‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 92 sur 241 · LXXXIII. Annotationes in Genesin, Arg., 1697, in · texte numérisé non relu

LXXXIII. Annotationes in Genesin, Arg., 1697, in

LXXXIV. Compendium theologice, pnblié en 1697 par Isaac Faust,

LXXXV, Paraphrasis in EvangetiumJoannis,, Arg., 1699, in-40.

LXXXVI, De circumcisione, Arg., 1 700, ln-40. — Sans doute une réimp.

du No XIII.

LXXX VII. De spirituali manducatione corporis et bibitione sanguinis Chri8ti,exJoh. K/,56,Lips.,1705,4«.

LXXXVIII. DeepistolâEliœadJoramum regem Judœ, Arg,, 1717, in-i».

T. IX

LXXXIX. De desponsatione fideiium cum Christo, lenœ, 1725, in-40.

XC. De antiquiésimd fide Mosàicd circà mysterium sacro-sanctœ Trinitatis, Witlenb., 1 735, in-40.

A cette longue liste, on doit ajouter, selon Jôcher, qui ne donne pas d'autres indications : Dispositiones textuum binorum evangeliis dominical, et festiv, respondentium ; — Colle* gium disputât, inAugtAst, Confession nem ; — Aphorismi theologici ; — Dwtribe de Cherubim et Seraph'm; — De Deo ejusque attributis; — De theotb* giâ naturali; — De peccato et Ubero arbitrio; — De angelis malis; — /»dulgentiarum thésaurus nullius pre* ta contrarias thesauro Christi pretiosissimo; — De unctione Messiœ; — Depcenitentidimpii ex Ezech XXXIII, 1 1 ; — De conjugio mystico ; — De B6e^ÙY(iaTi tt,; Épy\\ut)7t(iiz; — De obli' gatione Formulée Concordiœ; — De efficacid sacramcntorum ; — De instituto religioso Naamanis ; — De circumcisione spirituali; — De necessi^ tate bonorum operum. Peut-être le NoLIX; — De statu beatorum invitd œternâ ; — De Suhemi primogeniturâ ;

— De ordine prophctarum judaïco;

— De miraculosd resurrectione pUivi" duœ Sareptanœ per Eliam ; — De incarna t ione Verbi ; — CIli v is jobœa ; — Rerhte Kinder-Zucht, nebst einerparaphro^i oder Erklàrung der sonn-und ffsttàgliclten Evangelien; — Kern- SprUche.

Sébastien Schmid a publié, en outre, une édition annotée du traité de Luther : De servo arbitrio, Arg. , 1 6d4, in-S^lesCommcntairesdeJ^anSc/im/d sur Samuel et les Petits Prophètes, et le commentaire de Fr. Beaudouin sur les Petits Prophètes.

SGIIMIED( Jean ), en latin Fa- BRmus, surnommé Montanus, un des plus zélés propagateurs de la Rérorme dans le Pays des Grisons, était 61s d'un boucher de Bergheim en Alsace, et de la sœur de Léo JudU. Il naquit vers 1526. Un danger, auquel il échappa comme par miracle dans son

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ênranee, inspira h ses parents la pensée de le vouer aa service de Bien. Dès qu'il eut atteint Tâge de 7 ans, ils renvoyèrent à Zurich auprès de son oncle, qui commença son éducation; mais bieniôl après ils le firent revenir pour le mettre chez un do ses parents, réfugié à Baie, qui manifestait rinlention de l'adopter. Au bout de deux ans environ, son père adopllf le plaça à Strasbourg chez Bucer, qui lui fil suivre les leçons de Dasypo* dius. Une maladie dont il fut atteint ayant alarmé la tendresse de ses parents, ils le rappelèrent à Bergheim, ob il passa une année entière, pendant laquelle ses études furent nécessairement interrompues, son père et sa mère étant de trop zélés protestants pour l'envoyer àrécolecalholique. Lorsque leurs inquiétudes se furent complètement dissipées, ils le renvoyèrent à Léo Judft, qui lui fit partager les leçons de son fils. Après la mort de son oncle, son applicalionelsesaulres bonnes qualités lui méritèrent une place inratuitedansrécolc publique dcZurich.

£d 1545, les magistrats renvo\èrcnt, aux frais delà ville, à l'univcrsltô de Marbourg. L'année suivante, le jeune Scbmled, malgré Id guerre qui désolait l'Allemagne et rendait les chemins dangereux, fit le vo>age de Witlenberg pour voir Mélanchihon. Il retourna a Zurich en 1547^ et obtint, bientôt aprè:<, une place de maître d'école avec une petite cure dans les environs. £n 1551, il fut nommé inspecteur des étndianls entretenus par l'Etat. Depuis 9ix ans, il remplissait avec zèle cet emploi, lorsque le sénat de Cuire demanda à Zurich un pasteur évangéliqae pour remplacer Comander, qui venait de mourir. Schmicdlui fut prêté pour trois ans; mais la fermeté, le atèle, l'activité qu'il déploya dans l'accomplissement de ses difficiles devoirs iOrent que, le temps expiré, on ne voulut pas le laisser partir. Il mourut le 5 sept. 15G6, victime du dévouement avec lequel il soigna des pestiférés.

Le r61e politique qne sa position le

força kjouer, ne lui permit pasde consacrer beaucoup de temps aux lettres; cependant on a quelques ouvrages de lui, tous très-rares.

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