Loys Dombain
Françoys Chollat.
Trois frères gantiers demeurans en la rue Mercière.
Jehan Souillot.
Jacques Commun, du dict Charlieu.
Ung nommé Carron.
Quatre serviteurs du dict Symphorien Tellusson.
Et maistre Mouche courdonnier, de ceste dicte ville.
Et sera la présente criée et proclamation imprimée et attachée aux portes du Palais.
[Signé :] de Longueil, de Tourveon, de La Fay, de Villars etc. 30 janvier 1568.
Le gouvernement , par cette ordonnance, régularisait à sa manière, et à son protit, les fruits d'un pillage qu'il avait ordonné. C'est ce dont un des premiers magistrats lyonnais du moment.
Claude de Rubys. rend compte en ces termes :
« Etpareeque les Protestants estoyent cause de cote guerre, il fut advisé de chercher moyen qu'elle se fit à leurs despens. Et à ces Ans on constitua prisonniers plusieurs des principaux d'entr'eux au couvent des Celestins et ailleurs, sous bonne et genre garde; desquels aucuns se firent catholiques, les autres se racheptarent par bonnes sommes d'argent, puis vidarent la ville. L'on dressa aussi un magasin en la ville, que l'on nomma te magasin du Ro;/. où furent portées les marchandises que Ton trouva dans leurs bouticques et magazins. lesquelles on leur permettoit racheter pour la moitié, ou quelquefois plus ou moins de ce qu'elles valoyent. sinon on les vendoit au plus offrant et dernier enchérisseur ; et s'en tira bons deniers. »»
Histoire véritable de la ville de I.yon, par Claude de Rubys, conseiller au présidial; Ltod, 1604, p. 413.
ANNONAY (Pêrette). 1557 [II, 215
ANXOTEAl" Jacob), sa femme, troir
ANNOÏEAU — ANTHOINE
enfants et une Elisabeth Annoteau, réfugiés et assistés en 1721 à Londres.
ANNOY (le seigneur i>'\ 1699 [IV, 298 b].
ANOGUIER (Pierre), do Meaux, vitrier, reçu habitant de Genève, 10 nov.
AN01NE (d'), ancien à Nîmes, 1012 {Bull. XIII, 141).
ANQUETIL (Jacques), tils d'André et de Susanne Hennequin, baptisé à Charenton, 1034 . — (Charles), sr de La Carrière, 80 ans, enterré au cimetière S. -Marcel, 1001. — (Susanne), prisonnière à la Conciergerie de Rouen, condamnée à la réclusion, 1088. — (Marie) et sa fille, assistés à Londres, 1721.
Anqueville, voy. Mehé.
Anquitard, voy. Poussard.
ANSELIN ( Pierre ) , massacré à Troyes, 1572 [VU, 249 b]. — (Jean), marchand à Romans, reçu habitant de Genève, 27 oct. 1572. — Voy. Ancelin.
ANSELME (Jean), « praticien de Grenoble, » reçu habitant de Genève, 23 oct.
ANS1AUD (Pierre), des environs de Sedan, malade etassisté àGenève, 1091.
ANSON (la veuve de Moïse), de Vesancy, assistée à Genève, 1700.
ANTERIEU, martvr aux Cévennes, 1080 [IX, 390 a; X, 401].
Antesigxanus, voy. Bavantes.
ANTHOARD (Claude, François et Jean), massacrés, quoique le premier fût impotent, le second fou, le troisième vieil et caduc. — (Louise), traînée par les chemins. — La femme et deux enfants de Claude, morts de faim et de froid.
— Quatre enfants ^Honoré Anthoard.
morts de faim. Toute cette famille était de Cabrières (Provence) et périt en 1562 [X, 470, 471, 472].
ANTIGNY (d'), capitaine de cavalerie, réfugié en Prusse peu avant 1085 {Erman IX, 12).
1. ANTHOINE ou ANTOINE (Claude), « boullanger à Pelligny en la comté de Vaudemont, » reçu habitant de Genève, 7 août 1559. — (Didier), à Metz, v. 1500 {Bull. XI, 420). - (J.,, magistrat du parlera, de Paris, 1502 (IV, 211 a].
— (Jean), massacré à Hières, 1562 [X, 469]. — (le capitaine), 1566, 1572 [II, 371 b; VIII, 341 bj. — (Jehan), pasteur
en Vivarais, v. 1567 (Bull. IX, 295). — (Noé), de Serpolières de Dombes, reçu habitant de Cenève, 10 mars 1573. — (Claude, fils de Thibaud), de près Besançon, coutelier, reçu habitant de Genève, 25 janv. 1585. — Antoine, apothicaire, condamné à mort par le pari, de Bordeaux, G avril 1509 [II, 415 b]; — autre, ministre de Pons et Plassac. id. [Il, 415 b]. — Anthoine, ancien de Pujolsde-Rauzan, 1079 [VIII, 223 b], — (la veuve de J. -César) et ses deux enfants, réfugiée et assistée à Genève, 1095. — (Pierre, Baniel et Jacob), chefs de familles d'artisans (couteliers) à Metz, réfugiés à Berlin, 1098-17(10. — (Corneille), assisté à Londres, 4721.
2. ANTOINE (Matthieu d') , docteur en droit, est l'auteur d'un opuscule intitulé : Responce aux resteriez et hérésies de Guilliaume Postel cosmopolite. Lyon, lean Saugrain, 1562, in- 12 de 119 p., avec une dédicace, datée de Lyon, « à son seigneur maistre Pierre Viret, Ministre de la parole de Dieu, a une préface (en vers) au lecteur, et une épître (en vers) « aux Postelans. » — Du Yerdier qualifiait déjà ce livre de calvinique. Il est probable que son auteur doit être identifié avec un jeune avocat de Grenoble, nommé par les uns Mathieu d'Antoine, et par d'autres Anthonian, Saint- Antoine , ou d'Autrine [IV, 45K bj qui, après avoir été l'un des plus fidèles partisans de JJontbrt/n, le trahit en 1500 et faillit même le faire prisonnier. (Du-