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AFFRES (Jehan, fils de Bernard;, « costurier. de Dunes, près de Gyen lisez Agen) au pays de Gascoigne, » reçu habitant de Genève, 23 septembre 1550.
— Bernard), natif de Dunes en Agenoys, et de même couturier, est admis à son tour le 4 septembre 1551.
AGAR Jean), Chilleurs (Loiret), 1619
rvn, 445*}.
AGARD. Le nom provençal, Agar.
Agard ou d'Agard (quelquefois Dagar et Dagard , appartenait à plusieurs familles probablement différentes, mais dont la démarcation nous échappe; et dans la même famille on signait tantôt d'une façon, tantôt de l'autre.
1. En 1563, Pierre A gard, de Tourette- -\ ence, faisait ses études à l'académie de Genève [Livre du Recteur), et le même, devenu « ministre de Faience en Provence, ■ se retrouve à Genève le 28 octobre 1572, fuyant la Saint-Barthélémy, et se faisant recevoir habitant de la à-publique. C'est encore le même Pierre Agard qui, le 8 févr. 1573, ministre alors en Savoie, à Filly, puis en lire, et plus tard en Dauphiné, épousait Jeannette Cresp, d'une famille genevoise originaire de Grasse en Provence. 11 mourut le 3U août 1604, étant ministre à Romans et Chateaudouble en Dauphiné. Il avait eu de sa femme, à Genève, de 1573 à 1583, quatre filles et un fils, David, qui était étudiant à lac. de Genève en 1598, ministre en 1607 *
1 David Agard fut reçu au saint ministère en 160*, pasteur à Chateaudouble (604-1608 iprété pour trois rwtOB 1606, a Romans 1609-1610. à Beaurepaire et Rovbon 16H-I6I5. à Valence et Soyon Vivarais) «615-1&». Pendant qu'il était à Crest, les catholiques l'emprisonnèrent. Le svnode de Saint-Marcellin, 1606, prit sa défense et le rei «nunanda au célèbre Charnier qui allait en cour et obtint sa délivrance. (Antaa.
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