‹ La France protestanteChapitre 51 sur 303 · AMOURETTE · texte numérisé non relu

AMOURETTE

française, puis de philosophie, à l'académie de Genève depuis l'année 1849- M. Amiel est l'auteur de trois volumes de poésies : Grains de mil, 1854; — II Penseroso, 1858; — La Part du Rêve, 1803. et de plusieurs cantates.

AMIENS Marie d'), dame de Houval, v. 1000 VI, 425 a].

AM1ETTE, capitaine, condamné à Bordeaux, 1569 [II. 415 b].

AMILHAT (Germain), emprisonné à la Bastille. 1705 |X, 436].

AMIOT (Simon, fils de feu Jacques), « de l'evesché de Lan en Lannoys, »

reçu bourgeois de Genève, 4 déc. 1562.

Voy. Amyot.

AMXAXE Jeanne . « femme ancienne, tuée hors la ville d'Aix se voulant sauver. »» 1562 jX, 471].

AMOX. capit. béarnais, 1569|I, 133a].

AMOXD d), capit., 1621 [Y. 140 b].

1. AMOXET (Samuel;, u natif de Lodun », bourg, de Genève le 17 janv. 1638, « gratuitement en considération de la recommandation d'iceluy faicte par M. le duc deRohan, duquel il est chirurgien. »

2. AMOX X ET. Aimonnet, rarement IIamunnet (Jacob, Pierre et Mathieu), cbefs de famille à Loudun, 1634 Tt.

— François, fils de Mathieu et de Marthe du Moustier, né en 1587, épouse le 8 nov. 1671 Jeanne bile & Adrien Crommelin, marchand à S.-Quentin; témoin Mathieu frère de François. — Le mari de Jeanne Crommelin fut naturalisa' anglais en 1682 (Agnew, : c'est donc à Mathieu Haag V, 424J que se rapporte la note suivante adressée par le lieutenant de pohce de La Reynie à M. de Seignelay le 8 nov. 1685 :

« Amonnet, marchand de points et de dentelles à Paris, est natif de Loudun. Il n'a aucuns immeubles qui paraissent. Il est en réputation d'un homme très-riche, et on prétend que ses effets excèdent deux cents mille écus. Son frère, qui estoit aussi marchand à Paris et dans le même commerce, fut s'establir à Londres, d y a trois ou quatre ans. 11 y est décédé. On prétend qu'il emporta avec lui et sa femme en Angleterre pour 400 mille livres d'effets qui y sont demeurés après sa mort. La femme d Amonnet, ci-devant à Autun, a esté arrestée ces jours passés à Valenciennes,

avec deux de ses enfants. U y une information faite contre elle, à la requeste de M. le procureur du Roy. et dans laquelle le mari se trouvera assez impliqué pour décréter contre lui. et on prétend avoir la preuve de ce qu'il a retiré ses effets de la main de ses débiteurs, qu'il les a mis sous des noms empruntés et qu'il a pris des mesures pour sortir du royaume dans le temps que sa femme s'est retirée. On est dans le mesme cas à l'esgard de plusieurs autres qui se sont absentés de Paris et qui ont esté aussi arrestés, à l'esgard des quels et de leurs familles on pourroit faire quelque chose pour les attirer, s'il plaisoit au Roy qu'on se servit de ces conjonctures pour les disposer par les procédures et par la crainte de la peine de la loy ou par l'espérance de la grâce de S. M. On a parlé plusieurs fois au S1" Amonnet sans avoir fait beaucoup de progrès auprès de luy. C'est un bonhomme qui a peu de lumières hors de son commerce, entesté de sa religion et qu'il sera difficile d'amener, à moins que l'embarras où il s'est mis lui-mesme en contrevenant aux deffenses ne serve à le réduire, et encore réduit sera-t-il nécessaire de prendre des précautions avec luy, et comme il est tombé dans une véritable faute peut-être qu'en décrétant contre luy, s'il y a lieu de le faire, changera-t-il de disposition. »

Mme Hamonnet, Rachel Houssaye, arrêté» à Valenciennes, avec Rachel et Marthe ses deux filles, fut enfermée à la Bastille, où son mari fut aussi transféré; puis on l'envoya en 1687 à la citadelle d'Amiens et comme sa constance ne se démentait pas, on finit par l'expulser de France ainsi que son mari, en 1688 (Arch. E 3374). Leur fortune fut dévolue à leurs enfants; mais leur fils François et leur filles Rachel, Marthe, Marguerite, étant emprisonnés en divers lieux et signalés comme fugitifs (E 3405), il en résulte que la plus jeune sœur, Marie, après s'être montrée « très-déraisonnahle, » finit par se convertir, 1688. AMOUR ;JEAN),galér., 1705 X, 420].

AMOURETTE (Jean), écrit aussi Amorette, d'Issoudun, avocat, 1611 II, 299; VII, 531 b; IX, 494 ^. — (Samuel, 1617 [IV, 493 a].

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