secrétaire du roi et contrôleur général de la cavalerie légère, né à Blois en 1599. — P. 99, 1. 10 : de sa femme Susanne. Ajoutez: de Voy. — P. 155, 1. 16 : dansle Midi. Usez : à Genève, où il fut reçu au nombre des habitants,le 22 sept. 1572, avec son trère François, qui n'était donc pas* le même que Saint-Audens, comme le disent les généaloeistes. — P. 154,1.10: S'il n'y a pas... vers 1650. lisez ; Jean Bédé mourut, k TAge de 85 ans, en 1648, et fut enterré, le 25 juill. au cimetière des SS. Pères. Sa femme, Uam î>9iJ(khoust, fill«odu premier médecin du roi, lui avait donné, entre autres enfants : El», sieur des Fo'ugerais, régent en la faculté de médecine de Paris; David, sieur de Loisilière, avocat au ^ parlement, et Isaac, avocat au conseil privé. — P. 176, 1. 84 : en 1694. Lisez ; en 1699. — P. 180, 1. 16 : de Balzac. Lisez ; de Barsac. — P. 183^ I. 20 : nous ont appris. AjoMtiz : c'est qu'il desservit, dès 1565, l'église de Béziers, et qu'il jouissait, etc.

— P. 18 i, 1. 15 : en 1598. Lisez ; en 1596. — P. 186, 1. 8 : scandaleuses doctrines. Ajoutez : Une dernière preuve, à laquelle il n'y a rieu à objecter, vient de nous être fournie par É. Francis Waddington, qui a trcavé dans les papiers de JPerry, À Metz, une pièce de Ttn oomposée par le jeune proposant rar la mort de Biraiid, où Ton ap-

prend que cepastear mourat le 20 juill. 1611^ à Tâge de 7S ans. — P. 209 : à Tart. SalomoD Bernard, ajoutez : Le Manuel du libraire, le Manuel de l'amateur d'estampes et la Biographie lyonnaise affirment que le nom de famille de ce graveur était Salomon^ et son prénom Bernard. —P. 218^ col. a^ dem. ligne : Ters 1i90. Ajoutez : à Passy, prés de Paris, selon le Journal d'un bourgeois de Paris.— P. 235 : Besancourt (N.de}. JÀSiz : Besancourt (Sinado de). — P. 263^ l. 21 : qui avait quitté sa chaire d'hébreu pour remplir. Lisez : qui remplit plus tard, etc. — P. 284, 1. 28 : au lieu de 1598, lisez 1595. — Col. b, 1. 8 : Jaquemot. Lisez : Jacomot, — P. 286, col. b, 1. 14 : Cosse, Usez : Causse. — L. 39 : femme d'Auguste GoUand, sieur de Prières. Lisez : femme de Thomas GaUand, sieur de Gondran. — P. 287, col. b, l. 7. Supprimez [peut-être Bédé].

— P. 291, I. 42 : Selon le msc... militaire. liiez ; On a de lui : Les principes de Vart militaire, Lyon, 1612, in-4o; 1615, in-4o. — P. 299, col. b, 1. 24 : Afanc de Rems [Ram?]. Lisez : Marie de Remy, — P. 508, col. 2, 1. 36 : Coignard, Ajoutez : ou Congnard. — P. 551, l. 8 ; Darmond, Lisez : d'Arnaud. — Col. b, 1. 2 ; Cottotd'Ercury, Lisez : Collot d^Escury. — P. 421, l. 7 : le 29 août. Ajoutez: (d'autres disent le 29 mars). — P. 427, 1. 11 : en 1585. Lisez : en 1685. — L. 48 : jusqu^àsa mort, etc. Lisez .'jusqu'en 1751, qu'il retourna en Hollande. Il s'établit à Utrecbt, où il mourut le, etc.— P. 478,1. 51 : tont soutenus. Lisez : sont promptement secourus (Liège, 1704, in-12), ouvrage que Bernard attribue à Abel Boyer dans ses Nouvelles de la républ. des lettres (1704). — P. 485, col. b, 1. 25 : On ignore l'époque de la mort de Bourgoing, etc. Lisez : Bourgoing, qui était..., mourut, le 23 nov. 1566, d'une ûèvre continue à Céant-en-Othe, où il s'était rendu pour faire le prêche. — P. 508, 1. 55 : Maëstricht. lisez ; Namur. On affirme qu'il fut appelé plus tard à Maëstricht. — P. 514. Brissac (Jean de). Lisez ; Brissac (Jacques de). — P. 515, 1. 12 : Parmi les pasteurs... Morges. Lisez : Jacques de Brissac avait épousé Marie Ribay, De ce mariage naquit Benjamin de Brissac, sieur Du Vignau (Voy. ce nom).

T. III, p. 36, col. b, 1. S4 : en 1525. Xisez ; au mois de fév. 1526. — P. 47, col. b, 1. 41 : Nicole de Bey, Lisez : Nicolle Lcbey-de-BatiUy, — P. 103, col. b, 1. 7 : une Lettre. Ajoutez : que d'autres attribuent à Du Vlessis-Momay, — P. 198, col. b, 1. 16 : l'alné Jean. Lisez ; l'alné Jacques. — P. 200, 1. 20 : en 1640. Lisez : en 1643. — P. 202, L 27 : Saint-Elier. Lisez ; Saint-Hilaire-le-Grand. — P. 206, 1. 44-46, à supprimei',— P. 209, 1. 51 ; Sixte IV. Lisez .• Paul IV. — P. 210, 1. 55 : à la On de 1569. Lisez : le 29 août 1570. — P. 214, 1. 55 : le 25 nov. Lisez ; le 9 nov. — P. 215, col. b, I. 21 ; Le récit... 1715. Lisez : Tel est le récit de Renneville; mais l'auteur de l'Inquisition française était mal informé. Les Mémoires de la Bastille nous apprennent, en effet, que CarcTel... 1694. Ses sœurs, etc. — P. 240, l. 5 : origirwl. Ajoutez : cause. — P. 250 : Catelon. Lisez : Catalon (Pierre). — P. 275, col. b, I. 14 : Savary. Lisez : Savery.

— P. 292, 1. 20 : Rival... d'enfants, à supprimer. — P. 508, note : Duchieure. Lisez : de Chièvres. — P. 521, col. b, 1. 21 : un essieu. Lisez .• un épieu. — P. 528, col. b, 1. 24 : Le Camus. Lisez : Le Prince. — P. 555, note : de Clermont. Lisez ; d'Âurillac. — P. 559, 1. 56 : de Genève, il se rendit en Allemagne. Lisez : de Genève, il revint en France, puis il se rendit, etc. — P. 346 : Charles (Jean). Usez : Charles (Michel). — Col. b,l. 56 : un Charles. Lisez ; Paul Charles. — L. 47 : & sa chaire. Ajoutez : Cependant, eu 1626, Paul Charles obtint à l'académie de Montauban une chaire de théologie, qu'il remplit jusqu'à sa mort, arrivée en 1649. — P. 368 : Supprimez les deux paragraphes relatifs à Pierre-Louis-Aimé Ch&tel. Nous avons appris qu'il professait la religion romaine. — P. 570, 1. 9: Jean Châtelain est auteur... dom Calmet. Lisez; Selon domCalmet,Goujet et d'autres, Jean Châtelain... Calmet. Bégin prétend que c'est une erreur, et restitue c<*tte chronique à un certain Jean, surnommé Châtelain, à cause de ses fonctions. — L. 15 : sa mort. Lisez .* la mort du martyr. — P. 457, col. b, dern. ligne : Philippe Chenevix. Ajoutez: frère de Benjamin, et ministre, etc. — P. 459^ 1. 6 : le 5oct. 1648. Usez : le 6 oct. 1647. — P. 440,1. 6 : âgé de 65 ans. Lisez ; âgé de 68 ans. •— P. 466. Si^^pn'TRez l'art. Cinglade^ qui se trouve répété sous le nom de Giscart. — P. 500, 1. 20 : d'Armand de Momés. Lisez : de Pierre de Mormès. — L. 22 : Madelaine deJaucourt. Usez : Judith Frichet. — P. 502, col. b, 1. 58 : en 1553. Lisez ; en 1563.

Enfin notre tâche est remplie ! Pendant quinze années^ nons avons marché^ sans rel&che^ dans une route à peine frayée^ hérissée d'obstacles^ qui s'alongeait à mesure que nous avancions et semblait ne devoir point avoir de terme. Nous l'avons parcourue jusqu'au bout^ malgré les prévisions contraires^ sans autres encouragements que la conscience d'un service rendu et l'approbation d'un petit nombre d'amis^ sans autre prix de nos travaux et de nos sacrifices qu'un succès d'estime ; car la faveur publique ne s'attache guère aux ouvrages d'érudition^ s'ils n'ont le bonheur de se produire avec le prestige d'un nom illustre. Aujourd'hui notre publication est achevée^ et nous la terminons^ conmie nous l'avions commencée^ il y a douze ans^ sans le secours d'un éditeur, le nôtre ayant fini par trouver la charge trop lourde.

En exposant la vie et les travaux des Protestants français qui ont laissé on nom dans l'histoire, notre but était de réaliser un vœu exprimé par Tauteor de la Bibliothèque historique de la France, et de présenter, en même temps, sous son Jour véritable, une des périodes, ou plutôt une des faces de nos annales nationales les plus obscurcies par la passion. Ce but a-t-il été alteint? Bien qu'il soit vrai de dire, avec un écrivain célèbre, qu'une première édition n'est jamais qu'un essai, nous aimerions à nous persuader qu'une œuvre qui nous a coûté tant de peines et de recherches, vaut un peu mieux qu'uno ébauche. Le suffrage honorable de quelques hommes éminents serait très-propre à nous en convaincre, et nous nous laisserions aller volontiers à cette douce croyance, si nous ne savions que les dictionnaires de Moréri et de Bayle lui-même, malgré leurs ymbreuses éditions successivement corrigées et augmentées, otTreni encore un champ assez vaste à la critique. Les travaux de ce genre sont condamnés par leur nature même à rester toujours imparfaits, parce que des faits nouveaux, fruit de nouvelles découvertes, viennent sans cesse s'ajouter aux faits déjà connus. La France protestante rentre dans cette catégorie d'ouvrages sans achèvement possible.

I^ous n'avons donc point la folle présomption de regarder notre publication comme irréprochable, nous ne nous faisons aucune illusion sur sou mérite, et personne ne sait mieux que nous qu'il y a des lacunes et des erreurs. Aussi notre intention est-elle de continuer nos recherches et de publier. Dieu aidant, un supplément qui contiendra : l» Un certain nombre de noms, quelques-uns assez notables, que nous avons omis dans l'incertitude où nous étions de la nationalité ou de la religion de ceux qui les ont portés; 2» Un errata général; 3» Une table par ordre chronologique des principaux faits historiques rapportés dans l'ouvrage; 4» Un index des noms de tous les Protestants qui y sont mentionnés.

Parti. ^Imprimé par E. Truhot et C«, rae Rafine, 96.

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