‹ La France sous Louis XVI; (volume 2)Chapitre 139 sur 142 · PIÈCES JUSTIFICATIVES · texte numérisé non relu

PIÈCES JUSTIFICATIVES

toriEn et du mnailionnalre généril qui esi TtM à la charge de la Hnnee. Il n'j aan, mIod lonte apparence, ri«D de ebangé b cet égard à la Sa de celle année, au mofeii dea «x milliona de secours extraordinaires qsc je demande, non comprit let 2,103,000 livret reiaiifs 1 l'aigmaDUiim des iroupea en Amérique ei i la proloneation d'armement de* eseadreai mais TOni panaerei sûrement que e'eit beaucoup que d'avoir ps sovicnir, sans diacriditer le département, une detle auisi eoniidérable, qni ne provenait, comne vous le savei, que de ce que la finsnce n'avait pu aasigner les Fonds pour les dépenics que le Roi avnit ardonnèeB, et j'eipère, Hpntienr, que vans voudrei bien pourvoir, an pina tdt, aux Tondt qoe je vDiu demande et eans lesquels il me serait impoesible de aoulenir la service de l'année, cl de Taire face aax dépenses nouvellement ordonnée».

Je convins que les secoura accordés, à mon département, pendant les années tTI6 et 1777, auront été considérables. Je trouve que la recette de ces deux années aéra de 105,T'!5,000 livres, y compris les six millions que je demande en supplément, et leB!,103,000 livrée pour la prolougation d'armement des escadres et le transport et entrelien dea nouvelles Iroupea eoioyécs en Amérique.

En décomposant celle somme totale dc« fonds des deux années, voua verrei, Honiieur, que li milliona ont éié employés au runbnurtement do l'emprunt Tait en 1775 pour l'acquiuemenl des dctiei «ntériancea t mon minittére, que 66,600,000 livres (ti raiion de 33,300,000 livres par ao)aont Im fonda ordinairea du déparlement, depuis que lea iroupea dea (k)loDiea ont été angmeniéee par l'envoi, fait en 1775, de G bataillons de la guerre et qu'ainsi, déduction laile de &53,0(KI livre* pour l'entretien pendant 2 mois des Dauvallcs troupes qui passent cette innée dans les Colonies, il ne reste que 13,&72,000 livres pour le service extraordinaire de deux annéea. Vous ne pouvca diacoavenir, Moniieur, qu'il ne soit étonnant que le dépar~ ItDMUl ait pu fournir h toutes les dépenses eilraordinairea de la marine et des Colonies, avec nn fonds extraordinaire de moins de 12 millions, pourcbacuae dea deux aanéesdu plus grand mouvement pendant leaquellea la marine doit tire cooiidérée comme dans an état de guerre, tant pour Ua Iraviux, lea armemenU et l'eulretlea des escadres armées, que pour les approvisionnements eu toute eipéce da denrées et de marchandiaes qu'il était indispensable de rauembler dana les ports, les envois de iroopea et leaicbalB et transports de munitions de tons genres, que la prudence exigeait qu'on lit paawr dîna lea Colonies. Enfin, Je vous prie de conairer qu'avanl 1776 les arsenaux du Roi étaient dégarni* et qu'i la Un do la présente année, il y aura, par aperçu, pour 15 millions d'approvisioa- Doment dans le« poits, ce qui réduit en quelque sotte à y,000,000 la dépense extraordinaire des deux annéea.

Je vous le répile, Monsieur, sana lea aeceura extraordinaire a que je d»< mande k partir de ce mois-ci, il m'est impossible de «outenir 1* aarvke (el qu'il est, J'intiate avec les plus vives iaatanoes pour que vwa vcraliei bien y pourvoir. Tout est actuellement, dana les porls, dana la plus grandfitMfe

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KOa PIÈCES IUSTIFiC\TIVES.

TiU, ei Iti ouvrier! mallîplife, luUni qu'il est pwiblc, pour proDier de

li b«lle Hiun.

(ArohivM de la Maiiie. — Carteni : CoTTttpwuUutu génirale.}

(Pige IM.)

Récit m l'àbbë Uathàbd.

Que te piiBi-UI entre la sortie (tes dent prïtrn cl )e dernier wapir de Volliire T Lei pliilotaplies le aont donnii le mot poor dire qu'il l'tteignil doucement, qu'il mourut comme il iTait <éca, sani filblcMc, une préjugé, liée le calme et la réaignation d'un pblloiophe qnl le rejoint au

Mail d'aprti d'autres récite beanconp plni lulhentiquei, il maorul dani le rage et le désespoir, répétant ; Je suis abandonné de Dieu et dei hommea 1 11 criait aux Taux ami« qni aEiiégeitent aon antichambre : Relirei-vons, c'est toui qui tles la eaute de l'état où je luii. Retirei-voui, je pouvali me passer de vods autres; e'eal tous qui ne ponTiei Toni pasaer de mol : et quelle malheureuse gloire m'afei-TODB donc Talu ! Et au miliea de ses terreors el de tes agitations, on l'entendail lioiultanement on tour i tour, Invoquer et blaiphémer le Dieuqn'il avait poursuivi de ses complota et de sa haine. Tantdt d'une voin lamentable, tanldt aTcc l'aceenl dn remords, plus tonvent dans un aeeent de fureur, il a'éeriait : léioa^riat ! lésus-Christ I Richelieu, témoin de ce speclaele, s'enrull en dtunt : El Térli*, cela est iroi) fort, on ne peut y tenir i

L'horrible drame conllnua. Le moribond se tordait sur la couche et *e déchirait a«ec les ongles. !l demandait l'abbé Gsaltler : mais les adepte* présents dans l'hStel, empêchèrent qu'un prfilre. reeeTant les deniers aoupirt de leur pairiarehe ne gfiiSt l'œuvre de la philosophie ; 1 l'approche du mornenl fatal, une nouTelle crise de désespoir s'empara de >od âme. Je sens, criail-il, une main qui me iratne an tribunal de Dieu. El louniant Tcrs la ruelle de «on lit des regarda effarés : le diable e«l li, il Tent me Hitlr...je le toïi... je vois renrer...caehei-lei moi. BnOn, il aeeondtmBa lui-même réellement i ce Teslin auquel son ignorance et sa passion antibibtlque araienl Tait asseoir ai souvent le prophète Eséchiel; et sans moquerie «elle fois, dans un accès de soif ardente, il porta k si booehe son *a*e de nuit et en vida le contenu. Puis il poussa on dernier cri el expira au milieu de aea ordures et du sang qni lui sortait par la boaehe et lea na-

L'abbé Haynard Qoil en disant : Entre ces deux récita, il n'j 1 pas d'hétllalion possible. Les philosophes étaient ioiirestés k iDentir ou à se

Ubds quel m«nda ont donc vécu l'abbé Haynard et ses pr^déeesseura, dam quelle hmilla quelque hnnbie soit elle, un pareil laalio èiail-il pM-

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i>iECES justificative:

(P.Re 507.)

En 1783, la Cône inipirail aa Cabinet de Veruillet le* plus vitcs initaiétude*. Le *en d'Alfieri ii Servi liaoïo, si, ma lerTi ogoor Tennenli > < donnail une idée ex»rie de l'étet. i ce noBient, dea idées dans l'Ili. Les troupea royale» m tenoient renfermées dans lea Tilles et les bourgs, n'euai poursuivre daos les montagnes les hardis aventuriers qui l'j réfugiaient- La DOUtelle de la défaite du comte de Grasse en Amérii]ue. eut pu donner le signal d'un soulèvement général de l'ile. On n'hésita pas à tranaformer celte défaile en victoire et l'iinnonce de celte ilerniire Tut «ceueillie i fiaatia par de grande; réjouissances auxquelles le peuple a'abslinl du prendre part. Le sonnci suivant, édité k Baslia, fui adresi>é au roi.

L'AngIo snjierbo, qnanlo il mar a'eatende TanlO dicea s'eatende il Rcgao mio, E qiiatunque aul mar r^gnar prétende Ttolo Ti régnera, quanio voglio.

Un tal parlar che délie Guali otTende L'noiversal ragione e spiaee i Dio.

Nel grand cuor di Luigi un bel desio Di domar tanlo ardit deala ed acceade.

S'arma a gnidato da un desio ai giusto

Lii neU'lndico mar fuga, confonde

E umilia a segno quel superbo ingiuato.

Che d'arbilro ciregli era in quelle sponde, Vi aerba appena un qnalcbe parla angusto Oove i suoi legni et il sua rosaore asconde.

In Baalia, netia statnperia di Sebastiano Franceaco Baiini, Impresai Regio etc. Cou permiasiooe.

(ArebivH de ta Marine. — Cartons : Correapondanca géiUrale.)

' HouB sommea escUvii*, nui, mais enclavas loujoura trémisBanls,

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set PIÈCES JUSTIFICATIVES.

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