‹ La France protestanteChapitre 23 sur 303 · Pierre , minist. à Sauve · texte numérisé non relu

Pierre , minist. à Sauve

ALA1XE Marie , confesseuse 1 , assistée à Londres. ! "t

ALA1S ;ie baron d'), 1562 [III. 102 b: V. 441 b: IX. 4561. — Vby. Cambis.

ALAMERTIXE ou Alamartine (Pierre). deCluny -. marchand, reçu habitant de Genève. ISdéci, '

ALAMONT .Ievn. fils de Jean d' et de Marie de Pavant. « seigneur de Malandry en Lorraine, natif de Sathenay au duché de Bar. diocèse de Trêves. »

reçu habitant de Genève, 11 sept. 1559: bourgeois, 30 janv. 1561 : diacre de la Bourse françoise en 1563 et en 1564.

11 se maria trois fois à Genève : 1° Le 23 octobre 1559; avec Catherine, fille de feu Jean des Murais, seigneur de l'Eschelle en Brie, et d'Etiennette de Villers. native du dit lieu de l'Eschelle. morte le 24 avril 1560. à 28 ans: 2° le 0 septembre 1560. avec Françoise, fille de Jean de Saint-Simon, seigneur de Sandrecourt et de Louise de Montmorency; 3° par contrat du 0 décembre 1571 [Anas tarse, not.', avec Antoinette Bouchade. veuve de Guillaume de Saint-Ravy, bourgeois de Genève.

Il eut du second lit : 1° Marie, née 15i.|. femme, le 15 décembre 1577. de J.-B. Rotan. pasteur et professeur en théologie; 2° Anne, née 1503. mariée le •■tenibre ! rneille de Pel-

lissari : 3°. Jean, né en 15ti7.

On a son testament, daté d'août Arch. de Genève. (Tu. DrFi.ri:.

A LA M Y, à Orange VI. lo3 a).

ALANÇON \ i de Montelli-

mard en Dauphiné. «étudiant à Genève, 5 mars 1 "

Al. \\i( '\ Le si sor Isàac d"), de Metz . marchand et manufacturier de bas, la demoiselle sa femme, quatre enfants, quatre neveux, un garçon de boutique, un aprentif et une servante, » ré- - au Werder; à Berlin. 1698.

ALARI) Garrii.i. . : • >.-Jean-Bonnefonds en Forez, reçu habitant de Ge-

1 Nous conservons a\, . respect coite qualification de Conft sueur et Confesseuse qui se trouve sur les Iimcs de la charité anglaise, à la suite «lu nom des personnes qui avaient non-seulement sonfTert en France de la persécution générale, nia;s avaient résisté pour leur foi a i < ticuliers et souvent corporels.

'■ De r.lnny. La famille de Lamartine le crand poète était de Saint-Point, a tu kiloni. de distance. Les d.u\ noms venaient probablement d'une source commun» . lidée de fabrique iM'i-linia ' — MartinHus, la forgel.

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