PIECES JUSTIFICATIVES
(Pig« et)
Lettre pk H. de Sarthm. Hixistbi de là ■ARim, a H. Necieb, dircrleDr géDèral àei FiDancM, ï Par».
Vtriaiilti, n ODiU mi.
J'tartis ewtainenint djairi, Hondeor, de n'etr* psfai oUigé de d«nandarl li Snince ni fonds cxlnordiniire da 6 Mllliont pour li ttrAtt et 1177, DUfi rraéculton de» «rdrei du Roi, cl !•■ eireoniUneeii qui commindenl ne n'ont pii permii de régler les d^peuee tar le* fonds qui •nieni éié iMigoii penr cette innée.
IndépendimniaDt de ce snppljsienl de lU miltiOH eppUeiblB aux dépenae* dN eerviee dei porta, lee nonfeiwi ordrM du Boi me mettent daai ta néc<*>ité de faire de aoavellea demande* de fonda extraordinaire*.
1' La prolengation de troie moi* d'armement ponr le* ewidre* de Brest «t de Toulon, dont la iMpenie n'aiail M calcnlèe qne juaqu'ao 1» oelobre, exige un fODdi extraordinaire de 750,000 liirai, i ration de 350,000 liTrei par moi*.
2* Le inniport en Amérique de 6 baUUtona d'infaalerie, 1 bataillon dn eorpa Royal, 2 eacadroni de chaueer* et 20 mÎMOrf, exige ane dépente extraordinaire de SOO.ODO linea.
3° L'enlreiien annuel de cet niémei tronpe* den* lei colonie* éiiat de 3,213,000 bvrea, el cet troupe* devant y eire arriiée* k la fin d'oelebre, It dépenie proportionnelle, pour le« moi* de novembre et déeembre, lera de 553,500 livre*.
En rèaunant ce* troii articles et celui de* 6 nùllion* de Bupplémenl, le*
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5« ritCES mSTlfKJitViES.
(ta* citnerihMirei k hira n llfl—i tJi.fct ■MÉii^n»r le ttr*ic»
de irn, nontcat t 8,103,500 lierai.
Lm 3,103,500 livret réiulMnl ie» 3 dgrnien irriclei ne twl— Mytithi
d'iDcntiealMemtioa. Cette dipentaett relative à rnéculJDn deiPoweeM erirei do Roi,
A réeard dei 6 millioiu de roppUmenl qne je demiodi pour feirf fece ut dépesM* du urrice de* port», todi toui nppellerei Mna dwile, Hantienr, qne loriqu'il i'e*t igi de régler )h fandi de l'tante, je tou ■Teii demandf 50 millioni pour le Krvice de Ii mirîpe et det coloniu. Le détir de ne pi* être trop i charge k l« Bnanee, l'eipoir que dei eircone- Unee) plu) tnnquillet le prtreriient i une dimiDuiioa da dëpenseï, m'engagèrent t ctder t *olre demande, en boronnt la uienne i 45,950,000 lirrci. Cei même* moUti me déterminent à ne point insister lur li njeeililé d'accorder un touAt ponr l'acquittement dei dellea de 1775 et 1776, et à «bindonner même un million qui reliait dû i ta marine du moi! de décembre 1776. Mon déaiilemenr sur ee dernier article a rfduii le fonda dont ja pouvait disposer, pour 1777, 1 4t,950,000 livret, allendu que j*ai éti obli^ de remplaarr det fonds de 1777, le million de 1776, dont la dépente «Tail été eftecluée et dont le ttonds n'a j'amiis élé ftit. D'un antre edté, le défaut d'an foadt d'amortisumeni pour l'aeqnilteDMut des dettes antériMiret i 1777, me mettaient dans la nécessité d'appliquer an paieoMnt de cet méiMt dettes, noe partie des fonds affectés an aenice de l'année. Il était essentiel d« soutenir te crédit de la marine, et ja ne posTiit «itarer cet effet qu'en payant det dettes ïneienuet. L'arrangement qne vont avei proposé et auquel j'ai accédé, de faire abstrsclion de tonte prétention retpectireau 1" janvier 1877, entre le département det Bnaoees et celui de la mmat, peut s'elfeetuar dent nos complet reapeetils, naîa il mt peut ■veir lien h l'égard det fourniaaenrs et entieprenean ée la marine, ni dus la contplaUlité parlicnlién de ce dipartameni, qd doit eratuter el soldOT la dépensa de ehaqae année. Lea fends aasignés poor I77T n'ont donc pn être employés en totalité sa serviee de eclte année, mata eeh reiletx ebMlamut au même, pnisqn'en ptytnl btcg cas fandt les dettes de l'eaaéB prèeèdente, il en eti rdtulté teslament la néeesaiti de oentfHler une piNille tomme de dcttsi pour l'année eonraata, de manière que t'il doit j arair augmentation on diminution dtaa le montint total det dallea de mon département, ee n'est peint i catla cante qu'il faut l'atttikitv.
A l'égard de l'aagnentatieo de dépeatea, je n^ l'ai fait preueuir, par ■■ ItUM d« U ntii dernier, dmIs je ne peai nia aratr ahm UwKt lea aaïaaiattues qaa depais ce temps je me suit proeiréet par nn tranil plus approfondi, d'après lequel je me luis déterminé é demander un aipplémeni de aix nUiiont pour le teniee des porta.
Vms détirei, Hentstar, saveir qaelle tara ta masse de dettes de moa déparleattiii an !«' janvier 17J8. Ja vous avait aanoieé, par ma lettre du 18 janvier delà présente année', que celle masse était, k la Bade t77S, de ai,Wi»00O.|ivret, non compris Isa S,20I>,000 livret de l'emprunt det tré-
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