‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 34 sur 241 · SAM · texte numérisé non relu

SAM

tes. YassUlèrcnl Arnoul, ministre du «leur de Serres, avec les lettres d'exonse de La Faye, min., et Amaulâ, ànc. de Vals^ de iMbat, min.^ et Sahatier, anc. de Villeneuve, de P.Railhet (allas Kailli), min., et AUzon, anc. de Talion ; — /m6ert,min.,el JeandeBernord, a ne. de Mayras; — Fauchier (aWhs Faucher), min., et Crozet, anc. de Mirabel; — Valet on, min., et de Monteil, ftnc. de Privas; — Du Cros, min., et Sieissonitr, anc. deSdinf-Saovcur; — DuprétX Du Bti''$5on, anciens de Saint- Fortunat; — Gaillard, min.^el Laurent Marquei, anc. de Tournon; — Dugas, min., et Mezène, anc. du Pouzin; — de La Blachière, min., élu secrétaire, exGuynot, anc. de Desaignes; — ùeSalvey, min., et Le Fournier, anc, d'Annonay ; Vival (?), min. et R'oujol, anc. deGluiras; — Af «rctVr, m in., et de C/tdteatineu/, anc. de Cliâtcauncur; — Benislanty anc. de Soyons; — Arnauid, min., élu vice-président, et Sautel, anc. du Cba^lard; — Olivier, min. de Boffre, Labastre, anc. excuse: — Mo- Wfjor,, anc. de Bonlieu ; — Cotle, anc. de Sa'nl-Voy (Arch. gén, Tt. 24 2).

SALVE (Pierre de), dit Valsec, pasteur sous la croix Réfugié en Holtende après la révocatiofn de l'édit de Nantes, de Salve rentraen France pour y apporter des consolations à ses Trères persécutés; mais il ne larda pas à élre arrêté, et fut envoyé, le 20 mars vl690, aux lies Sainte-Marguerite, oîi il gémissait encore en J700 et où selon toute apparence, il mourwt misérablement. Selon M"»« Du Noyer, Pierre de Salve appartenait à une Tamille noble etétaitfllsd'unprosélytequiavaitbeaucoup souffert pour la religion. Ce prosélyte est Marc-Antoine de Salve, sieur de Bruneton, lieutenant au régiment Royal, natif de Vergèze dans le Languedoc, qui fut maintenu dans sa noblesse en 1 668, et qui se réfugia en Bollande {Arch, gén. Tt. 322), où il s'éleva, selon Saint-Allais, au grade de général-major au service des Elals-Généraux. S'il faut en croire le niémegénéàiogiste^an autre de ses Ois, nommé

jEATÇ-AlSTOlNE-CHUÉTIETf, épOUSa iif-

nolde-Elisabeth Heldivier, et il en eut Gcillaumb-Benjamin baptisé dans le temple protestant de Maëatricht, le 16 août n68.

SALVERT (HE5R1 de), premier ministre de l'église du Mans, fut envoyé dans cette ville, en 1559, par le consistoire de Tours. Dès la On de cette même année, l'église s'était singulièrement accrue; ellccomplait parmi ses membres plusieurs per^o^nes influentes. Jugeant le moment venu de l'organiser conformément à la Discipline que le premier Synode national venait d'adopler,Salverl et son collègue Poui5son procédèrent à l'établissement d'un consistoire. Nicolas Le Balle ur ei An^ toine Lemercier acceptèrent la charge de diacre ; Gcrrais Barbier, dit Francourt, Mathurin Le Roy et Guillaume Mariette, tous deux avocats, Nicolas Antin, orfèvre, et Françw's Simon furent nommés anciens. Leur assurance croissant avec leur nombre, les Prolestants du Mans crurent qu'il n'était plus nécessaire d'user d'autant de prudence ; ils commencèrent donc à s'assembler publi(iuement, mais des troubles graves ne tardèrent pas à éclater.

Le jour de la fête de l'Annonciation, deux d'entre eux, Jacques Bonin, sieur des Marais, et Jean Richard, furent cruellement maltraités au point de rester pour morts sur la place. Le culte cessa. Pouisson se retira à Alençon.

Salvert, qui assista au Synode national de Poitiers, fut donné à l'église d'Angers.

SAMSON (Pierre-Auguste), issu vraisemblablement d'une famille de rile de Ré, et, en tout cas, descendant de Français réfugiés, puisqu'en 1740, il élail un des directeurs de l'hôpital français de Londres, s'est fait conuattrc dans la république des lettres par trois traductions de l'anglais :

I. Lettres du chevalier G. Temple, La lia) e, 1700, 2 vol. in-r2.

II. Discours sur le gouvernement [par A. Sidaey],La Ha>e,l702,3vol.

in-12.

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